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dimanche 13 juillet 2014

LES ANNUNAKIS



 Parmi les trésors de l'encyclopédie assyrienne, se déroule la saga sanglante d'une famille de serpents volants qui se prétendent les vrais propriétaires de la terre et de tout ce qui y vit. Ils se nomment les Annunaki.

 Les textes sumériens décrivent les Anounna comme des « dieux » créateurs et rédempteurs. Les textes gnostiques, bien plus tardifs, décrivent aussi des entités qui se prennent pour des dieux créateurs de l'humanité et son environnement. D'après Anton Parks, "les dieux mésopotamiens nommés Anounna ou Annunaki semblent totalement déconnectés de la source universelle à laquelle de nombreuses traditions font référence, comme celle des Amérindiens.

 Les Anounna formaient une communauté divine en avance sur le reste de la planète. Tellement en avance que leur science était leur religion. Certains membres de cette communauté possédaient la maîtrise des gènes et du clonage, dénommé "modelage" dans les textes égyptiens, bibliques et gnostiques. Lorsqu'ils se sont imposés ici-bas, les Anounna ont dû faire face à des groupes plus anciens, comme les royaux Kingu et les communautés planificatrices qui ensemençaient la vie sur terre." 

 La race royale des Kingu pourrait bien être les dieux que les anciens Grecs adoraient sous le nom d'Olympiens. Quant aux communautés planificatrices, on y aura reconnu les Elohim de la Bible, ou les dieux d'Amérique. Les Anounna ont pris le pas sur ces clans très puissants. Quand ils sont devenus les maîtres de cette planète, ça leur a tourné la tête. Alors ils ont commencé leurs magouilles génétiques pour faire de nous une race d'esclaves. Précisons qu'il s'agit de la vision de Parks.

 D'autres auteurs ne font pas une si grande différence entre les Olympiens, les Elohim et les Anounna. Ils se valent bien. Humains, trop humains, quoi qu'ils en disent. Des êtres certes puissants, voire écrasants, mais qui ne sont pas meilleurs que nous. Ce qui d'ailleurs n'a rien d'étonnant puisqu'ils nous ont créés à leur image. Leurs défauts sont les nôtres. Tels pères, tels fils. Parfois même certains de ces pseudo-dieux manquent singulièrement d'humanité. Certains des hommes ne manquent-ils pas de divinité ?
 Pas tous, heureusement…
« Très peu de personnes s'intéressant aux tablettes sumériennes et à leur chronologie se sont aventurées à évoquer les tablettes de Kharsag, car elles comportent des éléments troublants qui bouleversent les différentes thèses historiques échafaudées jusqu'à présent » poursuit l'alléchant Anton Parks. Il est vrai que ces tablettes donnent la version originale de la Genèse, avec une écrasante antériorité, puisque la Bible n'a guère plus de 3000 ans, et sans doute beaucoup moins...
 ...tandis que les tablettes de Kharsag ont plus de 5000 ans, et se réfèrent à des événements très antérieurs. Ce qui les classe en tête du peloton des documents les plus anciens actuellement connus. Ces textes nous disent que les Anounna du Ki s'étaient regroupés sur une montagne, dans une cité nommé Kharsag, qui signifie le sommet fortifié, leur Q.G. Dans l'enceinte de Kharsag il y avait un jardin que les tablettes nomment Eden.  


Ninmah/Inanna est la grande prêtresse de Nalulkára, et le bras droit de Tiamata, la déesse-mère. Elle est ,avec An, la co-créatrice des Anounna. "Ninmah parla fort et clair : "Mon plan va nous réussir à merveille, dit-elle. Nous installerons un piège à eau doté d'un vaste réservoir. Gorgée d'eau, la terre sera généreuse et la nourriture abondante. Cet Eden parfait captera l'eau du ciel et la distribuera en amont par deux fleuves en cascades. Au sommet du rocher, il nous faudra bâtir un temple au tonnerre."

Elle imaginait déjà ses vastes entrepôts, sa maison avec son jardin en terrasses. Une maison bénie du ciel, située comme elle le serait en haut d'un pic. Elle parla des terrasses d'irrigation qu'il faudrait aménager, de la maison des naissances qu'il faudrait bâtir en hauteur, avec une salle de repos pour les mères. Elle ordonna de créer ce jardin irrigué, et d'y planter de grands arbres. Elle demanda une analyse du sol pour déterminer les cultures à y faire. » 


Comme on le voit, c'est une femme qui décide. On a donc affaire à un très ancien matriarcat.



