TUNGUSKA 1908




Selon des témoins oculaires, une centrale antique de haute technologie, aux confins de la Sibérie, serait à l'origine de tirs de sphère de plasma guidées destinées à détruire les météorites menaçantes comme ce fut le cas au dessus du Tunguska, en 1908.
Dans quatre ans, le 30 juin 2008 verra le 100ème anniversaire d'une catastrophe les plus mystérieuses : l'explosion d'un objet issu de l'espace dans la région de la rivière Podkamennaya (pierreuse) dans le Tunguska en Sibérie. Aucun événement comparable ne fut signalé dans notre histoire. La puissance totale de l'explosion fut 2.000 fois supérieure à celles combinées d'Hiroshima et Nagasaki !

Effets de l'explosion de Tunguska :
  1. une luminescence anormale dans le ciel, persistant jusqu'à dix jours après l'événement et des nuages d'un ton argenté intense ;
  2. de puissantes émissions de lumière et de chaleur ;
  3. le dérèglement des appareils de mesures météorologiques et des manifestations vibratoires de la surface du sol ;
  4. une formidable onde sonore qui fit deux fois le tour de la Terre ;
  5. la chute des arbres sur une surface de plus de 2.000 km² ;
  6. de faibles traces de radioactivité détectées dans des échantillons végétaux et dans les couches de glace polaire datant de 1908 ;
  7. des propriétés anormales de l'humus et des minéraux au voisinage de l'explosion ;
  8. une croissance anormalement rapide de la végétation à l'épicentre de l'explosion ;
  9. un refroidissement du climat planétaire au cours des années qui suivirent.
Que s'est-il passé à Tunguska en juin 1908 et existe-t-il une gigantesque installation souterraine dont la construction remonte peut-être à l'aube de l'humanité ?

Ce sont les questions auxquelles Valery Uvarov a tenté de répondre. Pour y arriver, le scientifique a retrouvé un grand nombre de témoignages dans des archives mais aussi en rencontrant les descendants des habitants de cette région sibérienne peuplée de russes mais aussi de clans de l'ethnie des Yacoutes.

 Le 30 juin 1908, à 7h15 locale, une terrible explosion survint, accompagnée de vives lueurs, un événement mémorable causé par la chute probable d'une météorite. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10km et déracinés par l'onde de choc sur 100km. Le bruit de l'impact fut perçu jusqu'à 1500 km de distance. Un nuage luminescent s'étendit sur toute l'Europe et il y eut une luminosité inhabituelle pendant environ 2 mois. Comme on n’a pas vraiment trouvé de débris, on pense que l'explosion de la météorite ou plutôt d'un noyau cométaire eut lieu en altitude, entre 6 à 9 km. L'énergie dégagée aurait été équivalente à celle de 1000 fois Hiroshima. De cet incident, il ne serait resté qu'une multitude de petites sphères de métal et de silicate que l'on a retrouvé éparpillées sur le sol de la région. Ceci pour la version officielle. Mais Uvarov, s'appuyant sur une multitude de récits, de témoignages mais également de légendes des peuplades Yacoutes nous livre une histoire incroyable et totalement vraisemblable.

Selon l'enquêteur russe, la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie que nos scientifiques n'oseraient même pas rêver, une technologie générant de l'énergie électromagnétique et produisant d'immenses « boules de lumières », des « boules de feu » ou de plasma d'au moins 60 mètres de diamètre. On appelle ces instalations «  les chaudrons ».

Les récits des shamans et des anciens des clans Yacoutes de la région semblent avoir complètement intégré dans leur univers l'existence de cette technologie qui se serait « manifestée » non seulement en 1908 mais bien avant encore.

Selon la tradition des ethnies locales, un siècle quasi jour pour jour avant la venue d'un événement majeur de l'amplitude de celui qui s'est manifesté en 1908, l'installation « se réveille » et effectue comme une sorte d'entraînement en émettant des boules de feu de plus petites tailles. En 1908, 2 mois avant la catastrophe, les shamans avaient averti les tribus de la région en leur demandant de quitter l'endroit et de ne pas effectuer leur trajet migratoire habituel. De nombreux témoignages de l'époque évoquent le fait que tous les animaux avaient évacué les alentours de Tunguska qui étaient devenus totalement déserts : plus un oiseau, plus un mammifère, toute la faune s'était déplacée en laissant déserte une surface de plusieurs dizaines de milliers de km2, nous affirme Uvarov. 

Au total, une série de 14 explosions seront entendues dans la région et des sphères lumineuses furent aperçues par des témoins situés jusqu'à 1500km de l'épicentre de la catastrophe. Il ne pouvait s'agir des météorites car ces sphères semblaient commandées à distance : elles volaient à des vitesses variables, changeaient de trajectoire, ralentissaient puis se sont arrêtées pendant un moment avant de se propulser à des vitesses incroyables, probablement à la rencontre de l'ennemi, la météorite destructrice dont l'impact aurait pu sans doute provoquer un cataclysme fatal pour notre planète. Selon Uvarov, ces sphères qu'il a baptisées « Terminators » ont cordonné leur trajectoire entre elles avant d'entrer dans la phase d'action finale. « Dans un rayon de 800 km, il y avait différents objets dans le ciel, poursuivant différentes trajectoires à partir de directions différentes parallèles à la surface de la terre, parfois s'arrêtant, changeant de direction et de vitesse. En d'autres termes, ces objets manoeuvraient, ce qui exclut totalement le fait que les objets aperçus soient des météorites ou des comètes.

Des milliers d'observateurs n'ont pas pu se tromper ce matin là… Ces objets se sont dirigés vers un certain point de reconnaissance… A certains moments de leur vol, les sphères ajustèrent leur position en vue de la météorite qui arrivait puis, avec un vrombissement terrible, elles prirent leur essor à une vitesse extraordinaire pour rencontrer la météorite » (« Mysteries of Siberia's ‘Valley of Death' Part 2 » Nexus magazine Jan 2005). Pour Uvarov, qui se base sur une série de témoignages concordants, la météorite a littéralement été vaporisée par les « terminators » à une altitude d'environ 10 km ou à tout le moins, « l'objet dans le ciel donnait l'impression de fondre ». A une cinquantaine de kilomètres de l'interception par les Terminators et donc de l'explosion dans le ciel, les personnes témoins de la scène furent victimes d'un gigantesque dégagement de chaleur : « leurs vêtements se consumèrent et une chaleur insupportable venant de l'altitude inonda la Taïga glacée ». Le sol devint brûlant sur un rayon de 60km.




« Sur un rayon de 600 km, l'intensité du flash de lumière surpassa la lumière du soleil » . Un instant avant le flash, des arbres furent déracinés, les sommets des collines furent soufflés et les yourtes des nomades Yacoutes s'envolèrent, ce qui donne une idée de l'ampleur de l'énergie dégagée par l'interception du corps céleste par les Terminators.

En fait, selon Uvarov, il n'y eut pas une seule explosion mais plusieurs : une explosion principale qui fit fondre la météorite et la brisa en plusieurs morceaux qui furent alors interceptés par plusieurs autres « Terminators » qui étaient restés en vol stationnaire pendant la première explosion pour ensuite se précipiter sur les débris restants. Uvarov retient trois sites distinctifs d'explosions par les Terminators, des zones séparées par une centaine de kilomètres de distance : Shishkov (site 1), Kulik (site 2) et enfin le cratère de Voronov (site 3).


