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dimanche 13 juillet 2014

MOISE , L'EXODE ET L'ARCHE

Livre de l'Exode

Les érudits datent l'Exode du XIVe siècle avant JC. Au chapitre 13, versets 21-22, alors que Moïse conduit les enfants d'Israël hors de l'Égypte et vers le mont Sinaï et la Terre Promise:

" [...] Et Dieu, de jour, les précéda sur une colonne de nuages pour leur montrer le chemin et de nuit, sur une colonne de lumière pour les éclairer, ce qui fait qu'ils purent voyager de jour et de nuit ; la colonne de nuages le jour et la colonne de feu la nuit attendaient toujours le peuple [...] ".

Exode 25
Moise entre dans la présence de l’éternel

L’Éternel dit a Moise:
« - Monte vers moi sur la montagne et tiens-toi là . Je te donnerai les tables de pierre sur lesquelles j’ai transcrit la Loi et les commandements pour que tu les enseignent a ton peuple […] Moise monta sur la montagne et la nuée la recouvrit .La gloire de l’Éternel demeura sur le mont Sinaï et la nuée le recouvrit pendant six jours […] La gloire de l’Éternel apparaissait aux Israélites comme un feu au sommet de la montagne . »

Ici on comprend que les dieux ont donné rendez-vous a Moïse pour lui faire part de leur connaissance et de leur vision du monde en lui donnant les tables de la Loi .Une alliance entre les hommes et les « Dieux ».


   
Les secrets de l’Arche d’Alliance


Les récits et épopées des Dieux touchent toutes les religions de la Terre. Elles semblent, en grande partie, pouvoir s’interpréter comme des manifestations d’interventions exoplanétaires technologiquement plus avancées. L’étude de l’Arche d’Alliance nous permet d’en révéler une infime partie très significative.
La meilleure description de l’Arche d’Alliance, aujourd’hui, se trouve dans la Bible des Jéhovah (Exode 19-25). On lit, dans l’Exode, que l’Éternel parlait au début à Moïse et au peuple juif d’une voix de tonnerre qui terrorisait les Hébreux et qu’ensuite il a parlé doucement, dès que fut construite l’Arche d’Alliance.





Les détails pour construire cette Arche sont si précis qu’en 1953 deux étudiants juifs américains, intrigués à l’extrême par les détails techniques dont regorgent les chapitres de la Bible relatant la vie de Moïse, ont décidé de construire une Arche d’Alliance en suivant rigoureusement les instructions qui avaient été données à ce dernier sur le Mont Sinaï. Lorsqu’ils l’eurent terminée, stupéfaction : ils ne pouvaient plus la toucher sans être violemment secoués par une forte décharge d’électricité statique !
Rien d’extraordinaire à cela, car elle fut conçu pour être un puissant condensateur. Vous connaissez sans doute le principe des condensateurs : une couche de matériau très peu conducteur (le « diélectrique ») entre deux couches de métal. Dans les postes de radio, on utilise souvent le papier comme diélectrique donc, de la cellulose. Comme le bois de l’Arche, qu’entouraient des feuilles d’or. De plus, dans le désert où l’humidité est quasi nulle, les charges d’électricité statique sont d’autant plus puissantes.



L’ARCHE D’ALLIANCE

Quelles furent les recommandations de l’Éternel pour construire l’Arche d’Alliance ?

« L’Éternel parla à Moïse et dit : Parle aux enfants d’Israël. Ils feront une Arche de bois d’acacia ; sa longueur sera de deux coudées et demie (1,25 mètre) sa largeur d’une coudée et demie (75 cm) et sa hauteur d’une coudée et demie (75 cm). Tu la couvriras d’or pur ; tu la couvriras en dedans et en dehors, et tu y feras une bordure d’or tout autour. Tu fondras pour elle quatre anneaux d’or et tu les mettras à ses quatre coins, deux anneaux d’un côté et deux anneaux de l’autre côté. Tu feras des barres de bois d’acacia et tu les couvriras d’or. Tu passeras les barres dans les anneaux sur les côtés de l’Arche, pour qu’elles servent à porter l’Arche ; les barres resteront dans les anneaux de l’Arche et n’en seront pas retirées. Tu mettras dans l’Arche le témoignage que je te donnerai. Tu feras un propitiatoire d’or pur ; sa longueur sera de deux coudées et demie, sa largeur d’une coudée et demie (comme l’Arche). Tu feras deux chérubins d’or, tu les feras d’or battu aux deux extrémités du propritiatoire ; fais un chérubin d’une extrémité, et fais un chérubin à l’autre extrémité ; vous ferez les chérubins sortant du propitiatoire à ses deux extrémités. Les chérubins étendront leurs ailes par-dessus, couvrant de leurs ailes le propitiatoire, et se faisant face l’un à l’autre ; les chérubins auront la face tournée vers le propitiatoire. Tu mettras le propitiatoire sur l’Arche, et tu mettras dans l’Arche le témoignage que je te donnerai. C’est là que je me rencontrerai avec toi ; du haut du propritiatoire, entre les deux chérubins placés sur l’Arche du témoignage, je te donnerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël ».

