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dimanche 13 juillet 2014

Chupacabra & Créatures de Varginha



Je pense que l’appellation « Chupacabra » regroupe plusieurs spécimen étranges qui vivent dans la région de Porto Rico. En fait le vrai chupacabra : suceur de sang , serait un extraterrestre qui aurait a une sorte de dard qui lui servirai de langue . Grâce à ce dard il viderait complètement le sang de ces victimes.


Type 1 : Vrai Chupacabra
     
Il a 2 gros yeux rouges, une sorte de crête d’épines jusqu’au bas du dos, des griffes et une peau foncée . Il ferait aussi une sorte de bourdonnement lorsqu’il attaque ces proies. Et il les viderait de leur sang grâce à un dar pointu sortant de sa bouche.

Type 2

Une sorte de chien galeux errant, qui aurait perdu ces poils. Un chien sauvage malade. Il a souvent été identifié par les médias pour être le Chupacabra , erreur ! Il y en aurait tout une population.

Type 3

L’extraterrestre du cas Varginha . Petit , marron , maigre , yeux rouges , 3 crêtes osseuses sur le crâne , forte odeur … Rien à voir avec un suceur de sang . Celui-ci ainsi que les autres du même type n’étaient que des extraterrestres qui s’étaient écrasés ( comme a Roswell ) .Il étaient soit mort ou blessés et complètement paniqués .

          


Histoire

La légende du Chupacabra débute autour de 1992, lorsque des journaux portoricain, El Vocero et El Nuevo Dia, commencèrent à rapporter la mort de plusieurs types d'animaux, comme des oiseaux, des chevaux et, comme son nom l'indique, des chèvres. À ce moment, le chupacabra était connu sous le nom de El Vampiro de Moca puisque les premières victimes ont été trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, les membres d'un culte satanique furent suspectés d'avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s'étendirent autour de l'île, et plusieurs fermes rapportèrent la perte de vies animales. Les carcasses avaient toutes une chose en commun : chaque animal trouvé avait non pas deux, mais un seul trou dans son cou, et était vidé d'une grande partie de son sang, mais aussi parfois d'une partie de leurs organes interne.

Le terme chupacabra fut supposément inventé par une personnalité de la télévision portoricaine, Silverio Pérez, qui utilisa ce nom comme une blague, mais le mot fut également utilisé dans le roman de Michael Crichton en 1990, Jurassic Park, qui parut avant la légende.

Peu après les morts d'animaux à Porto Rico, d'autres morts furent rapportées dans d'autres pays, comme en République dominicaine, en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, à El Salvador, à Panama, au Pérou, au Brésil, aux États-Unis et, surtout au Mexique. À Porto Rico et à Mexico, le chupacabra devint une légende urbaine. Les histoires de chupacabras commencèrent à paraître plusieurs fois dans les nouvelles télévisées aux Etats-Unis, et des produits dérivés tels que t-shirts et casquettes de baseball furent mis en vente.


Observations du Chupacabra

Les autorités portoricaines affirment que ces morts à répétition sont l'œuvre de chiens sauvages, de singes ou d'autres animaux étrangers à la région et introduits illégalement sur le territoire. Mais dans ce cas, comment expliquer que de nombreux observateurs déclarent avoir aperçu le Chupacabra ? En effet, il arrive fréquemment que des témoins rapportent avoir vu cette fameuse créature, que ce soit de nuit ou en plein jour.

En général, la créature est décrite comme ayant une tête de forme ovale, avec une mâchoire proéminente. Elle possèderait deux gros yeux rouges, de petits trous pour les narines, une petite bouche en forme de fente avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas. Elle serait couverte de poils noirs. Enfin, elle possèderait deux petits bras, avec des mains à trois doigts, terminés par des griffes, ainsi que deux fortes jambes à trois griffes.

Selon les témoins, cette créature se déplacerait avec une excellente aisance et habilité. D'ailleurs de nombreuses personnes ont tenté de la capturer et de nombreuses battues ont eu lieu, sans succès... Enfin, de nombreux indices permettent de faire penser que plusieurs créatures de la sorte sont présentes sur l'île.