Les arbres ne furent pas abattus par un projectile mais brûlés et projetés au sol par la puissance du souffle des explosions et du dégagement de lumière et de chaleur. Le noyau de la météorite aurait été vaporisé au dessus du site 2 de Kulik et un dernier fragment fut intercepté au dessus du site 3 dont l'impact causa un gigantesque tremblement de terre ainsi qu'un cratère de 20 mètres de profondeur.


Région de Tunguska et lac Baïkal avec différentes trajectoires convergentes observées


 
 Certaines de ces explosions furent si puissantes que des victimes s'évanouirent et perdirent connaissance pendant plusieurs jours. Le soir après l'explosion, des témoins notèrent la présence d'autres boules de feu que les scientifiques de l'époque interprétèrent comme étant d'autres météorites. Pour Uvarov, au vu de la façon dont ces boules de feu volaient, il devait s'agir de « Terminators » de réserve, des « sphères secondaires » de sécurité.

Uvarov note également d'étranges variations dans les témoignages quant à la perception de l'intensité de l'interception de l'objet célèste, suivant le lieu où ces personnes se situaient. Très paradoxalement, dans certaines régions très proches du site de l'explosion céleste principale, les témoins ne notèrent pas la présence d'une détonation énorme et ne ressentirent aucun tremblement de terre alors que dans d'autres lieux situés à 600 km de l'interception, les maisons tremblèrent sur leurs fondations, des fenêtres volèrent en éclats et les gens furent aveuglés par l'éclat de l'explosion. En d'autres termes, selon Uvarov, « la vague principale de la déflagration a été compensée d'une manière ou d'une autre de façon à ce qu'un minimum de personnes ne souffre de l'incident même s'il est impossible de prouver qu'on pouvait éviter des victimes parmi les animaux (des milliers de rennes périrent) et les hommes . Tous les hommes n'avaient pas écouté les avertissements des shamans leur enjoignant de quitter la région ». Uvarov souligne qu'il existe des technologies permettant de compenser ou de limiter les dégâts généré par des forces explosives. Pour le chercheur russe, l'utilisation de technologies de « compensation » permettant de limiter certains types de dégâts ne fait aucun doute et laisse penser à « l'implication de forces intelligentes qui ont dirigé tout ce qui est arrivé ».

Mais pourquoi cette région est-elle si particulière ? On ne peut que se laisser aller à des spéculations. Mais Uvarov souligne que des spécialistes d'une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la Sibérie et plus particulièrement, la zone de Tunguska, s'avérait être une « zone géomagnétique à part sur la planète ». Elle était qualifiée « d'anomalie magnétique de la Sibérie orientale ». 


J-10 : L'INSTALLATION ENTRE EN ACTIVITE

La destruction ou la déviation de météorites et astéroïdes semble être obtenue au moyen d'un champ de force véhiculé sous forme concentrée par des sortes des structures électromagnétiques semblables à des sphères lumineuses incandescentes. Cela s'apparente au phénomène de la foudre en boule, à ceci près que la taille de la plus grosse foudre en boule connue de la science mesurait environ deux mètres de diamètre, alors que les sphères qui seraient utilisées pour dévier ou détruire des météorites auraient des dimensions gigantesques : quelques 60 mètres de diamètre !
Ce que des milliers de personnes ont vu en 1908, dans une large partie de la Sibérie était le vol de ces sphères, que ces témoins ont identifiées à un essaim d'énormes foudres en boules.
Ces «sphères de plasma» sont apparemment produites par une centrale énergétique enfouie profondément sous terre en un lieu délibérément choisi, associé à une zone géophysique particulière de la planète : l'anomalie magnétique de l'est sibérien. La revue Teknika Molodiozhi (n°1, 1984) la désigne comme «une super-anomalie magnétique dont la source se situe à une profondeur égale à la moitié du rayon terrestre». En d'autres termes, cette centrale tirerait son énergie de la planète et serait, en somme, elle-même la cause de l'anomalie magnétique.

Une dizaine de jours avant l'événement, selon un grand nombre de témoignages qui furent récoltés bien plus tard, en 1927, à l'occasion de la première enquête sur la catastrophe, la région fut le siège d'activités totalement étranges et inhabituelles. Pour Uvarov, « l'installation était en début de phase d'activité ». On enregistrait d'intenses perturbations électromagnétiques caractérisées par des sortes d'aurores boréales, par des nuages de couleur argentée, une luminescence étrange, des événements qui furent même perçus dans des pays européens limitrophes de la Russie. Le professeur Weber de l'Université de Kiel en Allemagne prit note avec étonnement de ces phénomènes lumineux et électromagnétiques.

Puis, une trentaine de minutes avant l'arrivée de la météorite, les événements s'accélérèrent. Des témoins qui vivaient dans des zones éloignées les unes des autres racontent le même genre d'événements : un grand pilier de lumière sort du sol en émettant un bruit, une sorte de ronronnement très puissant mais surtout très effrayant. Tous les témoins s'accordent pour affirmer que l'atmosphère même suait la terreur. Il y eut à ce moment là des tremblements de terre puis trois ou quatre séries de trois détonations très puissantes. A chacune des détonations, le pilier de lumière émettait une sphère lumineuse énorme. Un des témoins se souvient que l'énergie dégagée avait fait trembler la terre et brisé les vitres de la ferme où il vivait avec son grand-père alors qu'ils étaient relativement éloignés du lieu d'où avait émergé ce pilier. La boule de feu émettait une lumière plus vive que le soleil et semblait plus grosse que la lune. Un autre témoin situé dans une autre région se souvient qu'il se trouvait à côté d'un lac. Il se rappelle avoir été envahi par un sentiment absolu de terreur avant que quoi que ce soit ne se passe.

 L'eau du lac baissa au point que le lac se vida de son contenu, laissant apparaître le fond, constitué de deux sortes de plaques séparées entre elles par un interstice dentelé. Les deux plaques s'écartèrent pour laisser émerger à nouveau un de ces énormes piliers de lumière. Le témoin avait fui aussi loin que possible, ce qui n'avait pas empêché l'intéressé d'être brûlé au visage et aux oreilles et ses vêtements de se consumer. Les légendes Yacoutes font état de récits totalement analogues mais bien plus anciens que ceux de 1908. Ce qui impressionne le lecteur dans l'enquête d'Uvarov est que tous les témoignages récoltés sont concordants, à une époque où les médias étaient inexistants et l'isolement était tel que ces témoins ne pouvaient communiquer entre eux.


RECITS DES TEMOINS OCCULAIRES

Sergei Semenlov habitait le village de Vanarava, situé à 60 km de l'endroit. Il raconta avoir aperçu, juste avant l'explosion, un objet énorme et étincelant, gros comme la moitié du Soleil, fendre le ciel à la vitesse de l'éclair. L'objet, suivi par un long sillage de poussière et de fumée, dégagea bientôt une chaleur telle que les vêtements de Semenlov commencèrent à prendre feu. Terrorisé, l'homme eut le temps de courir se réfugier dans sa maison afin d'éteindre les flammes.

