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dimanche 13 juillet 2014

Rencontres rapprochées



Depuis aussi longtemps que l'on puisse s'en souvenir, les gens ont vu des choses bizarres
descendre en piqué du ciel et on a même vu des choses plus bizarres en sortir. Certaines de ces bizarreries devraient nous faire nous arrêter pour réfléchir à la relation que nous entretenons avec la « réalité » puisque nombre d'entre elles semblent n'avoir aucun sens. Peut-être que nos imaginations, dupées par quoi que ce soit qui nous visite, sont forcées à décrocher de l'espace et du temps que nous appelons notre foyer ou que les témoins pénètrent dans un endroit où ils font vraiment l'expérience d'un monde où n'importe quoi peut se produire.

Les sceptiques plaident souvent que la similitude des rapports sur les occupants des ovnis est la « preuve » que la base de données est tellement contaminée que les témoins ne rapporteront que le « gris » standard ou d'autres formes humanoïdes parce que c'est tout ce qu'ils peuvent trouver. Un autre critère de preuve dans cette veine maintient que les chercheurs et les passionnés d'abduction dirigent les témoins pour ne raconter que des choses conformes à leurs propres idées préconçues de ce à quoi devraient ressembler ces êtres.

Ces explications, quoi que méprisantes, sont souvent valides et la volonté de croire, ainsi que la tendance humaine à ignorer ou interpréter facilement les choses qui ne sont pas familières, jouent souvent un rôle important dans le décodage des rapports d'entité. Ces jolis arguments, cependant, s'effondrent rapidement quand les gens rencontrent des choses sans tête, avec des ailes de chauve-souris ou des visiteurs à l'allure métallique qui ont soigné un témoin du cancer après avoir fait tomber son avion. De nombreux rapports d'êtres non humains mais animés , marchant, rampant, planant ou se glissant hors d'ovnis émanent du dehors des États-Unis, portant foi à l'idée que les gens verront ce qu'ils s'attendent à voir et quand ils n'attendent rien, et percevront la réalité.

Beaucoup de lecteurs blasés se souviendront affectueusement de cas classiques d'outre entités comme les « elfes » de Kelly-Hopkinsville, le Monstre de Flatwoods à tête en forme d'as de pique et au bas du corps comme une jupe plissée, et les yeux brillants du légendaire Mothman. Il est souvent facile d'oublier l'horreur et la confusion des témoins dans ces évènements. Ils ont été répétés adnauseum au point que ces êtres pourraient facilement être transformés en animaux empaillés tout doux. La créature de Flatwoods a en fait été mise en effigie d'un cale-porte en métal solide et commercialisée par un homme de Virginie de l'Ouest rurale imaginatif, ce qui est documenté avec humour dans le biopic de Gray Barker du réalisateur Ralph Coon de 1998, Whispers from Space.




Le cas de Pascagoula, Mississipi d'octobre 1973 était une double abduction par un ovni par des personnages que la victime Charles Hickson a décrit comme des robots avec une peau « comme celle d'un éléphant ». Les abducteurs était essentiellement en forme de « momie » avec des jambes fusionnées ensemble en un seul membre. Ils ont flotté rapidement vers Hickson et Calvin Parker avant de les empoigner par les bras avec des mains comme des pinces et les emmener dans un appareil à terre. Les visages silencieux, sans émotion avaient de longs filaments triangulaires sortant de leur tête à l'endroit où il y aurait eu des oreilles et un nez et ressemblaient curieusement à certaines descriptions des déités des Indiens d'Amérique appelées Kachinas, qui représentent divers aspects et forces du monde naturel. Apparemment, personne n'a encore exploré cette connexion possible. L'entité de Pascagoula a aussi été commercialisée récemment comme jouet de collection.


La présence de créatures humanoïdes velues de type « Bigfoot » apparaissant près d'ovnis à terre est un phénomène bien établi, du moins en Amérique du Nord. Une vague d'observations d'objet aérien en Pennsylvanie en 1973 présentait de nombreux récits d'entités géantes couvertes de poils soit près de lumières vacillantes et d'un appareil, soit errant dans les lumières qui en émanaient. Un récit près de la ville de Beaver en octobre de cette année, décrit quelque chose qui a laissé des empreintes à trois orteils et portait un globe brillant dans une main tandis qu'un disque éclairé planait à côté, pistant le sol avec un faisceau de lumière. Les ovnis et d'autres évènements bizarres vont souvent de paire quand une vague d'observation frappe. L'auteur Jim Brandon a fait l'hypothèse dans son livre marquant The Rebirth of Pan qu'il y a un genre d'esprit terrestre malin qui ouvre des « portes » dansle continuum temporel et crache des choses que nous mettons dans la boîte du « paranormal ».