On peut se demander si le « témoignage » qui doit être impérativement placé dans l’Arche, (« l’Eternel » insiste particulièrement sur ce point) n’est pas un émetteur-récepteur. Il s’agit, pour Moïse, des « Tables de la Loi » (la Torah) bien sûr, mais la Bible nous dit que les commandements étaient gravés sur des tablettes d’une matière inconnue, données par Dieu. Mais, même si ces tables de la loi ne sont là que pour justifier la construction de l’Arche qui l’abrite, cette Arche suffit par elle-même. Le choix du mot « propitiatoire » pour son couvercle est déjà significatif. Car sans ce propitiatoire, elle serait privée de toute utilité : ce couvercle rend l’Arche « propice », efficace, fonctionnelle.
Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances étendues en électromagnétisme pour savoir qu’une lame de métal placée à proximité d’un champ magnétique ou électrique modifie, module ce champ en vibrant sous l’action d’un son. C’est le principe élémentaire du microphone. Et si, inversement, on transmet ces modulations à un champ électromagnétique placé devant une feuille métallique, cette dernière se met à vibrer, restituant le son d’origine. C’est le principe du haut-parleur. Or, l’Eternel dit à Moïse : « C’est entre les chérubins, du haut du propitiatoire, que je donnerai mes ordres ».
Moïse est donc bien en présence d’un haut-parleur rudimentaire : le propitiatoire, en vibrant au-dessus de la caisse de résonance (intérieur de l’Arche) sous l’impulsion du champ électrique modulé capté par le condensateur (charge électrique de l’enveloppe de l’Arche) restitue la parole de « l’Eternel ». Celle-ci est vraisemblablement captée et transmise à l’Arche par les deux barres servant à la transporter, d’où l’ordre de ne jamais les retirer, car elles font office d’antenne. Christian de Biaisi a calculé la capacité du condensateur que représente l’Arche environ 0,0025 micro-farads, une capacité parfaitement convenable pour l’UHF (Ultra Haute Fréquence).
Le prêtre juif (le premier fut Aaron) entend donc ce que lui dit Yahveh, « l’Eternel ». Cependant, comment, le prêtre « officiant » peut-il être entendu par l’Eternel ?



L’EPHOD




L’Ephod est ce vêtement très spécial que le prêtre est obligé de porter pour s’approcher de l’Arche, sous peine de mort. Il est conçu pour lui éviter l’électrocution. Comment devait-il être fabriqué ?

« Ils feront l’éphod d’or, de fil bleu, pourpre, et cramoisi, et de fin lin retors. II sera artistiquement travaillé. On y fera deux épaulettes, qui le joindront par ses deux extrémités ; et c’est ainsi qu’il sera joint. La ceinture sera du même travail que l’éphod et fixée sur lui ; elle sera d’or, de fil bleu pourpre et cramoisi, et de fin lin retors. Tu prendras deux pierres d’onyx, tu les entoureras de montures d’or. Tu mettras les deux pierres sur les épaulettes de l’éphod. Tu feras des montures d’or, et deux chaînettes d’or pur, que tu tresseras en forme de cordons. Et tu fixeras aux montures les chaînettes ainsi tressées ».


« Tu feras le pectoral du même travail que l’éphod ; tu le feras d’or, de fil bleu pourpre et cramoisi, et de fin lin retors. II sera carré et double ; sa longueur sera d’un empan ( à peu près 24 centimètres) et sa largeur d’un empan. Tu y enchâsseras une garniture de pierres, quatre rangées de pierres : première rangée une sardoine, une topaze, une émeraude ; seconde rangée une escarboucle, un saphir, un diamant ; troisième rangée une opale, une agate, une améthyste ; quatrième rangée une chrysolite, un onyx, un jaspe. Ces pierres seront enchâssées dans leurs montures d’or [...] Tu feras sur le pectoral des chaînettes d’or pur tressées en forme de cordons. Tu feras sur le pectoral deux anneaux d’or, et tu mettras ces deux anneaux aux deux extrémités du pectoral. Tu passeras les deux cordons d’or dans les deux anneaux aux deux extrémités du pectoral et tu arrêteras par devant les bouts des deux cordons aux deux montures placées sur les épaulettes de l’éphod. Tu feras encore deux anneaux d’or, que tu mettras aux deux extrémités du pectoral, sur le bord intérieur appliqué contre l’éphod. Et tu feras encore deux anneaux d’or que tu mettras près de ta jointure au-dessus de la ceinture. On attachera le pectoral par ses anneaux aux anneaux de l’éphod avec un cordon bleu, afin que le pectoral soit au-dessus de la ceinture sur l’éphod, et qu’il ne puisse se séparer de l’éphod. »