D'autres témoins affirment avoir vu s'élever ensuite un énorme champignon de fumée noire, coupant littéralement le ciel en deux.
Dans le village de Nizhne-Karelinsk au Nord-Ouest bien au-dessus de l'horizon, les paysans voient un corps briller très fortement (trop brillant pour l'oeil nu) avec une lumière blanc bleutée. Il se déplace verticalement vers le bas pendant environ 10 mn. Le corps a la forme d'un "tuyau" (i.e. cylindrique). Le ciel est sans nuages, à l'exception d'un qui est bas sur l'horizon en direction duquel ce corps luisant est observé, un petit nuage sombre est observé. Il faisait chaud et sec et lorsque le corps brillant approcha le sol il sembla se pulvériser et à sa place un énorme nuage de fumée noire se forma et un fracas bruyant, pas comme le tonnerre mais comme la chute de grandes pierres ou comme un coup de feu, est entendu. Toutes les constructions tremblèrent et au même moment, une langue fourchue de feu traversa le nuage. Les vieilles femmes pleurèrent, tout le monde pensa que la fin du monde approchait.


G.K. Kulesh, observateur dans une station météo de Kirensk, à environ 460 km du site de l'explosion de Tunguska :

Le 30 juin de 07h15 à 08h00 environ, un étrange phénomène fut observé dans le nord­-ouest de Kirensk. Comme j'étais occupé à enregistrer les données des instruments météorologiques, je ne l'ai pas vu moi-même mais je livre l'essentiel de ce que relatent les témoins...

... vers 07h17, dans le nord-ouest, apparut un pilier... ... incandescent d'environ quatre sagens (plus de 8 m) de diamètre en forme de pointe de lance. Lorsqu'il... ...disparut, cinq puissantes détonations se firent entendre, comme des coups de canon se succédant rapidement. Un nuage épais apparut alors à cet endroit.Par deux fois et à 15 minutes d'intervalle, de nouvelles déflagrations furent entendues. Le passeur, ancien soldat, homme intelligent et à l?esprit ouvert, compta 14 coups en trois séries. Etant en service au bord de la rivière il assista de bout en bout à l'événement.

Beaucoup de gens virent la colonne de feu, mais les détonations furent entendues par un bien plus grand nombre encore. Des paysans du village de Karelinaya, qui se trouve à, 20 versts (21 km) de Kirensk dans le proche Tunguska, étaient en ville. Ils déclarèrent avoir perçu une puissante secousse tellurique, au point que des vitres furent brisées dans les maisons? le tracé du barographe corrobore cette information.

Dans les archives de l'ancien observatoire magnétique et météorologique de Irkutsk, des enquêteurs trouvèrent des notes de la main de A.K. Kokorine, observateur dans une station météo sur la rivière Kezhma, à environ 600 km de l'épicentre de l'explosion de Tunguska. Dans les pages de juin 1908 de son journal d'observations, la rubrique «notes» contient une mention particulièrement importante. Elle témoigne du fait qu'il y avait certainement plus d'un objet dans le ciel à ce moment.

A 07h00 deux gigantesques sphères de feu apparurent au nord et disparurent quatre minutes plus tard. Peu de temps après, un grand bruit, analogue à celui du vent, se fit entendre comme se déplaçant du nord au sud. Cela dura environ cinq minutes et fut suivi de bruits de tonnerre, comme de très puissants coups de canon qui firent trembler les fenêtres. Ces coups, suivis d'un claquement semblable à un coup de fusil, durèrent deux minutes. Cela se produisit en plein jour.

A ce moment-là, T. Naumenko observait le vol d'une sphère depuis le village de Kezhma qui se trouve sur la rivière Angara. II affirma que le diamètre apparent de l'objet était supérieur à celui de la Lune et qu'il traversa devant le Soleil qui, à ce moment, était à 27° au-dessus de l'horizon. Au même moment, la météorite de Tunguska passa au-dessus du village de Mironovo (58°14' N, 109°29' E).

Les premiers à voir le vol d'un des «terminateurs», porteur d'une puissante charge électromagnétique, furent les habitants du village de Alexandrovka (dans le sud de l'Altai), situé à près de 1.500 km du site de l'explosion.

Le récit de Nikanorovich Kudriavtsev, qui assista au passage de la sphère incandescente, comporte des détails indiquant la nature électromagnétique du «terminateur».

...il faisait bien clair le 30 juin 1908 ... j'étais assis en face d'une fenêtre orientée vers le nord-ouest. Notre village, Alexandrovka, s'étire dans une gorge... De l'autre côté du village, sur la crète Semi se dresse le pic du mont Gliaden. A sept heures du matin, le Soleil était levé mais n'émergeait pas encore de la montagne. Alors, soudain, une sphère brillante apparut dans le ciel et augmenta rapidement en taille et en luminosité. Elle se déplaçait vers le nord-ouest. Elle avait la di­mension apparente de la Lune, mais était plus brillante, sans être aveuglante, car on pouvait suivre sa trajec­toire sans la quitter des yeux. Elle se déplaçait très rapidement, émettant une traînée de fumée blanche plus large que la sphère elle-même. Dès l'apparition de la sphère, tous les environs furent baignés d'une lumière étrange qui n'augmentait pas régulièrement mais de manière fluctuante, par éclats ondoyants. Il n y eut pas de bruit, pas de vrombissement, mais la lumière fluctuante, non naturelle, engendrait une sorte de peur, d'angoisse...

Questionné par le Dr. F. Landberg à Kansk le 11 octobre 1921, Ye. Sarychev indiqua :

Au moment où le bruit commença, apparut dans le ciel une luminescence de forme ronde, d'à peu près la moitié de la taille de la Lune, assorti d'une teinte bleuâtre, volant rapidement selon une trajectoire qui allait de Filimonovo vers Irkutsk. Cette brillance laissait une traînée en forme de bande bleuâtre pâle qui s'étirait sur la quasi totalité de la trajectoire puis disparaissait à partir de son origine. La brillance disparut derrière la montagne sans s'éteindre. Je ne pus mesurer la durée du phénomène, mais ce fut très court. Le temps était tout a fait clair et calme.

Simultanément, le vol d'un objet aérien fut observé au sud du territoire de Krasnoyarsk, à 60 km au nord de Minusinsk, soit 930 km de l'explosion, mais sur une trajectoire différente. A peu près au même moment, un objet fut aperçu dans la région de la communauté de Nizhneye-Ilimskoye, à 418 km du site de l'explosion. Enfin, on put confirmer qu'un objet aérien survola le village de Preobrazhenka qui se trouve sur la rivière Nizhniaya (basse) Tunguska. Tous ces objets évoluèrent dans la même direction, vers un même but : la zone d'explosion de Shishkov et Kulik et le cratère de Voronov !



LES CONSEQUENCES ETONNANTES

Ce jour-là, la déflagration fut si énorme que l'on l'entendit à 1500 km à la ronde, jusqu'au cercle arctique. Outre des secousses sismiques qui se déclenchèrent par vagues dans le monde entier, d'incroyables phénomènes lumineux se produisirent alors. Ce jour-là, la nuit ne se coucha pas dans la région de Tunguska...