Dans les Andes, les "dieux d'avant" ont fait comme elle : ils ont bâti des temples au tonnerre sur toute la chaîne des Andes ; sur les flancs des montagnes ils ont aménagées d'innombrables terrasses, des andenes en espagnol, d'où les Andes. Ce n'est certes pas la tardive civilisation Inca qui les a faites : les Incas se sont contentés de les restaurer. Comme les Anounna, les Viracocha cherchaient une situation élevée, pour pouvoir y déclencher les orages qui leur délivreraient l'eau du ciel, la précieuse eau de foudre.

 Et ils ne sont pas les seuls. Les Olympiens sont sur l'Olympe, les Elohim sur le Sinaï et  Shiva est à 4000m d'altitude sur l'Himalaya, dans sa fabuleuse cité d'Amarnath dont les somptueux vestiges ornent encore les falaises. Avec une troublante constance, les dieux d'avant ont développé aux quatre coins du monde des civilisations des cimes doublées de civilisations hydrauliques. Le savoir-faire de cette époque reculée en terme d'ingénierie hydraulique s'est graduellement perdu par la suite.

 L'histoire de l'hydraulique antique dénote un constant déclin. Les aqueducs des Romains sont beaucoup moins performants et beaucoup plus coûteux que les conduites forcées de leurs prédécesseurs les Etrusques, qui sont moins efficaces que celles de leurs devanciers les Sumériens, elles-mêmes moins abouties que celles de leur devanciers les Rama. A part ça, les historiens continuent de croire dur comme fer au progrès. Dur comme l'âge de fer, pourrait-on mieux dire.

 On apprend ensuite que les Anounna vivaient dans des maisons lumineuses. S'éclairaient-ils à l'électricité ? Faut-il croire que les éclairs les illuminaient ? "Les Anounna, dans leur demeures de lumière à l'intérieur de leur grand domaine, mangeaient et buvaient abondamment, mais leur félicité n'était pas complète. Malgré l'étendue du jardin d'Eden, la nourriture n'y avait pas l'abondance requise. Aussi décidèrent-ils d'élever l'espèce humaine dans un autre endroit." 

 Elever l'espèce humaine, comme des animaux domestiques ! Ce qui est vraiment le cas : "Alors le troupeau des hommes fut établi au pied des monts Taurus, dans la vaste plaine bien irriguée, la grande Edin, où ils pourraient cultiver le sol à loisir."  Et voici comment : "Pour irriguer la vaste Edin, pour qu'une eau abondante se répande et arrose les champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes des pioches afin de creuser canaux et rigoles, des bêches, paniers et charrues afin de cultiver le Kalam.  Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain" .On a reconnu au passage Adam et Eve chassés du jardin d'Eden, pour aller gagner leur pain à la sueur de leur front. Et on aura compris que les rédacteurs de la Bible ont pioché des infos dans ces textes, sans réaliser ce qui s'était vraiment passé. Mais on aura compris surtout que l'agriculture nous a été donnée "close et achevée" par des êtres plus instruits, sans doute venus d'un autre système planétaire. L'homme a donc commencé à cultiver avec une charrue.

Dès le début, l'homme primitif a disposé d'animaux de traits déjà domestiqués. Par qui ? Les Annunaki, assez flemmards dans l'ensemble, ne se seraient pas fatigués à dresser des animaux. Leur talent pour la génétique nous incite plutôt à penser qu'ils ont tripatouillés des gènes d'auroch et de bison pour en faire des vaches. Le problème majeur des Annunaki, c'est qu'ils sont toute une bande, un clan familial semblable aux Atrées des légendes grecques ou aux Atréïdes de Dune. Comme dans tous les clans, il y a des dissensions.

