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lundi 14 juillet 2014

TEOTIHUACAN

TEOTIHUACAN

En nahuatl, Teotihuacan signifie la cité des dieux, ou plutôt la cité où l'on devient des dieux. Difficile d'être plus explicite. Ce vaste ensemble monumental à l'origine incertaine fut un des premiers pièges à foudre, un complexe architectural sacré où les novices recevaient l'éveil par le feu du ciel. Les plus anciens recits décrivant cette ville l’évoquent avec des Dieux descendants du ciel a bord de navires et de serpents ailés.

Teotihuacán fut longtemps la plus grande ville du Mexique et la capitale du plus grand empire précolombien. Deux grandes avenues orientée nord-sud et est-ouest divisaient la ville en quartiers. L'ancienne ville, construite selon un quadrillage bien précis, s'étendait sur plus de 20 km2. De quand date ce bel ensemble architectural ? Une fois de plus, cette question ne fait pas l'unanimité. D'après les archéologues, la pyramide du soleil fut édifiée en -150. Le reste de la ville fut, en majeure partie, construit entre 250 et 600.

Pour d'autres auteurs, elle est beaucoup plus ancienne. La science ne peut trancher le débat. La datation au carbone 14, remise en question par les physiciens, ne peut s'appliquer aux pierres. La palinographie non plus. Aucun pollen déposé sur une pierre ni aucun tesson de poterie ne donneront jamais une date de construction, car il s'agit presque toujours de réutilisations du site. Croyant analyser une matière organique laissée par les constructeurs, on risque de dater le casse-croûte d'un touriste.Dans leur datation trop récente, nos archéologues obéissent à un dogme qui veut que nulle civilisation américaine ne soit antérieure à nos cités du Moyen-Orient. Mais ce dogme n'a rien de scientifique, bien au contraire, il apparente l'archéologie à une sorte de secte aux idées insoutenables et racistes. Ici comme au Pérou, en Turquie, en Egypte, et dans d'autres sites, il convient de reculer la datation que L'archéologie oxydantale impose depuis cinquante ans.

Selon certains chercheurs , la conception avancée de Teotihuacan , suggère que les anciens avaient non seulement des connaissances en architecture mais aussi en astronomie .Depuis le ciel , la site ressemble étrangement a un circuit imprimé d’ordinateur avec deux grands processeurs .


Ces chercheurs ont également  remarqué de nombreuses similarités avec les grandes pyramides d’Egypte La pyramide de Kheops a Gizeh et la pyramide du soleil a Teotihuacan font la même surface a leur base. De plus des proportions étonnantes les relient.



  
La pyramide du soleil est donc deux fois moins haute que celle de Kheops .
Teotihuacan a été construit selon un agencement  précis, les trois temples sont disposés comme les étoiles de la ceinture d’Orion  , également comme a Gizeh , en Chine ou encore les Mesas Hopi. On peu donc penser que les mêmes concepteurs sont derrière ces réalisations.



La découverte la plus fascinante faite par les archéologues et qu’il y a de nombreuses plaques de mica dans les structures, les routes et les maisons. On en a trouvé également dans des puits et tunnels sous l’avenue des morts reliés directement a la Pyramide du soleil . Un minéral que l’on ne trouve qu’a 5000km de là , au Brésil . Ils ne les ont surement pas acheminées dans un but décoratif car elles ne sont pas apparentes. Par contre, le mica supporte de grandes décharges électriques , ce qui en fait un très bon isolent . Il est également stable a haute température. Ce mica devait donc servir pour une application technologique et site devait se transformer en une gigantesque centrale électrique .






    


Du mercure sous la pyramide du Serpent à plumes


Du mercure a été découvert sous la pyramide mexicaine, dans le tunnel où est activement recherchée une tombe royale.

Mais pourquoi y a-t-il du mercure dans les entrailles de la pyramide du Serpent à   plumes ?
TOXIQUE. Les entrailles de la pyramide de Quetzalcóatl, le Serpent à plumes, un des trois plus grands monuments du célèbre site de Teotihuacan – la « demeure des dieux » (en nahuatl), à 50 km au nord-est de Mexico -, viennent de livrer un nouveau secret. Mais qui ne fait que rajouter au mystère des lieux ! Du mercure a en effet été découvert vendredi 24 avril 2015 dans une des chambres souterraines situées à l’extrémité du tunnel sacré, à 18m de profondeur, un long corridor de 103 mètres demeuré scellé pendant près de 2000 ans. Symboliserait-il une rivière sacrée souterraine ? « Je ne m’attendais pas à trouver du mercure dans le sol », s’exclame l’archéologue mexicain Sergio Gomez, de l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire du Mexique (Inah), qui fouille très méticuleusement les lieux depuis 2009, et à qui l’on doit déjà la découverte de milliers d’objets.