Bien entendu, une immense région boisée fut dévastée mais la végétation et les cultures repoussèrent à une vitesse incroyable. La gigantesque décharge électromagnétique qui survint eut des effets profonds sur l'environnement et des cultures et Uvarov parle même de distorsions spatio-temporelles, ce qui semble assez logique lorsqu'il y a un tel dégagement d'énergie électromagnétique.


Ces effets feraient partie de la technologie « compensatoire » des dégâts causés par l'explosion en elle-même. Les témoins de Tunguska mettent en lumière certains faits que l'on retrouve fréquemment lors d'une apparition d'un Ovni dont la technologie est sensée également dégager d'importants phénomènes électromagnétiques.

Selon les informations collectées par Uvarov auprès des descendants directs des victimes de Tunguska, des animaux mais également des hommes furent tout simplement délocalisés instantanément et « relocalisés » à une certaine distance du lieu où ils se trouvaient. En d'autres termes, ils furent « transférés » au moment de la décharge électromagnétique. Comme si l'espace et le temps s'étaient « pliés». Un autre phénomène étrange se produisit.
N'oublions pas que nous sommes en plein mois de juin et que le jour de l'événement, le ciel était bleu et limpide. Au moment de la catastrophe, des témoins virent le ciel s'ouvrir en deux et purent voir la voûte céleste, les étoiles et le firmament comme s'ils s'étaient retrouvés dans l'espace. Tout cela en plein jour. La nuit ne se coucha pas d'avantage dans presque toute l'Europe, où des nuits d'une blancheur irréelle s'installèrent plusieurs semaines durant (voir ci-après). Quelque chose a explosé avec la puissance de 1000 fois la bombe Hiroshima, dévastant plus de 2000 km2 d'arbres et de faune.

Le lendemain à minuit, 5 h après cette explosion du bout du monde, la Grande-Bretagne est éblouie par un coucher de Soleil étincellant. Le Times relata l'événement : la nuit est si claire que les londoniens peuvent lire leur journal dans la rue, à minuit, sans avoir recours à l'éclairage de la ville ! Un journaliste décrit ainsi cette nuit du 30 juin : Le ciel était clair comme en plein jour et sillonné de nuages de lumière rose ; de ma vie, je n'ai assisté à quelque chose d'aussi stupéfiant.

Plus tard, certains compareront cette explosion avec un projet Nikola Tesla, qui semblait recèler lui aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d'être répartie équitablement sur la planète, toute l'électricité était dirigée en un seul point du globe ? Selon les calculs de Tesla, l'émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10 000 000 000 000 000 joules ! Ce qui correspond à 10 mégatones de TNT... soit à peu près la puissance de l'explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n'importe quel point du globe.


EXPEDITIONS & ENQUETES

Les expéditions dans la Vallée de la Mort prévues pour la fin du XXème et le début du XXIème siècle ont été plusieurs fois ajournées à la suite de rapports selon lesquels les animaux de Sibérie fuyaient leurs habitats. Les chercheurs interprétaient l'exode de la faune comme une indication que les installations énergétiques du complexe étaient entrées dans une phase active.

Entre 1912 et 1914 l'ethnologue et géographe Russe Innokentiy Mikhaylovich qui travaillait pour la Puissance Soviétique dans le Grand Nord du pays ainsi que dans la région de la Tunguska entendit les premiers récits des Tungus à propos de cet événement.

Il n'y avait pas un habitant parmi les dix clans d'Illimpiya (Tunguska inférieure) qui n'avait pas entendu parlé de la façon dont le shaman Magankan avait puni les esprits qui refusaient de se soumettre à son Khargi (l'esprit malin qui l'habitait et lui donnait ses instructions). 



Kulik



Avec les événements du début du siècle (purge politique, première guerre mondiale), la Russie ne semble pas capable d'enquêter avant 1921. Cette année-là Leonid Kulik est sélectionné par l'Académie des Sciences Soviétique pour déterminer ce qui s'est passé. Ce dernier commence à collecter les récits de témoins visuels de l'événement.

En mars 1927 Kulik franchit la voie ferrée du trans-siberien à Tayshet et se dirige vers le village de Vanavara. Il s'agit d'un vieux village, contrairement à Bratsk qui semble composé de trentenaires déplacés depuis la région de Moscou. Il recrute un guide nommé Il'ya Potapovich, dont le frère a ressenti les effets de l'explosion 19 ans avant, sa tente ayant été soufflée à 75 miles de l'épicentre.

A la mi-avril Kulik et son guide ont atteint la rivière Merkirta et ils peuvent observer les premiers signes de dévastation. Depuis la rivière de petits monticules peuvent être observés, complètement vidés de leurs arbres.


Kulik monte sur une des plus hautes collines et voit sur au moins 12 miles devant lui les arbres abattus, tous dans la même direction. Le rude hiver l'empêche d'aller plus loin. Il écrit dans son journal des ruines aussi loin que l'oeil peut voir, que cela aurait-il été si c'était Saint Petersbourg ?

En juin, Kulik revient et suit la ligne des arbres dévastés pour finalement atteindre ce qui va appeler le "chaudron". Là les arbres sont tombés de manière radiale vers l'extérieur. Il se trouve dans une légère dépression avec un diamètre irrégulier d'environ 1 mile. De là la forêt brûlée et abattue s'étend sur 20 miles derrière lui, et 37 miles dans un éventail face à lui. Familier du grand cratère d'Arizona, il cherche en vain le reste d'une méteorite. Il voit de nombreux petits trous plats, mais il ne sait à l'époque s'il s'agit d'une caractéristique naturelle de la région.

Kulik effectuera 3 autres expéditions (en 1928, 1929 et 1938/1939) avant sa mort comme prisonnier de guerre le 14 avril 1942, défendant son pays contre les allemands. Il ne trouvera jamais de trace d'impact ni de fragments. Quoi que soit il semble que cela ait explosé en l'air et disparu totalement.

Kazantsev
En 1946, A. Kazantsev décrit dans une nouvelle de science-fiction que l'affaire de Tunguska en 1908 serait due à l'explosion d'un vaisseau "martien" propulsé par énergie nucléaire. Une idée qui sera aussi défendue par Matest Agrest.

Nucléaire
En 1961 En URSS, une communication de l'Académie des Sciences indique que le désastre de la Tunguska en 1908 présentait tous les caractères d'une explosion nucléaire.

Vasiliev
A partir de 1963 le dirigeant de l’Académie des Sciences russe Nikolai Vasiliev coordonna quelque 29 expéditions scientifiques dans la région de Tunguska. Ce n’est qu’en 1989 que les scientifiques étrangers furent officiellement invités à se joindre aux expéditions russes. Le professeur Roy A. Gallant fut le premier scientifique américain à se joindre à ces expéditions. Il sera rejoint par des chercheurs Russes, Allemands, Japonais, Anglais et Italiens.

Zolotov (1969)
Effectivement le scientifique russe Alexei Zolotov a déclaré avoir trouvé de la radioactivité sur le site de l'"impact". Ce professeur de physique a organisé avec son école diverses expéditions sur le site de Tunguska et a effectué une série d'annonces de "radioactivité anormale". Cependant d'autres expeditions ne trouvèrent pas de radiation anormale en dehors des traces de retombées des essais de bombe H des soviétiques.