Souvent, leurs conflits d'intérêts déclenchent des passions qu'ils ne contrôlent pas. Enlil veut se débarrasser des hommes, Enki les protège. Quant à Tiamata, elle se fera tuer par Mardouk, un Anounna sans scrupule. Un beau jour, ces gens-là sont repartis. Hélas, ils pourraient revenir, comme ils nous l'ont promis. C'est ce que raconte Zecharia Sitchin, qui les a localisés sur une planète vagabonde, Nibiru un intrus qui revient périodiquement dans notre système planétaire…

 En guise de conclusion, un gros bémol : les Anounna seraient-ils des Atlantes qui auraient mal tourné, des êtres extraterrestres venues s’incruster dans l’Histoire de l’Homme ? Qui faut-il croire?  Les Anounna ? Ou Anton Parks? Ni les uns, ni l'autre sans doute. Allons bon ! Est-ce qu'un ou deux chapitres de l'histoire nous auraient échappés ? Par exemple, peut-on imaginer que les Anounna n'aient fait que recréer une lignée à peine différente de ce qu'ils étaient eux-mêmes et/ou de ce que nous étions avant ?



Enki

Le dieu sumérien Enki, ou Ea, est l’équivalent du titan grec Prométhée: à savoir le généticien surdoué qui créa les hommes à partir de son ADN. Et aussi le prince qui les a toujours soutenus contre les autres demi-dieux. Notre créateur qui croit toujours en notre espèce. Cependant, Enki était un reptilien...

 L'Abzu est décrit dans la mythologie sumérienne, à la fois comme un lieu mythique, et comme une résidence bien réelle, celle du puissant Enki, notre créateur. Tantôt situé au sommet des montagnes, tantôt au fond des mers, l'Abzu est aussi le palais flottant et volant du prince Enki. Faut-il y voir un vaisseau spatial, ou autre engin technologique? Et Enki ? Quel est donc ce dieu reptilien qui crée une espèce à son image ? Nous n'avons de reptilien que notre cerveau primitif. Souvenir d'un dieu serpent ?

AB-ZU, ou Apsu en Akkadien, est dérivé de la combinaison d'AB ou AP signifiant « le père, le créateur, ou le grand » et ZU ou SU signifie « celui qui sait, le sage », la source de toute sagesse et de tout savoir. L'Abzu semble avoir eu trois significations différentes, selon la période à laquelle les tablettes font référence. A l'origine, Abzu désigne Soleil. Dans la genèse sumérienne, l' Abzu est appelé «le primordial» et «le créateur» des planètes de notre système solaire.

 Plus tard, quand les Anounna se sont installés sur notre planète, l'Abzu désigne clairement la demeure d'Enki située près de la ville d'Eridu, dans le jardin d'Eden ou Edin, sur les montagnes du Moyen-Orient. Enfin, après le Déluge, l'Abzu devient «l'insondable, le profond» d'où le grec «abyssos» et le français «abysses». L'Abzu fait alors référence au monde inférieur,  où se serait réfugié Enki pour se mettre à l'abri des ravages du Grand Déluge. Ce monde inférieur a donné naissance au mythe de la terre creuse.

 Ainsi Anton Parks privilégie la troisième signification : l'Abzu désigne le monde à l'intérieur des planètes, car toutes les planètes sont creuses. Et pour lui, l'Abzu est le monde du dessous, sur lequel règne Enki. L'Abzu est donc toujours plus ou moins la demeure, ou le domaine du prince Enki. Etymologiquement, Enki signifie «celui qui est dans le KI". Et le KI, si l'on en croit Anton Parks, est le nom que les Anounna donnaient à notre planète. 


C'est pourquoi ceux des Anunna qui s'installèrent sur Terre furent appelés Annunaki, les Anounna du KI. Enki est donc le prince du KI, ou encore celui qui est dans les profondeurs du KI. Ce monde des profondeurs peut aussi faire référence aux anciennes mines. Avant le déluge, ces mines étaient exploitées systématiquement pour disposer des énormes quantités de minerai nécessaires au développement d'une civilisation. Après le déluge, au contraire, l'exploitation des mines fut abandonnée.