La Bible nous indique que l’Eternel a ordonné de faire porter cet éphod sur une tunique de fin lin bleu, une tiare de fin lin bleu également, avec une plaque d’or sur le front, posée sur le tissu de la tiare. Détail très important : la tunique doit porter dans le bas des grenades bleues, pourpres et cramoisies entre-mêlées de clochettes d’or :
« ... une clochette d’or et une grenade, une clochette d’or et une grenade, sur tout le tour de la bordure de la robe. Aaron s’en revêtira pour faire le service ; quand il entrera dans le sanctuaire devant l’Éternel et quand il en sortira, on entendra le son des clochettes, et il ne mourra point ».
De même, il est expressément recommandé au grand prêtre et à ses assistants de porter des caleçons de lin allant des reins jusqu’aux cuisses pour leur service dans le sanctuaire :
« ... ils ne porteront pas de laine ; ils ne se ceindront de rien qui fasse transpirer. Ainsi, ils ne se rendront pas coupables et ne mourront point. C’est une loi perpétuelle pour Aaron et pour ses descendants après lui ».
Cette dernière précision est la plus claire, la plus facile à expliquer : en effet, tout le monde sait que l’eau salée est un excellent conducteur de l’électricité. Or, non seulement la laine fait transpirer, mais encore elle boit la sueur. Par conséquent, des sous-vêtements transpercés par la sueur, mouillés dessus et dessous et dans leur épaisseur ne sont plus isolants du tout. Au contraire, de légers vêtements de lin retors, tissés très serré donc, ne présentent pas cet inconvénient. Et, si par hasard, l’isolation n’est pas parfaite, les clochettes d’or du bas du vêtement permettent de décharger l’électricité au sol.
L’éphod du prêtre juif est un conducteur, puisqu’il est tissé de fils métalliques. Il doit donc être bien isolé pour pouvoir se charger électriquement de façon convenable. S’il était porté à même la peau, il serait à la terre par le corps de l’officiant. Le courant provenant de l’électricité statique a toujours tendance à aller à la terre. Ainsi, la foudre, partant de nuages chargés d’électricité, va frapper le sol et les effets sur les objets interposés sont différents :
Si l’objet est diélectrique, il prend toute la charge, et compte tenu de la puissance de celle-ci, il est détruit ou sérieusement endommagé (arbres fendus, fermes incendiées, etc.)
Si l’objet est conducteur et isolé du sol, il prend également toute la charge (fourche sur l’épaule d’un cultivateur).
- Si enfin l’objet est conducteur et relié à la masse, l’énorme voltage de la foudre se décharge à la terre sans dommages (paratonnerre).
Le prêtre est à la terre. Il peut donc toucher son éphod ou tout autre objet chargé d’électricité statique se trouvant dans le temple sans risquer d’en être incommodé. Le pectoral, est en fait un condensateur, dont la décharge brutale peut être dangereuse. La puissance de ce condensateur doit être relativement élevée, du fait de la faible épaisseur du diélectrique – la doublure de lin – séparant les deux éléments conducteurs (le dessus du pectoral et l’éphod, tous deux tissés d’or). Le pectoral est fixé en haut par des cordons d’or tressés pour relier l’onyx de l’épaule à la doublure du pectoral.
Les deux pierres d’onyx sur les épaules font office de micros piézo-électriques. C’est-à-dire qu’ils se chargent électriquement au moindre mouvement, à la moindre vibration. C’est cette propriété qui est utilisée dans les micros à piézoélectricité, dont les condensateurs produisent des décharges électriques modulées suivant les vibrations des sons. La modulation ainsi recueillie par les onyx des épaulettes, est dirigée par le cordon d’or jusqu’au condensateur (le pectoral émetteur).



LE PECTORAL


Première rangée il y a les pierres de : Sardoine – Topaze – Emeraude
Deuxième rangée il y a les pierres de : Rubis (Escarboucle) – Saphir – Diamant
Troisième rangée il y a les pierres de : Opale – Agate – Améthyste
Quatrième rangée il y a les pierres de : Chrysolite (Péridot) – Onyx – Jaspe
L’ordonnancement de ces différents cristaux n’est pas dû au hasard. Il est mûrement réfléchi. Du reste, les instructions reçues par Moïse, là encore, sont formelles, et une fois de plus c’est fort troublant. Car, ces cristaux sont des semi-conducteurs et leur disposition est celle... des TRANSISTORS !
L’éphod semble donc bien être composé de 4 transistors dont la fonction est d’amplifier le courant, d’engendrer des oscillations électriques, détecter et moduler. Ils ne réclament, pour fonctionner, qu’une très faible puissance d’alimentation. Ainsi, les faibles variations du courant modulé (par les paroles du prêtre) transmis par le cordon de l’épaulette au condensateur (éphod, doublure, pectoral) alimentent les transistors qui les amplifient et émettent. C.Q.F.D.
Naturellement, on n’a pas pour habitude d’avoir recours à des pierres précieuses pour construire des postes de radio, mais, à l’époque, il fallait utiliser ce qui était disponible pour y parvenir.
Voilà donc comment « l’Éternel » entendait ce que lui disait le grand prêtre juif. On a vu comment ce dernier pouvait écouter les paroles de Yahveh grâce à l’Arche.