Après une enquête de 17 ans, Zolotov expose donc la théorie de l'explosion nucléaire en supposant qu'elle ait été causée par la visite d'un appareil extraterrestre. D'après lui, un appareil contrôlé par des êtres d'autres mondes pourrait avoir provoqué l'explosion de 1908. Il imagine un appareil propulsé par nucléaire explosant accidentellement en raison d'une défaillance technique. Zolotov admet aussi les problèmes de cette théorie, réalisant que des dispositifs de sécurités permettraient sans doute de prévenir de telles mésaventures, et observation que la zone réelle de destruction est une démonstration incroyable d'une précision et d'un humanitarisme précis.

Le 3 décembre 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Tunguska, les ovnis et les divers cultes proliférant en Russie, disparaît. Nul se sait ce que sont devenus ses archives et tous ses dossiers.

Dans les années 90 un groupe de chercheurs rassemblés autour de Nikolai Vasiliev, ont tenté de protéger le site sous le patronage de l’UNESCO car un tel événement, rarissime dans l'histoire des hommes, ne concernait pas seulement la population Russe mais le monde entier.
 La protection sollicitée pour une durée de 20 ans n'a jamais reçu d'écho favorable.
Toutefois la communauté scientifique s'est mobilisée, et même si nous ne sommes pas encore parvenu à étudier les 4000 km² défrichés par cet impact, le travail conjoint de chercheurs nous permet aujourd'hui d'avoir une idée beaucoup plus claire du phénomène sans pour autant dénouer ce noeud gordien qui reste pour tous paradoxal et rempli de contradictions.

A partir de 1999, une équipe de l'institut de science marine de Bologne (Italie) se rend au lac Cheko, à 8 km au nord/nord-ouest de l'épicentre déterminé par Kulik afin de rechercher dans les dépôts du lac d'éventuels marqueurs géochimiques et sédimentologiques de l'événement. Cependant, à mesure que leur travail progresse, un 2ème objectif se dégage : trouver des éléments accréditant ou réfutant l'hypothèse que le lac remplisse en en fait un cratère d'impact du bolide. Au fil de cette 2ème enquête, l'équipe constate qu'on ne trouve pas trace écrite de la présence du lac avant 1908. De plus, l'aspect du lac semble peu compatible avec un processus tectonique ou d'érosion/déposition. Le bolide de Tunguska aurait donc bien pu s'écraser là. En prenant en compte l'épicentre de Kulik, sa trajectoire aurait alors été bien plus sud-nord que est-ouest. Mais que dire alors du site de Shishkov ou du cratère de Voronov ?

Ces dernières années, plusieurs expéditions furent planifiées, nous raconte Uvarov, pour se rendre sur le site afin d'en savoir plus sur cette mystérieuse installation qui, de toute évidence doit être de taille colossale. En effet, selon les témoignages, des piliers lumineux surgissent du sol lors des phases d'alertes lorsqu'une météorite est en approche, des piliers situés à des distances très lointaines les unes des autres. Rien apparemment n'affleure au sol, ce qui veut dire que l'installation est complètement souterraine. Un des témoignages comme on l'a vu évoque par exemple l'existence d'un de ces piliers ou canon à plasma ou « boules de feu » de très grand volume qui se trouve niché au fond d'un lac. Le lac se vide rapidement et deux immenses « portes » ou plaques dentelées constituant le fond du lac s'écartent l'une de l'autre pour laisser émerger le « pilier ». Tous ces lieux composant l'installation doivent être interconnectés les uns avec les autres puisqu'ils réagissent en même temps à l'approche d'un danger. Cette installation doit comporter très certainement des centrales énergétiques ou à tout le moins une technologie permettant de créer et de transporter d'énormes quantités d'énergies en différents lieux.

Par la suite d'autres explications astéroïdales ou cométaires seront encore proposées .


Source : http://voltair.free.fr/tunguska/uvarov_02.html



Structures métalliques de la "vallée de la mort" en Sibérie



Très peu peuplée, la vaste région du Yakutia, en Sibérie, est parsemée d'étranges structures métalliques et manifeste les stigmates évidents d'explosions de type nucléaire se produisant tous les six ou sept siècles.

Au nord-ouest du Yakutia, en Sibérie, dans le bassin de la haute rivière Viliuy, s'étend une région d'accès difficile qui porte les marques d'un cataclysme ancien d'environ 800 ans responsable de la dévastation de l'en­semble du massif forestier et de la dispersion des roches sur une surface de plusieurs cen­taines de kilomètres carrés. Éparpillés dans cette zone, de mystérieux objets métalliques ont été régulièrement observés, enfouis plus ou moins profondément dans le permafrost. A la surface, leur présence n'est trahie que par des sites occupés par une étrange végétation. L'ancien nom de cette région : Uliuiu Cherkechekh signifie : "la Vallée de la Mort".

Depuis des années, le peuple Yakut a fui cette lointaine région qui a exercé, et exerce encore, une influence puissante sur le sort, non seulement des sociétés locales, mais de la planète entière. Après avoir compulsé de nombreux rapports et documents de tous genres, nous avons décidé de vous informer d'une chose qui pourrait changer notre perception du monde et celle de notre place en son sein, en espérant que vous saurez y trouver quelque intérêt.

Afin de dépeindre un tableau le plus achevé possible, nous avons scindé en trois cet article. La première partie décrit les faits et donne les témoignages sous leur forme originale. La seconde examine les anciennes légendes locales et la poésie épique de peuplades voisines au sujet d'étranges phénomènes. Ceci est important car vous pourrez ainsi mener votre propre enquête et apprécier par vous-mêmes chaque détail de la narration. Enfin, nous envisagerons ce qui pourrait se cacher derrière tout cela.


Témoignages

La région peut être décrite comme un immense marécage, alternant avec une taïga quasiment infranchissable, et couvrant une surface de plus 100 000 kilomètres carrés. De curieuses rumeurs circulent à son sujet à propos de structures métalliques d'origine inconnue réparties sur son étendue.

Pour découvrir l'origine de ces rumeurs qui, de manière imperceptible, sont restées persistantes sur le sujet, nous avons dû plonger dans l'histoire antique locale pour redécouvrir ses croyances et ses légendes. Nous sommes parvenus à reconstituer certains éléments de paléotoponymie et ceux-ci coïncident étonnamment avec le contenu des légendes anciennes. Tout indiquait que les légendes et rumeurs faisaient référence à des sites bien précis.



Dans les temps anciens, la Vallée de la Mort était sur la toute empruntée par les nomades Evenk. Elle reliait Bodaibo à Annybar et menait jusqu'à la côte de la Mer de Laptev. Jusqu'en 1936 un marchand du nom de Savvinov fit son commerce sur cette route. Lorsqu'il cessa ses activités les habitants abandonnèrent progressivement les lieux. Finalement le vieux marchand et sa petite fille Zina s'installèrent à Siuldiukar. Quelque part sur une bande de terre entre deux rivières, en un lieu connu sous le nom de Kheldyu ("maison de fer" en langue locale), le vieil homme la conduisit à une petite arche basse de couleur rougeâtre où, après un passage en spirale, se succédaient un certain nombre de chambres de métal dans lesquelles ils passèrent la nuit. Le grand-père de Zina lui raconta que, même par temps de gel des plus sévères, il y faisait chaud comme en été.