Les anciennes galeries furent utilisées comme prisons, voire comme oubliettes. « Après le Déluge, les mines d'or d'Afrique du Sud étaient inondées, la main d'œuvre et l'encadrement décimés ne pouvaient rien y faire. Dans les décennies qui suivirent, les Guerres des Pyramides achevèrent de désorganiser l'Afrique. Le duc Nergal, maître des mines, fut démis de ses fonctions ; le prince Enki prit la relève. Sa première décision fut de déplacer toute l'opération dans la région du lac Titicaca et de Nazca au Pérou. » 


 Enki serait-il le Tiki-Viracocha des Andes? Pour notre auteur, la cause est entendue. Voilà qui expliquerait la similitude entre les deux personnages : ils sont tous deux des dieux civilisateurs, qui ont apportés le développement aux hommes à demi sauvages, en leur enseignant les nombres, les sciences, les artisanats, la mode et le maquillage, la médecine, la cuisine, la civilité et la douceur. Tiki est le premier dieu des Andes, et dans Tiki comme dans Enki il y a le nom sumérien de notre planète, le KI.
 Ainsi Enki apparaît comme le maître des mondes inférieurs, et aussi celui qui va sous l'eau. Dans les Andes, la légende de Tiki Viracocha dit qu'il était blanc, barbu, et qu'il est sorti des eaux du lac Titicaca. Maitre des mondes inferieurs, tout comme Satan de l’enfer, ne serait-ce pas la même personne, le même dieu chassé du ciel pour avoir aidé l’Homme . 
En Mésopotamie, on connaît Enki sous le nom de Oannès, et la légende dit qu'il avait le corps couvert d'écailles, qu'il sortait du fond des eaux pour enseigner les hommes, et que chaque nuit, il devait regagner les profondeurs marines pour dormir. Les Hindous croient que Brahma, leur dieu créateur, était à l'origine un poisson. Et ce n'est pas tout. Le peuple Dogon du Mali entretient le souvenir d'un dieu poisson, Nommo, offrant les mêmes caractéristiques que le dieu-poisson de Mésopotamie, Oannès.


ENKI, L'OANNES DES LÉGENDES BABYLONIENNES




Les traditions de l'ancienne Mésopotamie racontent l'histoire d'un ancêtre amphibie qui enseignait les arts et les métiers de la civilisation à l'espèce humaine. Écrite durant le troisième siècle avant J.-C. par le prêtre babylonien Bérossus, elle décrit les origines de la civilisation selon ses aïeux.
Bien que les travaux de Bérossus aient été perdus, un grand nombre de fragments furent conservé par plusieurs écrivains contemporains tels qu'Apollodore, Aleksander Polyhistor et Abydens, un des disciples d'Aristote qui écrit aussi l'histoire de l'Assyrie, maintenant perdue.


Le récit raconte qu'un groupe de créatures sorties du Golfe Persique appelé « Annedoti » fut conduit par Oannes. Ils furent représentées comme des créatures amphibies possédant une tête humaine, un corps et une queue de poisson, mais avec des jambes humaines. Conduites par Oannes, ces créatures enseignèrent à l'homme toutes les anciennes connaissances. Selon la légende, Oannes enseigna à l'homme comment construire des villes, fonder des temples, compiler des lois, inspecter les terres et comment cultiver de la nourriture. Il leur apprit aussi les mathématiques, les sciences et tous les différents arts.

Apollodore fit référence à Oannes et à l'Annedoti comme « Musarus ». Le mot « Musarus » signifie en Grec, « une abomination » comme « Annedoti » signifie « ceux qui sont répulsifs ». En d'autres termes, les créatures à qui on donne le crédit d'avoir fondé la civilisation furent décrites par les Babyloniens qui les révéraient, comme des « abominations répulsives ». 


Si la tradition avait été inventée, une attitude plus normale serait de glorifier ces créatures comme des dieux splendides et des héros. Mais le fait qu'ils choisirent de décrire leurs ancêtres de cette façon démontre l'authenticité du récit. Selon la tradition babylonienne, ils devaient leur connaissance à des créatures qui vinrent de la mer et qui furent dégoûtantes et repoussantes à regarder.

Encore plus important, l'Oannes de Bérossus et d'Apollodore a une ressemblance frappante au Sumérien Enki qui fonda la civilisation mésopotamienne et apporta les arts et les sciences à l'espèce humaine. Enki vivait dans son palais d'eau ou Abzou localisé sur le bord du Golfe Persique. L'Abzou d'Enki fut scellé et fut vraisemblablement submersible. On disait qu'Oannes retournait à sa demeure aqueuse pour passer la nuit.
Même le terme Annedoti est semblable au peuple d'Enki --les Annunaki. Le terme grec eut peut-être son origine des Sumériens et fut plus tard utilisé comme description d'une race qui fut à la fois reptilienne et répugnante.