Mutilations animales

Les animaux mutilés sont retrouvés avec de petits trous parfaitement circulaires (variant de 0,6 à 1,25 centimètre) et pénétrant profondément dans le cou, ou juste sous la mâchoire de l'animal. Dans la majorité des cas, ces trous arrivent dans la tête de l'animal. Un de ces trous part de l'os de la mâchoire, jusqu'au cerveau et plus précisément jusqu'au cervelet, le perforant et tuant donc immédiatement l'animal. Ces détails semblent indiquer une technique d'euthanasie évitant toute souffrance à l'animal durant sa mise à mort, ce qui implique également une certaine intelligence de l'attaquant. Scientifiques et médecins estiment donc que nous n'avons pas affaire à un animal carnivore ou un prédateur d'une espèce connue de la science.


Tentatives d'explications

De nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer la présence de cette mystérieuse créature et de ses victimes à répétition. Tour d'horizon des principales théories...

Comme vu précédemment, l'explication officielle serait que ces morts à répétition sont l'oeuvre de chiens sauvages, de singes ou d'autres animaux étrangers à la région et introduits illégalement sur le territoire. Cette théorie ne tient pas, pour la simple raison qu'aucun prédateur connu sur Terre utilise de telles méthodes pour la mise à mort de ses victimes.

Certains pensent que des sectes religieuses ou sataniques pourraient commettre ces actes mais les cas d'animaux mutilés sont trop nombreux pour accréditer cette explication : aucune secte n'aurait les ressources financières nécessaires pour mener à bien une telle opération.
Étrangement, l'apparition du Chupacabra coïncide avec une importante vague d'observations d'OVNI au dessus de l'île de Porto Rico. Certains ont donc fait le rapprochement et pensent que Chupacabra et OVNI sont liés.

Enfin, une autre hypothèse est que ces créatures observées sont le produit de manipulations génétiques par des agences humaines.

Une apparition dans la ville de Varginha , Brésil, est parfois attribué aux chupacabras, mais le phénomène est le plus souvent attribué aux extra-terrestres. En fait, certains pensent que les Chupacabras seraient originaires d'une autre planète. En 1997 une explosion des cas d'attaques de Chupacabras se produisit au Brésil, et furent rapportés dans les journaux brésiliens.



LE CAS VARGINHA
Histoire racontée par un ufologue
J'eus connaissance de l'incident de Varginha pour la première fois quand je tombai sur un titre curieux sur la couverture du Wall Street Journal. Il était écrit: "Des extraterrestres puants atterrissent au Brésil" (Stinky Aliens Land in Brazil). L'article était écrit plutôt sur un ton de plaisanterie au début, mais sa suite sur une autre page contenait des informations qui semblaient assez crédibles. Plus tard, après avoir consulté des collègues, j'ai pu constater que l'article reflétait avec justesse les rapports qui venaient de Varginha. Ces rapports motivèrent rapidement la communauté ufologique à faire la comparaison avec l'incident de Roswell. A mon avis, l'incident de Varginha comprend des éléments comparables.




A ma connaissance, seuls trois enquêteurs en dehors du Brésil se sont rendus sur les lieux: le Dr John Mack et Bob Pratt, des Etats-Unis, et Michael Hesemann, d'Allemagne. Ils firent tous un travail excellent et, avec l'aide d'Ubirajara, ils purent s'entretenir avec des témoins et enregistrer une partie de leurs observations sur vidéo cassette. Depuis l'incident de Varginha, le 20 janvier 1996, j'ai toujours eu l'envie de m'y rendre et de chercher des preuves physiques. Bien que je sois allé au Brésil de nombreuses fois ces dernières années, on me dissuada toujours d'aller à l'endroit que je voulais surtout visiter!

Toutes sortes de raisons me furent opposées: certaines personnes m'avertirent d'une forte présence militaire dans la région, tandis que d'autres insistèrent sur le fait que je ne trouverais rien de nouveau parce que l'investigation était terminée.



Eh bien, puisque le but de mon voyage était de réunir tout ce que je pouvais en matière de preuves physiques, je décidai finalement que je ne voulais plus accepter un 'non' comme réponse et j'insistai pour pouvoir me rendre à Varginha.

Bien que les arrangements pour ma visite à Varginha aient été finalisés aux Etats-Unis, dès mon atterrissage au Brésil, j'entendis des commentaires décourageants. "Ce sera une perte de votre temps et de vos efforts."

On me dit en outre qu'aucun des sites d'origine ne pouvait être photographié parce que des murs avaient été érigés contre les curieux. Des maisons et des immeubles furent construits pour entourer d'autres lieux importants, cependant que les habitants furent contraints par les autorités de ne pas parler aux étrangers, "surtout ceux des Etats-Unis." Loin de diminuer mon enthousiasme, de tels discours avaient exactement l'effet inverse. J'allais à Varginha envers et contre tout.