Il y eut jadis, parmi les chasseurs locaux, des hommes téméraires qui venaient dormir dans ces chambres. Mais ils tombaient par la suite gravement malades et ceux qui y avaient séjourné plusieurs nuits d'affilée trépassaient rapidement. Les Yakut donnèrent à ces sites la réputation d'être "très maléfiques, marécageux et évités par les animaux." La localisation de ces constructions n'était connue que des anciens chasseurs qui les avaient visitées. Nomades, ils connaissaient les particularités de la région. Pour eux, savoir où il était prudent d'aller et où il ne l'était pas constituait une nécessité vitale. Leurs descendants, devenus sédentaires, ont perdu cette connaissance.

Aujourd'hui, les seuls indices de l'existence de ces sites sont les noms anciens de lieux qui ont survécu partiellement dans diverses légendes. Mais chaque toponyme recouvre des centaines, voire, des milliers de kilomètres carrés.



En 1936, le long de la rivière Olguidakh ("lieu du chaudron"), un géologue guidé par de vieux indigènes découvrit une coupole hémisphérique de métal lisse, de ton rougeâtre, dé­passant du sol et dont le bord était si tranchant qu'on pouvait s'y "couper un ongle". La paroi était épaisse d'environ deux centimètres et la partie émergeant du sol représentait environ un cinquième du diamètre total. La coupole était inclinée, de sorte qu'un cavalier monté à dos de renne pouvait y pénétrer: Le géologue envoya une description à Yakutsk, le centre régional. En 1979 une expédition archéologique partie de Yakutsk tenta de retrouver cet hémisphère. Les membres de l'équipe étaient accompagnés d'un guide qui avait vu la structure plusieurs fois dans sa jeunesse, mais il déclara que le pays avait beaucoup changé et ils ne parvinrent pas à en retrouver la trace. Il faut dire que dans ce pays on peut passer à dix pas d'un objet sans le voir, ce qui explique le caractère fortuit des découvertes.

En 1853, R. Maakun, explorateur connu dans la région, écrivait: "A Suntar (un hameau du Yakut) on m'apprit que dans la haute vallée de la Viliuy coule un affluent appelé Algy timirbit (ce qui signifie "le grand chaudron coulé").

Près de sa rive, dans la forêt, se trouve un gigantesque chaudron en cuivre. Sa taille réelle reste inconnue car seul un bord dépasse du sol, mais plusieurs arbres poussent à l'intérieur... "

N.D. Arkhipov, un chercheur des anciennes cultures du Yakutia, rapporte la même chose : "Parmi les populations du bassin de la Viliuycircule une légende ancienne concernant l'existence, dans le cours supérieur de cette rivière, de chaudrons en bronze ou olguis. Cette légende mérite qu'on s'y intéresse car les régions supposées receler ces chaudrons mythiques sont baignées de plusieurs cours d'eau portant le nom de Olguidakh, c'est-à-dire "Rivière du Chaudron".



Voici un extrait d'une lettre écrite en 1996 par un autre visiteur de la Vallée de la Mort, Mikhail Koretsky, de Vladivostok :

"J'y suis allé trois fois. La première fois c'était en 1933, j'avais dix ans. Je voyageais avec mon père, à la recherche d'un moyen de subsistance. Ensuite en 1937, sans mon père. Et la dernière fois en 1947 avec un groupe de jeunes. La Vallée de la Mort s'étend le long d'un affluent de la rive droite de la Viliuy. En fait il s'agit d'un chapelet de vallées tout au long de sa plaine inondable. Chaque fois, nous étions accompagnés d'un guide Yakut. Quant aux objets mystérieux, il doit y en avoir un grand nombre, car en trois saisons j'ai vu sept de ces "chaudrons". Ils m'ont laissé com­plètement perplexe, d'abord par leur taille : ils avaient tous six à neuf mètres de diamètre.

Ensuite à cause de l'étrange métal dont ils étaient faits. Tout le monde a écrit que c'était du cuivre, mais je suis certain qu'il s'agissait d'un autre élément car même avec un ciseau à froid très affûté il n'y avait pas moyen d'entamer les chaudrons (nous avons essayé plusieurs fois). Ce métal ne se rompt pas et ne peut être martelé, alors que sur du cuivre, le marteau aurait certai­nement laissé des marques. Mais ce "cuivre" est recouvert d'une couche d'un matériau inconnu qui ressemble à de l'émeri. Ce n'est pourtant ni un produit de l'oxydation, ni d'écailles métal­liques. On ne parvient ni à l'ébrécher, ni à en griffer la surface.
Nous n'avons pas trouvé de galeries menant à d'autres salles. Mais j'ai remarqué, autour des chaudrons, que la végétation était anormale, complètement différente de celle des environs. Elle est plus luxuriante : des bardanes à grandes feuilles; du garrot de grande longueur; de l'her­be étrange, une fois et demie à deux fois la hauteur d'un homme. Dans un de ces chaudrons notre groupe de six personnes passa la nuit. Nous n'avons rien perçu de néfaste et nous sommes partis calmement sans avoir subi le moindre désagrément. Personne n'est tombé gravement malade par la suite. Les seules excep­tions furent qu'un de mes amis perdit tous ses cheveux trois mois plus tard, et que sur le côté gauche de ma tête, celui sur lequel j'avais dormi, sont apparus trois petits points dou­loureux de la taille d'un souffre d'allumette. J'ai depuis essayé de m'en débarrasser, en vain.

Malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas parvenus à prélever le moindre échantillon de ces chaudrons. La seule chose que j'ai pu ramener est une pierre. Pas une pierre ordinaire cependant : la moitié d'une sphère parfaite de six centimètres de diamètre. Elle était noire et ne portait aucune trace de manufacture, pourtant elle était lisse comme si elle avait été polie. Je l'ai ramassée sur le sol d'un des chaudrons.

J'ai emmené mon souvenir de Yakutia au village de Samarka, district de Chuguyevka, dans la région de Primorsky (l'extrême orient soviétique), où résidaient mes parents en 1933. Je n'avais pas grand-chose à faire jusqu'à ce que ma grand-mère décide de construire une maison. Il fallait poser les vitres des fenêtres et il n'y avait pas un seul diamant coupe-verre dans tout le village. Alors, j'ai entrepris de rayer le verre avec le bord de cette demi-sphère de pierre et il s'est avéré que cela coupait avec une facilité décon­certante. A partir de ce moment ma pierre fut utilisée régulièrement comme diamant par tous nos proches et amis. En 1937, j'en fis cadeau à mon grand père, mais à l'automne de cette mê­me année il fut arrêté et emmené à Magadan où il survécut sans jugement jusqu'à sa mort en 1968. Aujourd'hui, personne ne sait ce qu'est devenue ma pierre..."

Dans cette lettre, Koretsky souligne qu'en 1933 son guide Yakut lui avait raconté que "...cinq à dix ans auparavant il avait découvert plusieurs chaudrons sphériques (ils étaient parfaitement ronds) qui dépassaient bien au-dessus du sol (plus haut qu'un homme). Ils avaient l'air tout neufs. Plus tard, le chasseur les avait revus, cette fois brisés et éparpillés". Koretsky fait éga­lement remarquer que lorsqu'il fit une deuxième visite, quelques années plus tard, à un des chau­drons, celui-ci s'était considérablement enfoncé dans le sol.