Durant la même période que les observations de Pennsylvanie, un témoin a réussi à tirer quelques coups sur une créature hominidée velue de 2,5 m de haut qui marchait le long d'une barrière en compagnie d'un être légèrement plus petit d'apparence semblable. Lorsqu'il la toucha dans la région de la poitrine, elle laissa échapper un étrange bruit plaintif et tendit le bras vers son compagnon. Un gros ovni en forme de dôme planant dans le coin clignota et les créatures s'en allèrent dans une rangée d'arbres. En parcourant la scène quelques temps plus tard en compagnie de l'enquêteur de police/ufologue Stan Gordon et de cinq autres témoins, l'homme eut une décompensation psychotique et frappa son père et un autre homme à terre en poussant des grognements. Il déclara plus tard que lors de cet épisode, il avait eu la vision d'un homme avec une cape noire qui portait une faucille et l'avait averti que « si l'homme ne se reprend pas, la fin arrivera bientôt ». Le psychologue Berthold Schwarz a plus tard parlé au témoin qui a continué à avoir des visions apocalyptiques longtemps après l'expérience.


Comme les ovnis, le Bigfoot est observé et laisse des traces de son passage mais pas de preuve
physique durable. Il y a même eu un cas de « géant poilu » en France en 1954. Un autre cas de créature velue est apparu avec une régularité effrayante à travers l'Amérique latine en commençant au début des années 1950.
Ces entités très petites sortaient presque toujours pour entamer une bagarre et laissaient souvent les témoins abasourdis et effrayés avec quelques égratignures brutales avant de décamper dans les buissons ou un appareil à terre dans le coin.

Une rencontre typique est survenue en 1954 près de Caracas au Venezuela. Deux hommes conduisaient un van dans la banlieue de la ville quand ils tombèrent sur un gros globe lumineux de 3 mètres de large planant au-dessus d'une rue. Un des hommes, Gustavo Gonzalez, sortit pour voir ce qui se passait et fut immédiatement attaqué par un nain maigrichon couvert de poils qui le repoussa d'environ 5 mètres avec ce qui semblait être peu d'effort. Il sortit un couteau et essaya de le poignarder mais l'arme faisait comme si l'acier rebondissait. Il fut ensuite aveuglé par le faisceau de lumière d'un tube brandi par un autre être qui avait émergé de l'objet planant. Deux créatures semblables sortirent du côté de la route portant des brassées de pierres et sautèrent dans la sphère qui fila et fut bientôt hors de vue. 

L'Amérique latine semblait être « un centre de créatures bizarres » au cours des années 1950. Il y a eu des cas d'humanoïdes dont un avec un œil de cyclope et même trois garçons au Brésil qui rencontrèrent un « homme » dans ce qui ressemblait à une combinaison de plongée gonflée en août 1963. L'occupant flotta jusqu'au sol sur un faisceau de lumière brillant. A travers son bouclier transparent, les garçons observèrent un teint rouge vif et un seul œil sans sourcil au centre de son « visage ». Un des garçons essaya de lui lancer une brique mais la chose se retourna et tira un faisceau orange sur lui qui paralysa son bras. Deux autres créatures d'apparence identique restèrent au contrôle de l'appareil et l'une d'elles semblait être femelle. Ils supposèrent cela parce qu' « elle » avait de long cheveux ramenés en queue de cheval. Peut-être portait-elle également un rouge à lèvre pourpre.

Actuellement, nos compatriotes d'Amérique du Sud semblent n'avoir que les Chupacabras qui les rendent perplexes mais la culture semble avoir produit les rapports humanoïdes les plus bizarres qui existent au moins jusqu'au milieu des années 1960.