LES DANGERS DE L'ARCHE



Deux calomniateurs complotèrent contre Moïse et incitèrent les hébreux à ne pas l’écouter et à refuser de se conformer à la loi de Yahveh. Qu’à cela ne tienne : « Envoie-les moi devant l’Arche », dit « l’Eternel » à Moïse. Sans vêtements protecteurs, les deux calomniateurs furent évidemment foudroyés !
« Des yeux d’un des chérubins, deux regards jaillirent, dont chacun se sépara en deux éclairs, aussi longs et minces que, des fils d’or ; ces quatre éclairs entrèrent, invisibles, aux quatre narines des deux pêcheurs et sans bruit, sans un cri, dans leurs corps intacts, leurs âmes furent brûlées ».
Un courant à haute fréquence, lorsqu’il électrocute quelqu’un, lui brûle l’intérieur du corps, pas la surface. Voilà évidemment de quoi frapper de terreur respectueuse des gens qui n’ont jamais vu d’hommes tués sans aucune blessure, la peau intacte ! Il fallait filer doux avec ce Yahveh, qui ne plaisantait pas sur l’obéissance servile qu’il exigeait !

Au tout début, seuls Moïse, Aaron et ses deux fils pouvaient approcher l'Arche à cause de ses dangers inhérents. Cela fut illustré quand un accident tua les deux fils d'Aaron. Ils furent frappés par une décharge soudaine et inattendue d'électricité de l'Arche puisque comme ledit Lévitique 10:2, « De devant Yahvé jaillit alors une flamme qui les dévora, et ils périrent en présence de Yahvé ». L'Ancien Testament ne révèle pas l'histoire entière. Cependant, nous devons regarder la tradition orale hébraïque pour avoir des détails supplémentaires sur cet événement.

Le Haggadah raconte que, « de l'Arche sacrée, il sortit deux flammes de feu comme des ficelles qui devinrent alors quatre et, deux chaque percèrent les narines de Nadab et Abihu dont les âmes furent brûlées, bien qu'aucune blessure externe ne fût visible ». Cette décharge électrique fut une vraie menace à quiconque osait entrer dans la tente pour servir la divinité.


Donc, pour prévenir d'autres victimes, dans Lévitique, Moïse doit avertir Aaron : « Yahvé dit à Moïse : Parle à Aaron ton frère : qu'il n'entre pas à n'importe quel moment dans le sanctuaire derrière le rideau, en face du propitiatoire qui se trouve sur l'arche. Il pourrait mourir, car j'apparais au-dessus du propitiatoire dans une nuée ». Cet énoncé démontre que c'est l'Arche d'Alliance qui est dangereuse et non quelque chose d'autre dans la Tente de Réunion tel que le véhicule ou le kabod de la divinité.



Par rapport aux dangers inhérents de l'Arche, il fut convenu de former un groupe de prêtres --la tribu de Lévi--pour en prendre soin et s’occuper de tous les contacts avec l'Arche. Dès lors, seul un groupe fixe et clairement défini d'initiés portant des vêtements protecteurs et suivant les procédures de sécurité nécessaires aurait accès à l' Arche. Les directives pour fabriquer ces vêtements sont très détaillés et spécifiques ne permettant aucune marge d'erreur, indiquant que sa nature protectrice fut tissée dans le tissu.


L'Arche fut extrêmement dangereuse et même les Lévites durent l’approcher avec trépidation et une certaine peur de pas ne revenir vivant de la Tente.


La Tente de Réunion contenant l'Arche fut située à une certaine distance du camp des Israélites. En voyageant, l'Arche fut transportée par les Lévites qui précédaient le corps des gens. Dans Josué 3:4, ils doivent garder une certaine distance, « Toutefois, qu'il y ait entre vous et l'arche un espace d'environ deux mille coudées : n'en approchez pas ». Deux mille coudées représentent environ un kilomètre, la distance considéré comme zone de sécurité.


 Dans Nombres, l'histoire raconte comment un groupe de 250 membres de la tribu de Coré furent annihilés par le pouvoir destructeur de l’Arche. Lorsque les Israélites se reposaient près de Cadès après leur seconde défaite définitive en Canaan, 250 membres de la tribu de Coré furent ordonnés d'apporter des casseroles de cuivre pour présenter l’encens et de se présenter à l'entrée de la Tente de Réunion.