A.Gutenev et Yu. Mikhailovsky, deux chercheurs résidant à Mirny en Yakutia, rapportèrent qu'en 1971, un vieux chasseur appartenant au peuple Evenk leur avait appris que, dans la zone entre les deux rivières appelées Niugun Bootur ("héros flamboyant") et Atadarak ("lieu du har­pon à trois bords"), dépasse du sol la chose qui précisément donne son nom au lieu : un "très grand" harpon en fer à trois facettes. Tandis que dans la zone dite Kheliugur ("peuple de fer"), entre deux rivières, il y a un terrier en fer où gisent "des cyclopes, minces et noirs, vêtus de fer". Il se déclara capable d'y conduire quiconque le désirait, affirmant la proximité du site, mais personne ne le crut. Il est mort depuis.

Un autre de ces objets fut, semble-t-il, couvert par la construction d'un barrage sur la Viliuy, un peu en aval de la Erbiie. Selon le récit d'un des constructeurs du projet hydroélectrique de la Viliuy, lorsqu'ils creusèrent un canal de déviation pour assécher le talweg principal ils découvrirent une "plaque" convexe en métal. Pressés par les délais, les responsables du projet firent une inspection de routine et donnèrent l'ordre de poursuivre les travaux.


Il existe une foison de récits émanant de personnes qui sont tombées par hasard sur des constructions de ce genre, mais à défaut d'indications précises il est extrêmement difficile de les localiser, tant ce pays est d'une monotonie déprimante. Certains anciens ont un jour raconté que, dans un lieu appelé Tong Duurai, coule un ruisseau appelé Ottoamokh ("des trous dans le sol") autour duquel existent des cavités incroyablement profondes connues sous le nom de "gouffres ricanants".



Cette même appellation apparaît dans des légendes qui y situent la demeure d'un géant flamboyant et destructeur des alentours. Chaque six ou sept siècles, une monstrueuse boule de feu jaillit de ce lieu et, soit explose juste après sa sortie, soit s'envole dans le lointain pour (selon les chroniques et légendes locales) exploser au loin. Elle a pour effet de transformer une région s'étendant sur des centaines de kilomètres en un désert calciné parsemé d'éclats rocheux.


Les légendes Yakutes font de nombreuses références à des explosions, tourbillons de feu et autres sphères incandescentes montant dans les airs. Tous ces phénomènes sont, de toutes façons, asso­ciés aux mystérieuses constructions métalliques que l'on trouve dans la Vallée de la Mort. Certaines sont décrites comme des "maisons de fer" grandes et rondes prenant appui sur un certain nombre de supports latéraux. Elles n'ont ni porte ni fenêtre, seulement un "large trou d'homme" au sommet du dôme. Certaines se sont presque entièrement enfoncées dans le permafrost, ne laissant apparaître en surface qu'une protubérance arquée à peine visible. Des témoins qui ne se connaissent pas décrivent de la même manière ces "maisons de métal sonore". D'autres objets sont éparpillés dans la région comme des couvercles, sphériques en métal qui coiffent quelque chose d'inconnu. Les légendes Yakutes racontent que les mystérieuses sphères de feu sont produites par "un orifice qui crache la fumée et le feu" au centre d'un "couvercle d'acier fracassant".

Il s'agit aussi de la source des tourbillons de feu qui, d'après les descriptions, ressemblent fort aux effets des explosions atomiques d'aujourd'hui. Environ un siècle avant chaque explosion ou série d'explosions, une sphère flamboyante fusait à très grande vitesse de "l'orifice de fer" et, sans causer trop de dégâts, montait sous la forme d'une mince colonne de feu. Au bout de celle-ci apparaissait une très grande boule de feu.




Accompagnée de quatre coups de tonnerre successifs, elle montait encore beaucoup plus haut et s'éloignait en laissant une "traînée de fumée et de feu". Ensuite une salve d'explosions se faisait entendre au loin...


Dans les années 1950, les militaires soviétiques s'intéressèrent à cette région, pour le caractère dépeuplé de sa frange nord, et y firent une série d'essais atomiques. Une des explosions souleva une sérieuse énigme qui à ce jour interpelle les spécialistes étrangers. Selon un communiqué de septembre 1991 de la radio allemandeDeutsche Welle, lors de l'essai d'un engin nucléaire de 10 kg en 1954, l'ampleur de l'explosion dépassa les calculs d'un facteur de 2 000 à 3 000 pour des raisons inconnues, atteignant 20 à 30 mégatonnes, ce qui fut enregistré par séismographie dans le monde entier.
 


La cause d'un tel écart de puissance explosive demeure inexpliquée. L'Agence Tass avait alors émis une dépêche selon laquelle une bombe à hydrogène compacte avait été testée dans l'atmosphère, qui se révélera fausse plus tard. Après les essais, des zones interdites furent délimitées et le travail continua en secret pendant plusieurs années.







Mythes et légendes


Cherchons dans le passé lointain les indices laissés dans la poésie épique. Ainsi qu'en témoignent les légendes transmises par voie orale, à l'époque lointaine où tout commença, le pays était habité par un petit nombre de nomades Tungus. Un jour, leurs lointains voisins virent leur territoire brusquement plongé dans une obscurité profonde et tout fut secoué par une déflagration assourdissante. Un ouragan de force inconnue survint et le pays subit d'énormes chocs. Des éclairs zébrèrent le ciel en tous sens. Lorsque le calme revint et que l'obscurité se leva, les nomades assistèrent à un spectacle sans précédent. Au milieu du pays dévasté, brillant au soleil, se dressait une haute structure verticale visible à une distance de plusieurs jours de marche.

Pendant longtemps, la structure émit des bruits désagréables et assourdissants tout en diminuant progressivement de taille jusqu'à disparaître complètement dans le sol. A la place de la haute structure il y eut un immense orifice vertical béant. Selon les termes étranges des légendes il était constitué de trois niveaux de "gouffres ricanants". Ses entrailles étaient réputées contenir un pays souterrain possédant son propre soleil, lequel était cependant en voie d'extinction. Une puanteur étouffante montait de l'orifice, si bien que personne ne demeura dans le voisinage. A distance on pouvait parfois apercevoir une "île tournoyante" apparaissant au-dessus de l'ouverture et ceci s'avéra en être le "couvercle retentissant". Ceux que la curiosité poussait à s'approcher pour voir n'en revenaient jamais. Les siècles passèrent ; la vie continua comme auparavant. Personne ne s'attendait à quoi que ce soit d'extraordinaire, mais un jour se produisit un petit tremblement de terre et le ciel fut traversé par un mince "ouragan de feu". A son sommet apparut une boule de feu aveuglante. Accompagnée "d'une série de quatre coups de tonnerre" et laissant derrière elle une traînée de feu, la sphère fila en suivant une trajectoire basse descendante et, après avoir disparu derrière l'horizon, explosa. Les nomades furent perturbés mais n'abandonnèrent pas leur territoire puisque le "démon" ne leur avait fait aucun mal mais avait explosé sur celui d'une tribu hostile voisine. Quelques décennies plus tard, l'événement se reproduisit : la boule de feu s'envola dans la même direction et ne détruisit, cette fois encore, que les voisins. De toute évidence, ce "démon" était en quelque sorte leur protecteur qu'ils baptisèrent pour la légende : Niurgun Bootur, "le héros flamboyant".