Au moment où notre avion ralentissait sur la piste, je remarquai un groupe de personnes quittant le bâtiment du terminal et se dirigeant vers nous. Je me demandai ce qui se passait. Qui étaient ces gens? En même temps j'imaginais que la sécurité aérienne devait être inexistante pour permettre ce genre de chose. L'avion s'arrêta enfin et Phill et moi-même sortîmes pour descendre ensuite par les longs escaliers mobiles qui avaient été posés contre la porte. La foule que nous avions vue était réunie maintenant au pied de l'escalier. Que se passait-il? Cela ne prit que quelques secondes pour résoudre le mystère. Ils étaient là pour
m'accueillir!

La première personne à s'approcher fut Ubirajara, qui me présenta rapidement à son fils. D'autres mains tendues qui saisirent les miennes étaient celles du maire de Varginha. J'étais totalement bouleversé par un tel accueil enthousiaste et chaleureux. Nos bagages furent rapidement posés dans des véhicules qui nous attendaient. J'étais enfin à Varginha et, bien que je ne le susse pas à ce moment-là, c'était le début d'une investigation extrêmement fructueuse.

Le lendemain, Phill et moi-même prîmes une voiture pour 'L'institut d'Ufologie' d'Ubirajara. Ce fut une surprise. Je n'avais jamais anticipé quelque chose de ce genre au Brésil. L'installation était complète avec bibliothèque et salle de conférence pour 40 personnes. Il y avait le dernier équipement technique pour l'audiovisuel .Ils nous firent nous sentir comme chez nous et, très rapidement, nous commençâmes à discuter de nos projets et de stratégie. Nombre d'entretiens à la radio ou la télévision avaient été prévus ainsi que les moyens de transport pour visiter des lieux clés. En outre, un certain nombre de témoins d'origine avaient accepté que je les interroge avec une caméra. Mes oreilles se dressèrent quand on me parla également de la possibilité d'une rencontre avec de nouveaux témoins.

J''appris plus tard que mon statut en tant qu'enquêteur ufologique médical avait joué un rôle significatif en persuadant des témoins de parler. Cela faisait six ans depuis la visite de John Mack, et la crainte qui avait empêché les gens de parler aux étrangers depuis cette période semblait avoir diminué. Cela fut en effet une bonne nouvelle et j'étais impatient de commencer. Et puisque Ubirajara était l'enquêteur initial, il était normal que je l'invite à initier les séances d'entretiens. Ils furent conduits à l'Institut avec son fils, Rudolfo, en tant qu'interprète.

Ubirajara commença par expliquer que malgré une très grande enquête, il restait des aspects du cas qui n'étaient toujours pas très clairs, même pour lui. A cause des déclarations contradictoires d'un des témoins, il y a même un doute quant à la date exacte de l'incident. Cependant, le 20 janvier 1996 reste la date retenue.


Le début de l'événement

Un témoin, Carlos de Souza, vit un objet non-identifié descendre dans un champ près de la ville de Tres Coracoes. La base militaire de Sergeant at Arms est située à proximité. Carlos décrivit qu'il avait vu un cylindre, apparemment endommagé à l'arrière, qui émettait de la fumée ou de la vapeur juste avant l'impact avec le sol.Carlos conduisit sa voiture jusqu'au lieu du crash et il vit des morceaux de l'épave éparpillés partout. Le plus grand morceau faisait environ la taille d'un bus Volkswagen.

Mais des militaires aperçurent Carlos et ils lui ordonnèrent de quitter les lieux. Il partit, mais il conduisit jusqu'à un endroit où il put se garer et regarder discrètement à distance. Il dit avoir observé une opération de nettoyage par de nombreux militaires. Ils traversaient continuellement le champ, certains d'entre eux avec des détecteurs de métaux, ramassant des matériaux en avançant, et les plaçant dans des sacs. Ils les portèrent ensuite à un camion militaire qui attendait.

Cependant, un morceau de métal étant trop lourd pour être porté à la main, ils firent venir une grue pour compléter la tâche. Cela semble écarter les rumeurs selon lesquelles tous les matériaux étaient légers. Une fois chargés, les morceaux de l'épave furent transportés à la base militaire à proximité. Il s'avéra que Ubirajara et son équipe trouvèrent bien des empreintes dans le sol faites par une grue, dans le champ en question. A un endroit, la profondeur des pieds de la grue semblait indiquer qu'elle avait en effet soulevé un objet très lourd. Cependant la partie la plus embrouillée de cet incident est celle qui a eu lieu à 8h30 le 13 janvier 1996 - une semaine avant la date acceptée du 20 janvier.