Soudainement, « Un feu jaillit de Yahvé, qui consuma les deux cent cinquante hommes porteurs d'encens ». Les victimes avaient été complètement incinérées puisque les prêtres durent enlever « les encensoirs du milieu des braises et disperse au loin ce feu ». Ironiquement, leurs casseroles de cuivre qui avaient attiré la décharge électrique furent martelées en plaques et utilisées pour plaquer l'autel.

Tel que le suggère le Haggadah, puisque l'incident eut lieu après leur deuxième défaite à Horma, la tribu fut éliminée pour avoir démontré de la lâcheté durant cette bataille.

L'Arche semble aussi avoir émis de la radioactivité dangereuse. Nombres 12:10 raconte l'incident quand Miryam, la sœur de Moïse, «  était devenue lépreuse, blanche comme neige ...» à l'entrée de la Tente, une détresse qui ressemble beaucoup à un empoisonnement radioactif. Des associations subséquentes avec l'Arche semblent confirmer le caractère radioactif de l'instrument.

Après l'Exode et après que les tribus s'établirent en Canaan, en les jours d'Éli le prophète, l'Arche fut capturée par les Philistins et apportée à leurs villes dans le pays des collines de la Palestine de l 'Ouest. Le premier livre de Samuel décrit comment les Philistins ont souffert de fléaux pendant sept mois. Ceux qui vinrent trop près de l'Arche développèrent des plaies et des tumeurs et ils perdirent leurs cheveux, des symptômes classiques d'un empoisonnement radioactif. Elle fut passée d'une ville philistine à une autre jusqu'à ce que finalement, dégoûtés, ils la rendirent à la communauté israélite la plus proche et l'abandonnèrent à Kireath Jearin. Soixante-dix personnes locales qui devinrent trop curieux et approchèrent l'Arche furent également abattus.

Après cela, l'Arche acquit une réputation mortelle et par rapport à ses dangers, resta sans manipulation directe et immobile jusqu'à beaucoup plus tard quand David décida de la retourner à Jérusalem. Dans cette tentative, un des hommes tenta de stabiliser l'Arche comme elle commença à glisser hors du chariot qui la portait. Il fut tué instantanément par une décharge de l'Arche. Cela semble avoir été la dernière activité de l'Arche et cette dernière décharge neutralisa probablement la source de pouvoir car l'Arche demeura inactive en les jours qui suivirent.

Nous pouvons présumer qu'elle resta inactive, mais le savons-nous vraiment ? Le roi Salomon construisit son temple comme endroit permanent pour loger l'Arche. Elle resta là jusque environ 550 avant J.-C. lorsqu'elle fut enlevée de Jérusalem avant que les troupes perses envahissent. Elle fut apportée à l'Île Éléphantine dans le Nil au sud de la Vallée des rois où elle fut protégée durant environ 200 ans. Elle fut alors déplacée sur le Nil vers Khartoum et de là, sur la rivière Nil Bleue au Lac Tana en Éthiopie où elle fut logée sur une île dans le lac. Plus tard, un temple fut construit à Axum, Éthiopie, centre de la reine de Saba, pour loger l'Arche en permanence. Supposément, l'Arche est encore là à ce jour.


     LE CHANDELIER

L’Eternel a fait recommencer sa construction trois fois. Sa forme et ses proportions sont très particulières et devaient être d’une grande précision. A quoi pouvait-il bien servir ? Ses montants parallèles font irrésistiblement penser à une antenne. Une antenne accordée, cela mérite assurément beaucoup de soin à la fabrication. Cela expliquerait l’intransigeance de Yahveh pour sa ressemblance parfaite avec le modèle montré à Moïse.
La longueur de chaque partie droite prolongeant chaque courbe correspond au rayon du plus large demi-cercle, c’est-à-dire à la moitié de la largeur du chandelier, (60 cm).


Chaque branche déployée est un multiple ou sous multiple de Pi. La plus longue mesure 3,14 mètres (Pi), la moyenne 2,51 mètres (Pi x 0,8), la petite 1,88 mètre (Pi x 0,6). Nous avons donc bien une antenne accordée avec ses harmoniques. Rien ne fut laissé au hasard dans la conception de ce chandelier.


Un rapide calcul permet d’aboutir à la conclusion qu’il serait parfaitement adaptée, de par ses dimensions, à une fréquence de 50 Mégahertz en modulation de fréquence c’est-à-dire en UHF (Ultra Haute Fréquence), que ce soit en radio ou en télévision. Cette antenne non reliée pouvait vraisemblablement fonctionner par modulation de rayonnement électrique qu’elle recevait…




TABERNACLE ET TEMPLE DE SALOMON


 La description du Tabernacle n’est pas moins précise que celle des objets qu’il abrite. Rares sont les détails oubliés. Rien ne semble, en effet, avoir altéré un tant soit peu l’énumération fidèle des instructions de Yahveh à Moïse. Ces instructions minutieusement notées, de peur que le moindre oubli ne provoque la terrible colère divine, ont traversé siècles et millénaires sans altération. En somme, paradoxalement, c’est grâce à l’ignorance prolongée de nos civilisations terrestres, au retard extrême de leur évolution scientifique et technologique, que nous avons la chance de posséder en héritage, ce précieux témoignage de l’existence d’êtres supérieurs venus influencer nos ancêtres.