De nombreuses observations ont impliqué des occupants totalement non humains. Ils vont du ridicule jusqu'au surréalisme absolu. En 1947, une chose en forme de banane ayant l'air d'être couverte d'un tissu éponge (sans yeux) fut rencontrée près d'un appareil au sol dans le désert péruvien par un automobiliste. Trois objets cylindriques comme des robots ressemblant beaucoup à des boîtes de bière se dandinant sur une paire de palmes approchèrent Jerry Townsend après que sa voiture se fut arrêtée sur une route près de Long Prarie, au Minnesota, la nuit du 23 octobre 1965. Alors qu'il observait, ils battirent en retraite dans un vaisseau semblable à une fusée posé sur le bord de la route. Il a insisté sur le fait qu'il n'avait pas bu. L'argument de la « boisson » semble toujours tiré par les cheveux puisque n'importe qui suffisamment éméché pour halluciner quoi que ce soit ne serait probablement pas en état de relater une histoire cohérente et reconnaîtrait en fait qu'il n'avait plus ses facultés sur le moment, réduisant les chances qu'un quelconque rapport n'atteigne jamais les
forces de police locales ou les ufologues.

Novembre 1962 a vu l'apparition de « bêtes, un genre d'animaux bizarres avec des têtes d'oiseaux et couverts d'un genre de plumage » qui ont attaqué un homme d'affaire français dans sa voiture tard la nuit. A travers la pluie battante, il les a vu « se diriger, avec une sorte de battement d'ailes vers un objet bleu foncé lumineux qui planait dans l'air au-dessus d'un champ de l'autre côté de la route. Il ressemblait à deux assiettes renversées et placées l'une sur l'autre. En l'atteignant, ces « oiseaux » ont été littéralement aspirés dans la partie inférieure de la machine comme par un tourbillon. Puis j'ai entendu un bruit sourd [comme un] « clac » et l'objet s'est envolé à une vitesse prodigieuse... »
C'est un cas singulièrement étrange mais le symbolisme d'entités archétypales à tête d'oiseau (comme le dieu égyptien Thot) peut être important en tant que partie de la base de données « ignorées » et le fait qu'aucun rapport de nature similaire n'existe aux Amériques peut être dû plus à un biais culturel que n'importe quel autre facteur.



Un autre cas de biais « d'attente » (ou de non attente) s'est produit tôt le matin du 16 août 1968 à Serra de Almos en Espagne. Un fermier sorti faire les corvées a repéré une lumière au loin. Pensant qu'il allait aider un conducteur en rade, l'homme s'approcha pour trouver une sphère brillante qui planait à environ 30 cm du sol. A l'opposé de l'objet, le fermier observa deux choses semblables à des pieuvres avançant vers lui. Elles semblaient marcher sur « quatre ou cinq » jambes vers l'appareil qui fila dans le ciel après que les entités aient monté à bord. Aussi aisé qu'il serait de ne pas tenir compte de cette histoire, des journalistes et des ufologues ont plus tard trouvé un carré d'herbe brûlée sur le site et les montres, à ce qu'on dit, se sont arrêtées de fonctionner sans raison apparente à proximité du lieu d'observation.



Le cas d'abduction des Hill de 1961 (non rapporté jusqu'à 1966) a gagné une telle publicité qu'il semblait fermer la porte sur une époque de types « alien » très variés associés aux observations d'ovni. Les personnages décrits par Barney (et sa femme Betty) Hill divergeaient légèrement entre leurs compte-rendu individuels (encore des biais d'attente ?) mais les deux semblaient d'accord qu'ils faisaient moins de 1,50 m de haut, avaient de grosses têtes s'effilant en un menton pointu et de grands yeux panoramiques avec des iris et des pupilles. Cet événement, publié dans le livre de John Fuller de 1966 Le Voyage Interrompu, a effectivement pavé la voie à presque tous les récits d'abduction suivants. Les chercheurs en abduction ont tous lu le livre de Fuller et consciemment ou non, peuvent limiter leur étude et même leur perception aux êtres « gris » standards.



Un développement vraiment dérangeant dans le monde de l'abduction est l'apparition des prétendus êtres « reptiliens » parmi les cas standards. La plupart des chercheurs choisissent d'ignorer ces expériences mais des rapports qui ont démarré comme des anomalies ont commencé à affluer régulièrement au mépris de toute attente. Un membre éminent de la communauté qui a pris ces histoires à la lettre est le docteur d'Harvard John Mack, qui a écrit en introduction au livre.

Source : http://www.infos-paranormal.net/Rencontres-rapprochees-de-type-non-humanoide.pdf?16b212056c714b62c5689b34bdc108f0=7cf665456806847992255e0310bc5da4

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