OUTOU, CHEF DES INSTALLATIONS SPATIALES

Outou ou « le Brillant » fut un petit-fils d'Enlil et, avec Inanna, fut un jumeau né à Nannar. La ville d'Outou dans les temps antédiluviens fut la plate-forme spatiale à Sippar, d'où les vaisseaux cargos chargés de métaux faisaient la navette au vaisseau orbitant.

Après le Déluge, Sippar demeura sa ville sacrée, bien qu'il ait déplacé ses activités spatiales à l'ouest à la terre de Liban où Baalbek devint la nouvelle plate-forme spatiale. Dans les terres occidentales, il fut connu par son nom sémite de Shamash. La ville de Baalbek fut appelée Beth-Shamash dans l'Ancien Testament, ou en d' autres termes, la « maison de Shamash ».

Le symbole de Shamash fut une étoile à quatre pointes contre un disque avec les rayons. Plus tard, le disque solaire ailé fut associé à Shamash.

Il devint éventuellement connu comme le Dieu de la Justice dans le panthéon babylonien, tel que démontré sur une tablette datant de 900 avant J.-C. trouvé à Sippar. Shamash fut adoré comme le dieu du soleil qui traversa les cieux quotidiennement et « celui dont on ne pouvait cacher aucun secret », probablement parce que son vaisseau surveillait tout ce qui se déroulait sur la surface. Dans cette tablette, deux dieux cornus dans le « ciel » tiennent des cordons divins qui sont liés à l'autel de Shamash. Les cordons représentent son lien ou le vol de sa navette entre le Ciel et la Terre. Comme celui qui tenait les cordons divins, on disait qu'il traversait les cieux et « mesurait les liens de la Terre ».

Shamash fut souvent représenté avec les ailes signifiant son rôle comme astronaute principal des Anounnaki. Un relief assyrien du palais d'Assourbanipal II à Nimroud le démontre dans une roue ailée planant sur l'arbre symbolique de la Vie. Il est encadré par deux nobles et deux astronautes ailés, chacun portant les symboles de l' immortalité --la pomme de pin et le « situla » ou seau d'eau.


NANNAR, SOUVERAIN LÉGITIME DE LA MÉSOPOTAMIE 

Né du viol de Ninlil, NAN-NAR (Le Brillant) fut le fils favori d' Enlil. Après le Déluge, il fut assigné toutes les terres de la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. Sa ville sacrée fut Ur ou « ville capitale » et son symbole sacré fut la lune en forme de croissant. Ce symbole domina tellement les temps post-diluviens qu'il fut plus tard adopté par Islam, comme la croix de Shamash fut adoptée par les Chrétiens.





NINHOURSAG, CHEF-OFFICIER MÉDICALE



NIN-KHUR-SAG ou « Dame du Sommet de la Montagne » fut la quatrième des dieux aînés sumériens. Elle fut la demi-soeur d'Enki et d'Enlil. Plutôt, Ninhoursag fut de plus haut rang qu'Enki et précéda son nom lorsqu'ils parurent ensemble. Éventuellement, son rang fut réduit et disparut pratiquement du panthéon comme influence majeure ou efficace

Il se peut qu'elle fût éclipsée par la montée en étoile d'Inanna ou Ishtar qui s'introduisit dans toutes les affaires sumériennes et occidentales. Dans les terres occidentales telle la Palestine, la Syrie et le Liban, Ishtar apparut sous divers rôles. Comme déesse mère, elle déplaça Ninhoursag. Son rôle fut celui de la déesse du sexe ou de l'amour. Elle fut aussi connue pour son rôle militant comme la déesse des guerriers.



Ninhoursag est aussi connue par un grand nombre d'autres noms tels que NIN-TI (la dame qui donne la Vie), NIN-MAH (la dame exaltée), MAM-MU (la déesse de la création), un nom d'où vient le mot maman. On donna à Ninhoursag la ville antédiluvienne de Shourouppak où elle régna comme médecin-chef et infirmière-chef pour les membres de l'expédition. Son emblème sacré fut le cordon ombilical et le couteau qui le coupait.

Enki et Ninhoursag dirigeaient des expériences biologiques dans les laboratoires sur sa ziggourat à Shourouppak et dans le vaisseau des quartiers généraux d'Enki qui menèrent à la création du premier homme primitif appelé « lulu ». Ce fut un hybride mammifère-reptilien. Cela fut accompli à la demande explicite d'Enlil qui voulait une créature capable de prendre en charge le travail difficile maintenant exécuté par les enfants d'Anou.