Les anciens Mésoaméricains savaient produire du mercure liquide en chauffant le minerai de cinabre
« Le mercure a été trouvé en quantité sous forme liquide dans la chambre sud, explique l’archéologue Julie Gazzola (Inah), qui travaille également sur ce site.

Il est très difficile à récupérer car il ne se trouve pas dans un récipient mais mêlé directement à la terre. Lorsqu’on appuie sur les gouttes de mercure, elles se rassemblent et forment une boule plus grosse ». Pour les archéologues, la présence de cet élément (très toxique pour l’homme), pourrait être un indice supplémentaire conduisant à la découverte prochaine d’une tombe de souverain. Celle tant recherchée à Teotihuacan et encore jamais retrouvée sur ce site contemporain de la Rome antique.


Selon Sergio Gómez, ce mercure aurait pu à l’époque représenter… une rivière ou un lac souterrain. Ce métal, – qui n’avait jamais été retrouvé à Teotihuacan jusqu’à cette étonnante découverte -, a en effet été mis au jour en petites quantités dans des sites mayas situés plus au sud du pays. « Par le passé, du mercure a été retrouvé sur neuf sites de la zone maya. Ainsi à Copan ou Kaminaljuyu, par exemple, il figurait parmi des offrandes, associé à du cinabre [sulfure de mercure]… Il a probablement été recueilli dans des mines de cinabre, où ce minerai rouge était brûlé pour en récupérer le mercure. Des analyses sont actuellement en cours », poursuit Julie Gazzola. « Symbole rituel sans doute, nous n’en comprenons toutefois pas la véritable signification. Peut-être que ce mercure matérialisait les eaux sacrées souterraines » ? poursuit Julie Gazzola. Les anciens Mésoaméricains savaient produire du mercure liquide en chauffant le minerai de cinabre. Ils l’utilisaient pour son pigment rouge sang. Les Mayas employaient le cinabre pour colorer les objets de jade. D’autres populations sud-américaines, l’utilisaient même pour en recouvrir des statuettes en or…





La Force du Tonnerre

Il y a 150.000 ans, des surhommes ont bâti ici le plus grand piège à foudre de cette planète. Ils allaient utiliser cette cité sacré pour transformer les hommes en dieu, grâce à une étrange particularité de la foudre, la boule.

La foudre peut tuer ou donner l'éveil, selon les cas. Les Atlantes savaient brider la foudre pour canaliser son potentiel libérateur  ; ils  éclataient l'éclair en boules de feu blanc qui vibraient l'eau de consommation pour en faire un philtre de longue vie. Ils ont bâti des pièges à foudretout autour de la planète.

Il faut se représenter la Cité des Dieux telle qu'elle était à son origine : l'axe principal qu'on appelle Avenue des Morts était un grand bassin rempli d'un mètre d'eau pure.Sur site, on a noté que la construction de l'avenue ressemble à celle d'un bassin, pieds des murs arrondis, pierres jointives, traces de bitume. Un système de canalisations dont il subsiste encore des traces visibles renouvelait cette eau qui, une fois vibrée par la foudre, devenait un philtre magique, pour boire et pour irriguer les cultures maraîchères.

Sur la Pyramide du Soleil, un pyramidion d'or jouait le rôle de capteur de foudre. Dans une loge attenante, des apprentis-dieux attendaient la bénédiction céleste des boules de feu blanc.

Puis les dieux sont partis. Le site a cessé de fonctionner, mais les populations locales n'ont pas oublié son rôle, d'où le nom qu'ils lui ont donné. Vers 4.000 BP les hommes ne savaient plus faire fonctionner les pièges à foudre, mais ils n'avaient pas renoncé pour autant à la quête des pouvoirs divins. De nouvelles techniques de "divinisation" ont fait leur apparition, comme la trépanation, oul'électro-thérapie par condensateur. Et d'autres peuples sont venus.
Ils ont trouvé la ville imposante. Ils en ont fait leur capitale.


 Alors ils ont chaulé les murs, alors ils ont peint des fresques, alors ils ont bâti des demeures princières qui toutes ont disparues. Elles étaient moins solides que les monuments d'origine ! Plusieurs fois, la Cité des Dieux a été occupée par des gens qui n'avaient rien en commun avec les premiers bâtisseurs. Jusqu'à ce jour du 7e siècle de notre ère, où le dernier Toltèque a quitté la ville sous les orages, pour gagner sans doute des cieux plus cléments. Depuis, les seuls personnes à y vivre sont les marchands de souvenirs mayas.

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