Le Tabernacle est une grande tente (sanctuaire) entièrement démontable, que les Hébreux ont transportée avec eux à travers le désert pendant des années (quarante ans, dit la Bible). L’Arche d’Alliance est disposée dans le « Saint des Saints » un carré de 10 mètres de côté. L’Arche y était déposée sur un socle l’isolant du sol. Tous les objets du Tabernacle se chargeaient puissamment d’électricité statique. Sans rentrer dans le détail, tout est disposé de manière fonctionnelle afin de rendre les systèmes émetteurs récepteurs opérationnels. Christian de Biasi en fait une époustouflante description dans Futur Antérieur.
Le temple de Salomon, construit après la sédentarisation des hébreux, est conçu selon les mêmes principes techniques que le Tabernacle. Cependant, il est 10 fois plus grand, 10 fois plus puissant. Ses murs sont de pierres de taille de 2 mètres d’épaisseur avec un revêtement interne en bois. Ils sont entièrement recouverts d’or, à l’intérieur comme à l’extérieur. Il s’agit bien de la conception d’un condensateur d’une puissance extraordinaire pour une communication puissante et durable. Les deux chérubins de l’Arche sont surplombés par deux colosses de cinq mètres, dont les ailes, également d’une longueur de cinq mètres, se touchent au milieu du sanctuaire. Sans doute sont-ils là pour amplifier la réception des paroles de « l’Eternel ». Les barres « antennes » de l’Arche sont également plus grandes environ six mètres. Cette fois-ci, c’est « l’Eternel » en personne qui a réalisé les plans et écrit toutes les instructions, transmises au Père de Salomon. Yahveh se serait donc mis à la planche à dessins pour élaborer les plans d’une construction aussi gigantesque que précise. Le roi Salomon demanda souvent conseil à l’Arche pour des questions très pragmatiques. Il semble que ce grand roi fut un des premiers à comprendre que Yahveh avait parfois des « travers humains, trop humains ». Il servit Yahveh pour obtenir tout ce dont il voulait puis délaissa, quelque peu, les rituels du Temple.



SUR LES TRACES DE L’ARCHE
La piste éthiopienne
            Une tradition africaine affirme que l'Arche de l'Alliance aurait été conservée en Ethiopie jusqu'à nos jours. Cette croyance trouve sa source dans un manuscrit médiéval du XVIIIème siècle, appelé le Kebra Nagast, d'après lequel la rencontre entre Salomon et la reine de Saba, supposée venir d'Ethiopie, aurait donné naissance à un fils, le prince Ménélik. Celui-ci serait retourné plus tard à Jérusalem, où il se serait emparé de l'Arche qu'il aurait rapportée en Ethiopie.


            La ville d'Aksoum possède aujourd'hui une chapelle considérée comme abritant le fameux coffre biblique, protégé par un gardien qui en interdit l'accès. La cité éthiopienne comprend également les ruines d'un antique palais attribué à la reine de Saba. Mais ce schéma n'est probablement pas historique, car il suppose d'assimiler le royaume de Saba à l'Ethiopie, hypothèse aujourd'hui abandonnée. De plus, le second livre des Chroniques (35, 3) nous apprend que l'Arche de l'Alliance se trouvait encore à Jérusalem au temps du roi Josias qui régna bien après Salomon. Ces réserves n'empêchent pas la tradition éthiopienne de rester attachée à cette version des faits.


La piste égyptienne
        Une autre hypothèse un peu moins romantique suggère que c'est l'armée égyptienne du pharaon Chechonq Ier, appelé Sisak dans la Bible, qui aurait emporté l'Arche lors de son expédition militaire en Judée en 930 av. J.-C.. Chechonq Ierest contemporain du règne du successeur de Salomon, Roboam, et son expédition est relatée à la fois dans la Bible et sur le mur du temple de Karnak. Le roi d'Egypte se serait emparé de tout le mobilier liturgique du Temple de Jérusalem, dont l'Arche d'Alliance faisait théoriquement partie (1 R. 14, 25-26 ; 2 Chr. 12, 2-9). Cette idée a été popularisée par le célèbre film "Les aventuriers de l'Arche perdue" de Steven Spielberg, mais elle est en fait peu vraisemblable car l'Arche n'est pas mentionnée dans la liste des objets emportés.