Suivant des formules et des processus fournis par Enki, Ninhoursag produit un ouvrier, mais avec une défaillance majeure --il ne pouvait pas se reproduire. En allant encore plus loin et en modifiant cet être primitif en lui donnant des caractéristiques mammifères prédominantes, Enki et Ninhoursag dépassèrent leur consigne.

En croisant le « lulu » avec l'homme primitif sauvage de la période --l 'homme de Neandertal-- ils formèrent un nouveau type d'ouvrier, l'homme moderne ou Homo-sapiens, connu comme l'homme de Cro-Magnon. Ce fut cette activité qui causa la colère d 'Enlil.


INANNA/ISHTAR, DÉESSE DE L'AMOUR ET DU TROUBLE




IN-ANNA ou « la bien-aimée d'Anou » fut la jumelle de Shamash et petite-fille d'Anou. Puisque Anou descendit sur la Terre seulement qu' à l'occasion pour visiter sa ville sacrée d'Ourouk, Inanna réussit à le convaincre de la laisser gouverner cette ville pendant son absence ! Plus tard, elle devint la divinité protectrice d'Agade juste avant sa destruction.    

Mieux connu par son nom sémite d'Ishtar, elle fut représentée comme une déesse puissante pendant la période post-diluvienne, dans les terres occidentales aussi bien qu'en Mésopotamie. Son symbole sacré, l 'étoile à huit pointes, est toujours prédominant parmi les symboles des dieux souverains.




En raison de son sexe, Inanna ou Ishtar ne pouvaient pas gouverner légalement, mais elle réussit cependant à s'injecter partout dans la politique. Un poème décrit sa descente au monde inférieur pour tenter de saisir le pouvoir de sa sœur aînée Éreskigal.

Un autre Mythe raconte comment elle réussit à déjouer Enki pour qu'il lui donne quelques-unes des Tablettes de la Destinée ou MEs qui lui donnèrent l'autorité et les moyens de s'installer comme souveraine d'Ourouk. Dans le célèbre « Épique de Gilgamesh », elle offre ses faveurs au héros qui repousse ses avances, la rendant furieuse au point qu'elle tenta de le détruire.



L'image présentée par la littérature sumérienne et babylonienne n'est pas uniforme--d'un côté, celle de la déesse de l'amour et d'un autre, celle d'une guerrière militante. Elle perturba non seulement les affaires de la Mésopotamie mais elle domina aussi le panthéon des terres occidentales de la Palestine, du Liban, de la Syrie et de l' Anatolie où elle fut connue sous plusieurs noms tel qu'Ishtar, Ashtoreth, Astarté, Asherah, et Anat amont parmi d'autres.

Inanna fut le prototype des deux, déesse de l'amour et déesse des guerriers dans la région méditerranéenne et plus tard devint le modèle pour les deux déesses grecques, Pallas Athéna et Aphrodite.


ISHKOUR, SEIGNEUR D'ANATOLIE ET DIEU DE L'ANCIEN TESTAMENT




Le plus jeune fils d'Enlil, ISH-KOUR ou « Celui des Terres Montagneuses » fut assigné l'Anatolie comme domaine. Ishkour tenta de s'immiscer dans la politique de la Mésopotamie, mais principalement, il limita ses activités à tenter d'étendre sa sphère d'influence et de contrôle sur la Palestine ou Canaan.




Mieux connu par son nom sémite Adad, il fut le dieu du tonnerre et des éclairs. Il est souvent représenté tenant le symbole de l'éclair bifurqué. Adad, fut en toute probabilité le Yahvé (Jéhovah) de l' Ancien Testament qui tenta en premier lieu d'utiliser Abraham et plus tard, Moïse, pour étendre sa sphère d'influence sur la terre de Canaan. Ce rôle est encore discuté



LES ANNUNAKI DANS LE PANTHEON SUMERIEN

C’est grâce aux druides Wallans, les seigneurs des bois, que fut introduite sur les îles britanniques la culture de Barat An-na, femme du dieu sumérien Anu et mère d’Enki (Seigneur-Adon-Baal). Son nom fut raccourcit en « Britanna ». Dans le royaume phénicien, elle était représentée assise au bord de la mer, tenant une torche de feu, et à côté d’elle se trouvait un coquillage rond portant la croix de la Rosi-crucis. Sa torche est devenue un phare et la Rosi-crucis de son coquillage a été modifié pour devenir l’Union Jack. Mais après tout ce temps, elle est toujours la Déesse Mère du pays, la Dame de la pierre de feu : Britannia.