Les créatures

Il est maintenant établi qu'il y eut au moins deux créatures extraterrestres, et peut-être jusqu'à cinq, impliquées dans les événements du 20 janvier. Une partie de la confusion sur leur nombre exact pourrait s'expliquer par le fait qu'une ou plusieurs des ces créatures auraient pu être observées par des témoins différents.

Ce matin-là, des ouvriers qui travaillaient sur le toit d'une maison virent ce qu'ils pensèrent être une sorte d'exercice militaire dans un champ longeant un endroit forestier. Ensuite arrivèrent des pompiers de la ville de Varginha (également des militaires).
Un des pompiers déclara avoir vu une créature d'apparence bizarre se tenant dans le champ, et dont la description concordait avec celle d'autres témoins.



Les pompiers l'approchèrent et, comme elle ne montrait aucun signe de résistance, ils lui jetèrent un filet sur la tête et le corps. Ils la placèrent dans un coffre en bois, l'emmenèrent dans un camion à plate-forme et la conduisirent sous une bâche à l'École de Sergeant at Arms.
Un homme qui faisait du jogging entre 13h et 14h déclara avoir vu environ six militaires occupés à faire des recherches dans le même champ.

Par curiosité, il s'arrêta pour voir de plus près. Il entendit alors un coup de feu et peu de temps après il vit deux soldats sortir d'une partie boisée, chacun d'eux portant sur les épaules une sorte de sac de toile. Il dit avoir vu un mouvement dans un des sacs, comme s'il contenait quelque chose de vivant qui se débattait pour sortir. Il n'y eut pas de mouvement apparent dans l'autre sac. Il observa que les deux sacs furent chargés sur un camion militaire qui est parti vers une destination inconnue.

 

Vers 15h ce même après-midi, trois jeunes filles rentraient à pied dans le quartier où avaient eu lieu plus tôt ces événements étranges et inquiétants. Au moment où elles s'approchaient d'un endroit résidentiel peu peuplé, elles remarquèrent 'une petite personne' accroupie ou à genoux par terre près d'un mur en béton Curieuses, les filles s'approchèrent et elles se rendirent vite compte qu'elle était différente de tout ce qu'elles avaient vu auparavant. Sa peau était brillante, comme si elle était imbibée d'huile, et de couleur marron. Il y avait trois bosses, petites mais visibles, qui sortaient de sa tête chauve, qui était grande, en disproportion avec son corps, une tête qui avait deux yeux rouges et perçants.

Croyant qu'il s'agissait du diable, une des filles hurla et rentra chez elle en courant. Une autre s'attarda un instant et remarqua que la créature avait tourné la tête. Dans un entretien ultérieur, elle me dit que pour un bref moment leurs yeux se rencontrèrent, au point qu'elle ressentit instinctivement de la pitié et plein de remords pour l'entité.
Je réussis à interviewer deux des trois filles, Valquiria et Liliane. La troisième, Katia, qui était mariée, avait quitté la ville. Aucune des filles n'avait parlé avec Katia jusqu'à peu de temps après ma visite. Valquiria et Liliane réagirent différemment pendant mon entretien. Toutes les deux exprimèrent des sentiments de terreur, mais l'une d'elles, je m'abstiens de dire laquelle, ressentit des émotions profondes. Elle me dit qu'elle fut convaincue que la créature n'était pas un animal, mais un "être" avec une grande intelligence. Je la priai plusieurs fois de réfléchir, et de se demander si elle avait pu se tromper, que peut-être ce qu'elle avait vu en réalité était un animal, en dépit de son état de détresse et de son apparence débraillée. Elle tint avec véhémence à son histoire.

Plus tard dans la même soirée, entre 18h et 18h15, et dans le même lieu géographique, il y eut un autre événement rapporté. Il s'agissait de deux officiers de la police militaire qui, en traversant un carrefour dans leur véhicule, virent une créature étrange qui traversait la route.