La piste du mont Nébo
            La Bible n'est pas entièrement muette sur le destin de l'Arche de l'Alliance. Une indication figure en effet dans le second livre des Machabées, où l'on apprend que l'Arche fut retirée du Temple par le prophète Jérémie, et mise en sécurité dans une caverne dissimulée sous une montagne :

"Or il y avait, dans l'écrit, qu'averti par une révélation, le prophète fit emporter avec lui le Tabernacle et l'Arche, lorsqu'il partit vers la montagne où  Moïse était monté et avait contemplé l'héritage de Dieu. A son arrivée, Jérémie trouva une chambre en forme de caverne, il y transporta l'Arche, le Tabernacle et l'autel des parfums et en obstrua l'entrée" (2 Mcb. 2, 4-8).

La montagne d'où Moïse avait "contemplé l'héritage de Dieu" ne peut être que le mont Nébo en Jordanie. Or si l'Arche y fut mise en sûreté, le transfert eut certainement lieu avant la prise de Jérusalem par les Babyloniens. Car le Temple fut pillé, est-il écrit, et son contenu emporté à Babylone. Mais là non plus l'Arche n'est pas citée dans l'inventaire du butin, ce qui laisse supposer qu'elle avait déjà été dissimulée (2 R. 25, 13-15).

C'est en se fondant sur ces considérations qu'en 1931, un explorateur américain du nom d'Antonia Futterer, partit prospecter autour du mont Nébo. A son retour il déclara avoir trouvé et visité une galerie souterraine, qui se terminait par une porte murée sur laquelle était gravée une inscription en hébreu signifiant : "Ici repose l'Arche dorée"... Mais l'explorateur fut empêché de poursuivre ses recherches.

Quelques cinquante ans plus tard, en 1981, un archéologue amateur américain, Tom Crotser, entreprit de poursuivre cette exploration. Sous le mont Pisga tout proche du mont Nebo, Crotser découvrit effectivement un tunnel menant à une porte murée, tels que son prédécesseur les avait décrits. Il traversa le mur et pénétra dans une crypte de forme cubique. Cette salle contenait un volumineuse caisse de métal doré, qui lui parut correspondre en tout point à l'Arche biblique ...

Crotser examina attentivement l'objet, et sans oser y toucher il le mesura et en prit quelques photos. Il remarqua que le plafond de la chambre souterraine était percé d'un puits vertical. Ce conduit le reliait sans doute aux ruines d'une église byzantine qui occupait le sommet du mont Pisga et qui dépendait d'un monastère franciscain.





Par la suite l'explorateur tenta d'intéresser les moines franciscains à sa trouvaille, et d'obtenir des autorités jordaniennes un permis de fouille. Mais ses démarches n'aboutirent pas, et le contenu du tunnel du mont Pisga ne fut pas réexploré.
De retour de son expédition, il soumit ses clichés de l'objet à plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouvait un éminent archéologue allemand nommé Siegfried Horn.


Plutôt sceptique, le spécialiste examina les images où il reconnut une plaque de cuivre et un clou visiblement usinés selon un procédé industriel. Sa conclusion fut que ce coffre était une fabrication récente et en aucun cas la véritable Arche biblique...


La piste de la Tombe du jardin

     L'Arche sacrée de la Bible a encore suscité des recherches dans d'autres directions. Ainsi, une autre hypothèse suppose que l'Arche aurait été dissimulée non pas sous le mont Nébo, mais dans les sous-sols de Jérusalem-même. Partant de cette idée, des explorateurs se sont mis à prospecter dans la ville sainte. Le récit suivant constitue un témoignage spectaculaire mais sans preuve, et n'est présenté ici que sous toute réserve.

En 1978, l'anesthésiste américain Ronald Wyatt, qui pratiquait l'archéologie en amateur sur des lieux bibliques, se trouva à Jérusalem et visita le "jardin de la Tombe", un site implanté au nord du rempart de la ville et considéré par certains comme la sépulture de Jésus-Christ. En arpentant le jardin il eut soudain l'intuition que l'Arche d'Alliance devait être enfouie quelque part sous ce lieu assimilé au véritable Calvaire. Cette idée dès lors ne le quitta plus, et il se sentit investi de la mission de la retrouver. Ron Wyatt obtint un permis de fouille et entama une longue campagne de sondages dans ce secteur. Après avoir soulevé de grandes quantités de déblais, il parvint à dégager une surface rocheuse vierge au pied d'un escarpement. Il constata que la dalle rocheuse était percée de plusieurs orifices étroits et de formes rectangulaires taillés dans sa surface. D'après leur forme, il n'hésita pas à les identifier avec les logements où furent plantées les croix des condamnés. Si cette interprétation était juste, c'est là que seraient morts Jésus-Christ et deux autres crucifiés.