Les sumériens adoraient des centaines de dieux et de déesses qui jouaient un rôle crucial aussi bien au niveau collectif qu'au niveau personnel . Les sumériens établissaient des liens privilégiés avec un ou plusieurs dieux de leur choix. Il ressort de l'étude de leurs textes ou de leurs stèles que ces habitants de Mésopotamie n'hésitaient pas à se tourner vers leurs dieux pour obtenir assistance et protection concernant une foule de choses fort variées. Les récits bibliques des 11 premiers chapitres de la Genèse sont inspirés des légendes et mythes sumériens.

On constate 3 sortes de divinités qui montrent un sentiment de communion intense avec la nature :
-Les dieux correspondants aux diverses parties du monde (le ciel, la terre, les enfers).
-Les divinités astrales (soleil, lune, étoiles).
-Les forces de la nature (foudre, ouragan, et les dieux de la fécondité).

L’amour entre les dieux était la source de toutes vies sur terre, et les poètes sumériens le décrivaient de façon très explicite. C’est évidemment Inanna qui inspire les images les plus érotiques. Mais à l’image d’un souverain, la communication avec les plus grands dieux étant difficile, les sumériens préféraient s’adresser à des dieux plus proches .A chaque nouvel an, les dieux fixaient le sort des 12 prochains mois. Cette fête, à-ki-til, régénère le monde, le purge. Les temples, imago mundi, sont très importants. Leur plan, comme
celui des cités, est inspiré par les dieux aux souverains.



LES TABLETTES DE LA DESTINÉE


Le contrôle sur les opérations des villes et des activités de l'espèce humaine fut exercé à travers un système de directives et de formules appelées les « MEs » en Sumérien. La signification exacte du mot est perdue dans l'antiquité, mais il semble dénoter un ensemble de règles assigné à chaque entité et phénomène pour l'assurer d'un succès opérationnel. Quelquefois, ils paraissent être des objets physiques que quelqu'un pourrait prendre et apporter. La possession d'un ME donnait un contrôle absolu d'un certain aspect de la vie ou du comportement. Peut-être qu'ils furent quelque chose comme un cerveau d'ordinateur dans lequel des données et des ordres opérationnels furent inscrits pour activer une pièce d'équipement. Dans le Mythe « Enki et l'ordre mondial », les MEs semblent contrôler un avion sous l'ordre d'Enki. Dans cette histoire, Enki est décrit comme le « Seigneur qui conduit les grands MEs ».Les MEs furent en la possession d'Enki et furent partagés graduellement et modérément pour en faire bénéficier l'espèce humaine. Notre source fondamentale d'information est l'histoire « d'Inanna et Enki » où la civilisation est divisée en plus de 100 éléments, chacun exigeant un ME pour le garder en fonction.

Quelque 60 sont lisibles dans ce Mythe et ils incluent, par exemple, la royauté, le bureau sacerdotal, la sagesse, la paix, la consultation, le jugement, le mensonge, l'art, les instruments de musique, les armes, la diffamation, la prostitution, la loi et la destruction des villes.

Ce Mythe concerne le succès de la tentative d'Inanna d'extraire quelques-uns des MEs d'Enki. Selon l'histoire, Enki avait préparé un repas somptueux pour la belle et ambitieuse petite-fille d'Anou. Voyant qu'Enki but trop de vin et devint enivré, Inanna vit sa chance et demanda sept des MEs les plus importants, et il y consentit sottement.Ces MEs représentaient les fonctions nécessaires pour administrer une ville, telles que, comment diriger un temple, l'art de la guerre et des armes, la musique et les arts, l'écriture et les mathématiques, et plusieurs métiers concernant le bois et les métaux. Plus tard, lorsque Enki reprit ses esprits, il se rendit compte de ce qu'il fit et envoya son chambellan en « bateau du ciel » poursuivre Inanna et rapporter les MEs. Inanna réussit à déjouer le messager d'Enki et arriva à sa ville d'Ourouk à l'acclamation de l'ensemble des habitants. Inanna se vanta que, pour toutes fins pratiques, elle fut maintenant une souveraine car elle avait l'autorité officielle d'un monarque.