Cependant, quelques temps plus tard, survint un événement qui épouvanta même ceux qui se trouvaient dans les parages les plus lointains. Une gigantesque boule de feu jaillit de l'ouverture dans un hurlement tonitruant et explosa:.. juste au-dessus ! Il s'ensuivit un grand tremblement de terre. Certaines collines se fendirent de failles de plus de 100 mètres de profondeur. Après l'explosion, une "île rotative" balaya tout sous elle d'une "mer de feu". Les effets de l'explosion se firent sentir à plus de mille kilomètres à la ronde. Les tribus nomades qui survécurent à la périphérie de cette zone s'enfuirent dans toutes les directions, cherchant à s'éloigner du lieu fatal, mais cela ne les sauva pas de la mort. Ils succombèrent tous à une curieuse maladie qui ne se transmettait que génétiquement. Ils léguèrent cependant le témoignage précis de ce qui était arrivé, inspirant les très tragiques et belles légendes composées par les conteurs Yakut.

Un peu plus de 600 années s'écoulèrent. De nombreuses générations de nomades étaient venues et reparties. Les avertissements des lointains ancêtres furent oubliés et des gens s'installèrent à nouveau dans la région. Alors l'histoire se répéta... La boule de feu de Niurgun Bootur apparut au-dessus d'un tourbillon flamboyant et s'en alla encore exploser au-delà de l'horizon. Quelques décennies plus tard, une deuxième boule de feu déchira l'atmosphère (ou l'appela cette fois Kiun Erbiie, "le héraut aérien étincelant" ou "messager"). Vint alors une autre explosion dévastatrice à laquelle les légendes donnèrent à nouveau une tournure anthropomorphique. On lui donna le nom de Uot Usumu Tong Duurai, qui peut se traduire approximativement par "l'étranger criminel qui perça la terre et se cacha dans les profondeurs, détruisant tout aux alentours dans un tourbillon flamboyant".




Il importe de noter qu'à la veille du vol du géant nuisible Tong Duurai, apparut dans le ciel le messager du Dyesegei céleste, le champion Kiun Erbiie qui traversa le firmament comme un "bolide tombant" ou "éclair fulgurant" pour avertir Niurgun Bootur du combat imminent.

L'événement légendaire le plus significatif fut le jaillissement de Tong Duurai des profondeurs et livrant bataille à Niurgun Bootur. Cela se produisit à peu près comme suit : tout d'abord un tourbillon serpentaire ramifié jaillit de "l'orifice", surmonté d'une boule de feu gigantesque qui, après plusieurs coups de tonnerre, fonça haut dans le ciel. Elle était suivie d'une escorte, "un essaim de tourbillons fatals" qui dévastèrent les environs.

Mais il y eut des cas où Tong Duurai rencontra Niurgun Bootur au-dessus de sa source, après quoi le pays resta sans vie pendant longtemps. Les descriptions varient considérablement : plusieurs "héros flamboyants" pouvaient surgir de l'ouverture simultanément, voler quelque distance et exploser en un lieu. Tel fut le vol de Tong Duurai. Une étude des couches de terrain indique que l'intervalle entre les explosions ne dépassait pas 600 à 700 ans. Ces légendes sont le reflet vivant de ces événements, mais l'absence de tradition écrite nous prive de documents tangibles. Il semble cependant que cette lacune est compensée par les chroniques historiques d'autres peuples.



Les chroniques d'autres ethnies

Dans l'ensemble, à des intervalles de 600 à 700 ans, se produisirent plusieurs explosions, ou plutôt une combinaison d'événements dont certains n'étaient qu'annonciateurs. Tous ces faits furent soigneusement relatés par la poésie épique, les traditions et les légendes. Curieusement, des légendes similaires circulent dans les zones équatoriales de la planète, où des explosions ou "boules de feu géantes" apparues soudainement dans le ciel détruisirent plusieurs civilisations anciennes.

À en juger par les résultats d'études archéologiques menées dans la haute vallée de la Viliuy par SA. Fedoseyeva, l'occupation variable intermittente de ce territoire remonte au quatrième millénaire avant J.-C. Au cours du premier millénaire après J-C., le fil de l'histoire est interrompu, et cela n'est pas en contradiction avec la date possible de la dernière explosion historique, soit septembre 1380. Le nuage soulevé masqua le soleil sur l'Europe pendant plusieurs heures. Des séismes violents eurent lieu dans plusieurs zones géoactives.

Cet événement est consigné dans des documents écrits. Dans les chroniques russes, cela coïncide avec la bataille du Champ de Kulikovo : "...l'obscurité ne se dissipa que dans la deuxième moitié de la journée. Il souffla un vent d'une telle force qu'une flèche tirée d'un arc ne pouvait progresser contre lui..." Ce fait contribua à la victoire des Russes.

Cependant les explosions sont décrites de manière bien plus vivante dans les légendes Tungus que dans d'autres sources. A en juger par les récits, elles dépassaient de loin la puissance des armes nucléaires modernes.

Si nous adoptons comme date de départ 1380 et que nous remontons dans le passé nous pouvons repérer ces faits. Par exemple, en 830 fut détruite la culture des Mayas qui occupaient la péninsule du Yucatan au Mexique. Plusieurs de leurs villes furent ruinées par une explosion de puissance gigantesque.

Certains épisodes de la Bible ressemblent aux légendes Yakut, par exemple la description des plaies d'Égypte et l'anéantissement de Sodome et Gomorrhe. Dans une oasis de la péninsule arabe, une ville ancienne fut détruite et littéralement réduite en cendres. Selon la légende, ceci se produisit lorsqu'une énorme boule de feu apparut dans le ciel et explosa.

Les archéologues ont découvert une cité dévastée à Mohenjo-Daro, dans le sous-continent indien. Les traces de la catastrophe, des murs de pierre fondus, indiquent sans conteste une explosion de type nucléaire. Des événements similaires sont décrits dans des chroniques chinoises du XIVème siècle. Elles racontent que, loin dans le nord, un nuage noir s'éleva au-dessus de l'horizon et couvrit la moitié du ciel, projetant de gros morceaux de roche. Des pierres tombèrent aussi du ciel en Scandinavie et en Allemagne et des incendies éclatèrent dans plusieurs villes. Les savants prétendirent que c'était des pierres très ordinaires et qu'un volcan devait avoir fait irruption quelque part.


La cause de tous ces malheurs ne serait-elle pas Tong Duurai qui depuis des siècles jaillit du sol ? Tandis qu'à son apparition Niurgun Bootur obscurcit la moitié du ciel, Tong Duurai le dépasse en taille et, montant au ciel, disparaît complètement. Nous observons que dans la Vallée de la Mort, la radioactivité ambiante augmente à des intervalles réguliers, un phénomène que les spécialistes ne peuvent expliquer.


Source : http://voltair.free.fr/tunguska/uvarov_01.html