L'anesthésiste poursuivit sa recherche de l'Arche de l'Alliance, qu'il supposait être dissimulée dans un souterrain. La chance fut apparemment au rendez-vous, car le 6 février 1982, il décela l'entrée d'une étroite galerie naturelle.





Wyatt se glissa avec difficulté dans le boyau, et se retrouva dans un système complexe de galeries étroites. Parmi celles-ci il repéra l'entrée discrète d'une large cavité encombrée de gravats. Balayant l'obscurité avec le faisceau de sa lampe-torche, il aperçut le reflet doré d'un objet brillant. Il reconnut alors divers objets entreposés, tels que des lampes à huile et des pièces de bois, ainsi que des ustensiles métalliques.
Le centre de la pièce était occupé par une imposante cuve de pierre, surmontée d'un couvercle ébrêché. Ron Wyatt pensa que l'Arche d'Alliance devait se trouver à l'intérieur. Malgré la mauvaise accessibilité du lieu, il revint muni d'une caméra télescopique et visualisa le contenu de la cuve. Un coffre recouvert d'or reposait à l'intérieur, qui fut associé à la description de l'Arche d'Alliance faite dans l'Ancien Testament.




            
Wyatt retourna de nombreuses fois dans la caverne et fit l'inventaire de son contenu : un chandelier à sept branches, une table dorée, un autel à parfums, une grande épée. Plus étonnant encore, un compartiment latéral du coffre contenait des peaux de mouton couvertes d'inscriptions en hébreu ancien, qu'il identifia avec des passages du Pentateuque.


A l'intérieur du coffre, Ron Wyatt trouva deux plaques de pierre inscrites en hébreu ancien. S'agissait-il des tables de la Loi originales ? Wyatt laissa le mobilier en place et prit de nombreuses photographies, qui hélas ne montrèrent au développement que des images brouillées. L'attention de Ron Wyatt fut encore attirée par une étrange substance poudreuse sombre qui reposait sur le couvercle brisé du coffre de pierre. Cette poussière noire semblait provenir du plafond, et de fait, une fissure courait dans la voûte juste au-dessus de la cuve. Wyatt devait vérifier plus tard qu'elle communiquait avec la surface du sol. La substance fut prélevée et confiée à un laboratoire d'analyses, qui après examen conclut que cette matière était du sang humain doté d'une composition très inhabituelle.



Car les cellules normales d'un homme ont 46 chromosomes, 23 paires de la mère et 23 paires du père. Dans chacun des 23 chromosomes, 22 sont autosomiques et Un détermine le sexe.

Ceux qui déterminent le sexe sont les chromosomes X et le chromosome Y. Les chromosomes femelles sont XX, donc ils ne peuvent que donner un chromosome X à leur progéniture, alors que les mâles sont XY, ce qui leur permet de donner soit un X ou un Y. Si ils donnent un X, l'enfant est de sexe féminin, alors que s'ils donnent un Y , l'enfant est de sexe masculin.
Dans le sang retrouvé, l'analyse révéla qu'il n'y avait que 24 chromosomes au lieu de 46 chromosomes. Il y avait 22 chromosomes autosomiques, un chromosome X et un chromosome Y. 


La présence de ce sang original suggéra au fouilleur qu'il devait provenir du corps de Jésus suspendu à la croix. En effet, l'évangile de Matthieu précise que la mort de Jésus s'est accompagnée d'un tremblement de terre qui a provoqué une fissuration du sol (Mt. 27, 61). Ainsi le sang du condamné aurait coulé à travers la fissure, avant d'atteindre la caverne et de tomber sur l'Arche de l'Alliance. Une interprétation théologique fut formulée, d'après laquelle le sang de l'Agneau sacrifié (le Christ) avait coulé jusque sur l'autel divin (l'Arche de l'Alliance).Peu etre que la fissure était déjà là et que le sang du Christ coulant dessus l’aurait réactivée créant ainsi le séisme.

 Parallèlement aux analyses de sang, l'exploration de la chambre souterraine se poursuivait. Il parut bientôt évident que l'étroitesse du chemin d'accès n'avait pas pu permettre le passage du précieux coffre, et que son transport initial avait dû se faire par un autre chemin. Wyatt se mit donc en quête d'un accès supplémentaire moins difficile. Au fond de la caverne il décela effectivement l'entrée d'un large passage, qui se séparait en deux branches obturées chacune par de très gros blocs rocheux. Ron Wyatt estima qu'il serait plus facile de chercher l'entrée principale à partir de l'extérieur. Par suite, on décida de condamner et de dissimuler l'accès de la caverne emprunté par Wyatt., et de tenter désormais de repérer le tunnel d'origine en arpentant la surface du sol. Mais où chercher ? Plusieurs possibilités furent explorées, sans grand succès.




































Sources : http://www.morpheus.fr/spip.php?article20
              http://bible.archeologie.free.fr/archedalliance.html

Presence Des Extraterrestres I - Les énigmes de l'univers


















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