Ces MEs ne conféreraient non seulement l'autorité au propriétaire mais le pouvoir absolu en plus, rendant ainsi le propriétaire de certain MEs imprenable par les armes. Cet attribut est décrit dans l'histoire sumérienne, « Le Mythe de Zu ». Comme dieu servant de serviteur à Enlil, Zu complota une révolution au palais en tentant de saisir le contrôle des Tablettes de la Destinée qu'Enlil avait laissé sans surveillance. Il fut suggéré précédemment que le responsable qui entreprit le coup d'État fut Nannar/Sin.

Pendant qu'Enlil prenait un bain, Zu conçut l'idée de voler les MEs ou Tablettes de la destinée, pensant que ces décrets divins lui donneraient le contrôle sur les Anounnaki et l'espèce humaine, et le placeraient en tête du panthéon.Zu accomplit ce geste et s'échappa avec les Tablettes. Le panthéon subit un désordre complet par rapport à ce développement. Enlil déclara que quelqu'un devrait trouver les MEs pour empêcher Zu d'usurper l'autorité des dieux.Mais il semble que le contrôle des MEs rendit Zu imprenable en lui donnant la capacité de dévier et neutraliser toutes les armes envoyées contre lui. Des flèches explosives semblant être comme des missiles furent lancés contre lui mais il les dévia par une sorte de champ magnétique protecteur autour de la « montagne » qu'il avait fortifiée.Enfin, Enki conçut une nouvelle arme spéciale dans son laboratoire. Il le donna à Ninourta, l'aide militaire d'Enlil qui finalement battit Zu et l'emmena au vaisseau pour subir son procès. Donc, ici fini la pire menace jamais éprouvée par les dieux sumériens souverains.

La présence de symboles d'autorité est mentionnée dans les Saintes Écritures où il est souvent affirmé que la possession des certains « noms divins » conférait un pouvoir extraordinaire. Les MEs des Sumériens sont-ils les noms divins des Saintes Écritures ?

Selon « l'Apocalypse hébraïque d'Henok », lorsque Henok, le patriarche antédiluvien, fut déifié à sa montée à la « demeure céleste », on lui donna « soixante-dix noms ». Appelé aussi « le premier livre d' énok », on croit que ce document est en provenance de la communauté juive de Babylonie et est attribué au Rabbin Ismaël, le renommé savant palestinien qui mourut en 132 après J.-C.

Ces soixante-dix noms conférèrent le pouvoir et l'autorité à Henok. Il fut second à la divinité principale. Les « noms divins » donnèrent le pouvoir à Henok de détruire les rois, d'élever ceux qui furent humbles, de subjuguer les souverains, de conférer la sagesse, de faire des jugements et de « contrôler la procession du temps et des saisons ». Vraisemblablement, ce dernier point signifiait l'autorité pour ajuster le calendrier quand nécessaire, tel que quand une catastrophe mondiale rendait les vieux calendriers obsolètes.

Les rois sumériens hybrides, pères fondateurs des lignées de la fraternité babylonienne sont surtout les vrais descendants de ce qu'ils nomment la noblesse noire, la “black nobility”, cette noblesse indo-européenne qui s'est installée par la suite en Europe sous les traits de la noblesse mérovingienne. Cette noblesse sumérienne serait donc les ancêtres des castes aristocratiques qui gouvernent aujourd'hui l'Europe (famille royale britannique mais également les familles belges, hollandaises, etc. de souche allemande ou bavaroise). Ces dieux Annunaki n'ont pas vraiment quitté la terre mais manipuleraient encore les destinées humaines par le biais des 13 lignées sanguines «Illuminati» (nom d'une société secrète née en Bavière au 18 e siècle) qui plongent toutes leurs racines dans les dieux et Rois sumériens. Nous étudierons ensuite qui sont les Illuminati .      




Sources : 

http://eden-saga.com/fr/sumer-anton-parks-olympiens-elohim-kharsag-hydraulique-esclaves-les-anounna-du-ki.html  

http://universality.info/mambo/r/Dieux.html

http://eden-saga.com/fr/mythologie-sumer-mesopotamie-dogons-andes-oannes-tiki-viracocha-promethee-ea-enki.html





   






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