Leur description correspond exactement aux autres créatures observées plus tôt ce jour-là. Un des officiers quitta son véhicule et s'approcha de la créature qui ne fit aucun effort pour résister ou s'enfuir. Il la plaça sur la banquette arrière de la voiture et s'assit à côté d'elle pendant que son collègue reprenait le volant. Pensant que la créature avait besoin d'attention médicale, ils l'amenèrent à une petite clinique rurale. Cependant, ce n'était qu'un poste de premiers secours, et le manque d'équipement convainquit les policiers de transporter la créature à un petit hôpital privé situé dans la ville. J'ai pu déterminer que la créature fut soignée pour une fracture multiple de la jambe, à l'Hospital Regional. Elle y resta pendant environ 24 heures.

L'entité fut ensuite transportée à l'Humanitas Hospital, beaucoup plus grand. Au moment du transfert, on dit que la créature était vivante et dans une condition médicale satisfaisante. Malheureusement, il paraît qu'elle décéda plus tard lors de son séjour dans cet établissement. On me dit cependant que le personnel médical lui administra une grande quantité d'oxygène. Même si cela était fait avec les meilleures intentions, peut-être pour soulager une détresse respiratoire, il y a des personnes qui pensent que cela a pu être la cause de son décès.

Selon les témoignages de personnes qui les avaient vus, le lendemain, deux ou peut-être trois véhicules civils, un Hummer militaire, et plusieurs camions militaires s'approchèrent en marche arrière d'une porte arrière de l'hôpital. Elles rapportèrent avoir vu une caisse en forme de cercueil avec le couvercle ouvert, chargée sur un camion à plate-forme. Le couvercle fut ensuite fermé avant que le camion et les véhicules d'escorte s'en aillent à la base Sergeant at Arms.
D'autres détails dans ce cas seront familiers à la plupart d'entre vous, mais les voici en résumé: la destination finale des corps fut une université à Campinas (Unicamp) dans l'Etat de Sao Paulo; on y aurait effectué une autopsie dans une installation souterraine construite pendant la guerre civile brésilienne; selon une rumeur, l'autopsie fut faite par un pathologiste mondialement connu, celui qui avait identifié les os du criminel de guerre nazi, Josef Mengele; on prétend qu'un certain nombre de personnels américains y assista et que la dépouille fut finalement transportée aux Etats-Unis.



Un nouveau témoignage

J'ai eu la chance de pouvoir faire un entretien avec vidéo d'un témoin qui n'avait jamais accepté d'être interrogé auparavant. C'était l'épouse d'un agent de la police militaire. Il s'avéra que c'était le même policier qui avait accompagné une des créatures sur le siège arrière de sa voiture. Sa mort fut soudaine et mystérieuse, et elle survint dans les quinze jours suivant son exposition à l'entité. De nombreuses personnes me dirent que ses symptômes ressemblaient à ceux du virus meurtrier de l'Ebola.C'était une dame très discrète et douce qui ne parlait pas un mot d'anglais. Bien que nous ayons un interprète, il devenait rapidement évident à tout le monde présent qu'elle n'avait pas l'intention de nous donner la moindre information. L'entretien, tel qu'il était, a duré à peine 10 minutes.Cependant, il était assez long pour me donner l'impression durable que voici: celle d'une femme terrifiée. Elle ne pouvait même pas expliquer pourquoi son mari avait été emmené d'urgence à l'hôpital ni parler de ses symptômes. Elle dit n'avoir jamais reçu de certificat de décès ni aucune forme de compensation, ni de la part de l'armée, ni du gouvernement. J''arrivai à la conclusion que cette femme avait été intimidée pour l'empêcher de parler. Les enquêteurs de la région pourraient peut-être vérifier son histoire avec une recherche des archives, des relevés de compte bancaire, etc…)

Trois mois après l'événement initial du 20 janvier 1996, une habitante de la ville se trouvait avec son mari à une réception qui eut lieu au Zoo de Varginha. A un moment donné, elle est sortie pour allumer une cigarette et fut choquée de voir une créature humanoïde la regardant de l'autre côté d'un grillage, à une distance d'à peine un ou deux mètres. Elle cria et rentra en courant pour chercher son mari. Cependant, quand ils revinrent, la créature avait disparu. La description qu'elle fit plus tard de la créature correspondait aux précédentes. Mais avec une exception: cette créature particulière portait un casque et il était de couleur dorée. J'eus ensuite l'honneur d'être invité à la caserne des pompiers de Varginha. Il me fut interdit de prendre des photos ou de filmer, selon la loi brésilienne, mais on me fit visiter les lieux et je pus voir leur
matériel et leur camion, le même apparemment qui fut utilisé pour la capture de l'une des créatures. Il s'avéra que toute l'équipe qui était impliquée dans l'incident fut mutée une semaine plus tard. Cependant deux pompiers parmi l'équipe actuelle dirent qu'ils étaient toujours en contact avec eux, nous devons donc espérer qu'un jour nous pourrons retrouver la trace d'un ou deux d'entre eux et les interroger.

