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lundi 14 juillet 2014

LOS TAYOS


Situé en Equateur dans la province de Morona ce trouve un des lieux souterrain habitable des plus complexe de l’humanité avec une histoire incroyable mais qui est un des lieux aux mêmes caractéristiques que le monde souterrain sous certaines parties du plateau de Giza (Egypte),(du moins pour certaines caractéristiques: Immenses blocs de calcaire, immensité de certaines salles taillées, réseau artificiel et naturel de couloirs, présence de fleuves en surface et sous terre….etc), un lieu qui  a sans doute permis à certains de survivre et de préserver certaines connaissances pendant des catastrophes terrestres.


En tout cas l’entrée impressionnante qui s’aborde par un puit de 65m de  profondeur conduisant à des passages spacieux sur 5 km environ de longueur, atteignant jusqu’à 240 m de profondeur, n’est pas l’entrée du réseau souterrain censé renfermer le trésor du royaume perdu des Andes: le Tawantinsuyu (En Quechua les 4 régions des 4 régions unies) regroupant plusieurs territoires Andins: En  Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine , Colombie et Chili….Il y a plusieurs entrées différentes et plusieurs portions du réseau souterrain qui sont cloisonnés, dont une entrée sous le fleuve Pastaza (plutôt que sous le fleuve Coango proche) qui semble être davantage le lieu où en 1946 à l’âge de 16 ans serait rentré Petronillo Jaramillo A. le vrai découvreur de l’histoire qui y aurait vu une partie de ce trésor.



En effet,  après avoir été accepté par  les indiens Shuar (appelés: ”Les Invincibles” car ni les Incas ni les Conquistadors n’eurent raison d’eux) qui gardent jalousement les lieux par ailleurs inextricables, il  aurait  vu une sorte de bibliothèque de  milliers de plaques en métal, chaque plaque pesant environ 20 kg, avec des dessins géométriques, des inscriptions, le tout sur des sortes de rayonnage.


Il y aurait vu une deuxième bibliothèque, celle ci composée de plaques polies translucides et gravées également, posées sur des sortes de tréteaux dorés et des centaines de statues représentant des animaux des insectes et des hommes montrant tout l’éventail d’émotions possible, des barres de métaux de différentes formes avec des jouets et des piles d’or alluvionnaire, des instruments pour faire des bijoux, des portes scellées recouvertes de pierres semi-précieuses (peut-être des tombes) et un sarcophage d’une matière translucide contenant un grand squelette humain recouvert à la feuille d’or.



 
 C’est par lui que l’explorateur Argentino-Hongrois “Juan” Moricz eût les renseignements et à son tour essaya d’y entrer en lançant une expédition en 1969.Moricz était poussé par une certitude à la fois curieuse et intéressante: D’abord il revendiquait qu’une vision globale de l’Histoire était nécessaire, ce en quoi il avait parfaitement raison. Ensuite: Que les survivants des Andes arrivèrent en Mésopotamie entre 8000 et 7000 Av.JC sur des bateaux en balsa, que dans la province d’Azuay (En Equateur: région 4500m au dessus du niveau de la mer), cette région andine, les noms  sumériens de Ur, Umir, Mosul, sont légion et que l’ancien sumérien serait une dérivation du proto-Magyar (le Scythe), le tout approuvé par de nombreux docteurs en université, mais tous Hongrois… Moricz clama qu’il réussit à y entrer, y découvrit de l’or, des inscriptions curieuses et une bibliothèque de métal, ce que raconta Von Däniken en 1973 dans son livre:”L’or des Dieux” où il relate sa rencontre avec Moricz. Cependant pour des raisons obscurs Moricz nia sa rencontre avec Däniken par la suite, jetant ainsi curieusement le discrédit sur Däniken et son travail. Pourtant en 1975 le formidable ingénieur écossais Stan Hall avec le soutien d’une douzaine d’Institutions et l’astronaute américain Neil Armstrong, rencontre Moricz cette année là et décide ‘une grande expédition en 1976 pour Los Tayos.

Au cours de cette expédition  qui dura 18 mois avec de nombreux scientifiques  et une centaine de soldats, on découvrit 400 nouvelles espèces de plantes, une tombe datant de 1500 Avt JC, un réseau souterrain artificiel et naturel impressionnant mais pas trace du trésor en question. C’est que Hall n’avait pas encore rencontré Petronillo Jaramillo pour lui indiquer la bonne entrée du bon réseau souterrain. Cependant plus tard après qu’en 1996 Jaramillo rencontra enfin Hall et qu’une nouvelle expédition fut projetée pour 1998, l’équatorien meurt assassiné en 1998,un jour où il portait une forte somme d’argent sur lui.


Hall ne se démonte pas et fait une expédition avec le fils de l’équatorien: Mario Petronio Jaramillo en 1998 pour juste reconnaître les lieux essayer de faire une carte pour y revenir. Il ne trouva pas d’entrée intéressante. Il retourna en mai 2000 et en janvier 2005 se sentant vieillir (il mourut récemment)et étant fatigué des paperasseries administratives et du manque de solidarité humaine, il donna les coordonnées de ce qu’il pense être la bonne entrée à tous ceux désirant chercher davantage : 77°47’34″Ouest et 1°56’00″ Sud.




Aujourd’hui l’explorateur Stan Grist est sur les traces de Hall et à bien identifié que l’entrée devait se trouver au nord de los Tayos sous la rivière Pastaza.
Ce qui est très intéressant c’est que Hall qui s’intéressait à beaucoup de choses, avait découvert des micro-diamants au nord du volcan Pichincha à 4200m d’altitude, découverte témoignée par le géologue Dr Tim Coates et Dr Robert Dourding alors que les géologues du monde entier pensaient qu’il était impossible que l’on trouve des diamants en Equateur. Les compagnons de Hall pensent qu’il s’agit de diamants explosés lors de l’éruption en plein jour, du volcan à l’Ouest de Quito et que cela donna naissance à l’expression andine :”larmes du soleil”. Or pour certains experts les nano-diamants sont la marque d’une grande déflagration, car on en retrouve par exemple sur une couche de sédiments correspondant à 12,800 ans, avec des marques de très fortes températures et pression en Amérique là où des Paléo-Américains: les Clovis, disparurent totalement du jour au lendemain.


La Collection du Père Crespi



Le Père Crespi , né en Italie en 1891, arriva en Équateur en 1923 et y mourut en 1982.Ce missionnaire est devenu explorateur, anthropologiste, botaniste, archéologue,  musicien tout en s'occupant de son église de Cuenca. un truc intéressant est que ce curé, parti explorer les profondeurs de l'Amazonie pour y convertir des tribus retirées, en profita pour ramasser une collection d’artéfacts exceptionnelle ...d'ailleurs, il enquêtait rigoureusement auprès de ses ouailles indiennes sur la provenance exacte des objets et se rendait sur place pour fouiller lui-même. 

Dés 1927, il est le premier à rencontrer  puis à filmer les Shuar-Achuar, une population d’environ 70 000 indiens répartis en 400 communautés (ou tribus. Réussissant à se lier avec ce peuple hyper farouche et à gagner leur sympathie, il reçut ou leur acheta une quantité phénoménale d'objets archéologiques et se fit même mener aux endroits où les indiens les trouvaient afin de vérifier leur origine, dont une grotte à l'entrée toute sculptée la " Cueva de los Tayos"( Las Cave des Colibris) ...  la majorité des artefacts de sa collection ont été sorti, selon le père, de cette grotte , entrée d'un complexe de  vastes réseaux sous-terrains profonds sous la jungle où seuls les indiens trouvaient leur chemin. ...


La collection du père, sans ordre ni classification, était exposée dans la cour de son église Maria Auxiliadora quand des visiteurs demandaient à la voir ... en 1962 un incendie  lui fit perdre une bonne partie de sa collection, plusieurs vols ont ensuite dispersé les pièces restantes, et à sa mort le peu qu'il restait de sa collection a disparu de nouveau , on ne sait pas si l'église les stocke dans ses archives ou si le tout a été vendu ....Une chance, ayant été visité par plusieurs archéologues et photographes, il nous reste quelques archives photographiques et filmées de cette fameuse collection comprenant plus de 70 000 objets empilés dans trois pièces .

Richard Wingate, visitera lui aussi ,fin années 70, cette collection afin de la photographier ... il a pris plus de 3 000 clichés, représentant selon lui, seulement 2% de la collection..il  décrit : "Des rouleaux entiers faits de feuilles de métal étaient empilés dans un coin ... le curé m'expliqua que les indiens les avaient arraché sur les murs intérieurs de constructions abandonnées dans la jungle ... on pouvait trouver ces papiers de métal en trois métaux différents : de l'or, en argent mais sans trace de corrosion, et dans un métal que je connaissais pas, du même style que de l'aluminium. Chaque cm de ces feuilles étaient décoré avec des dessins complexes, certains montraient des cérémonies, d'autres des situations comiques ... chaque feuille faisait entre 2,5 à 4 mètres de haut par 4 , voir 8 mètres de long. Ces longueurs étaient composées de feuilles individuelles de 1,2 m qui avaient été rivé ensemble de façon très artistique".

L’une des pièces les plus remarquables est cette plaque en or sur laquelle est gravée une écriture inconnue sur le continent. En 1976, un linguiste Hindou, Dileep Kumar, a dit que cette écriture était proche du Brahmi, antique langue et écriture utilisée encore selon l’Histoire de l’Inde il y a 2300 ans. De l'écriture phénicienne et également magyar y a été reconnue ...
  



Voici d’autres objets remarquables trouvés sur les lieux qui pourraient être des faux vu leurs caractéristiques surprenantes. Par exemple une gravure de Dinosaure , des gravures égyptiennes et sumériennes
 



Cet objet , similaire a ce symbole crétois .




Gravure et statuette égyptienne.
    



Statuette Sumérienne/Assyrienne  du dieu Apkallu



 

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