Le témoignage médical




Il y a des moments où je suis convaincu que ma place dans ce sujet est ordonnée par quelque force supérieure. J'ai certainement quelqu'un à remercier après avoir appris qu'un petit nombre de personnels médicaux acceptait de me parler, mais hors caméra, d'une 'créature' qu'ils avaient soignée en 1996. Après m'être remis du choc initial, nous arrangeâmes en hâte un rendez-vous. Au moment et au lieu prévu, nous nous retrouvâmes face à face pour la première fois. J'avais avec moi un interprète, et j'avais le sentiment que ceci allait être un moment déterminant de cette enquête.


Au début, ce groupe de personnes se comporta comme s'il était trop terrifié pour me faire part de quoi que ce soit. Je gagnai lentement leur confiance, les personnels médicaux se concertant entre eux, et l'histoire se révéla progressivement. Ils nièrent catégoriquement les rumeurs qui disaient qu'une autopsie avait été faite sur l'une des créatures dans un hôpital de la ville.
Je voulais savoir comment ils pouvaient en être si sûrs, et quel fut leur rôle dans tout cet événement. Ils me dirent que ce qu'ils allaient me raconter venait de la part de leurs amis. Cependant, au fur et à mesure de la progression de l'entretien, leurs manières et leurs émotions trahirent une implication beaucoup plus profonde. Ils n'avaient pas entendu parler de ces choses par quelqu'un d'autre, ils y avaient participé personnellement.

Voici ce qu'ils m'ont dit:

1 – Le 20 janvier 1996, une entité de type humanoïde fut emmenée à l'hôpital, escortée par un contingent militaire.

2 – L'entité souffrait d'une fracture multiple de la jambe (je ne pus pas savoir quelle jambe, droite ou gauche).

3 – Ils décrivirent l'entité comme mesurant moins de 1m50. Sa peau était de couleur marron, et brillante ou huileuse. Ils décrivirent sa peau comme réticulée avec les contours visibles de grandes cellules, ressemblant à une peau reptilienne, mais lisse. Ils ne pouvaient pas sentir au toucher de parties saillantes qui indiqueraient vraiment la présence d'écailles. Ils ne discernèrent pas d'odeur particulière.

4 – La tête était grande en proportion du reste du corps, avec trois arêtes osseuses en parallèle et aucun cheveu. Deux de ces arêtes se situaient de chaque côté du crâne allant de l'avant à l'arrière, et l'autre était au centre.

5 – Les yeux étaient grands, de couleur rouge et légèrement relevés sur les côtés extérieurs. Ils décrivirent les yeux comme 'exigeants' quand ils les regardaient directement. Ils semblaient aussi brillants et humides.

6 – Aux mains il y avait 4 doigts, longs et flexibles. Chaque doigt pouvait s'articuler avec les autres. Il n'y avait pas de poignet évident.

7 – Les pieds étaient étranges, avec trois orteils centraux et courts sur le devant du pied tandis que sur un côté se trouvait un autre appendice de type préhensile qui se tournait vers le bas dans une position de repos. A l'extrémité de cet appendice se trouvait une griffe qui mesurait entre 2 et 2,5cm. La description du pied s'avère concorder avec l'empreinte trouvée dans de la terre molle où Katia, Valkiria et Liliane avaient vu une créature à genoux ou accroupie à côté du mur.

8 – Les os furent décrits comme étant de couleur semblable aux nôtres, mais ils avaient de nombreuses perforations et une force de tension qui les rendaient beaucoup plus forts que les os humains. Ils me dirent qu'ils ressemblaient aux os affectés par l'ostéoporose, ce qui est anormal dans un os humain. On me dit également que l'os se guérit dans les 24 heures suivant la réduction des fractures. Les tissus superficiels et de la peau se guérirent également dans ce temps.

9 – Le sang fut décrit comme étant similaire en couleur et consistance au nôtre, mais le microscope révéla un nombre bien supérieur de plaquettes. Le sang coagulait presque instantanément après être sorti des vaisseaux.

10 – La créature fut décrite comme ayant une série de vaisseaux sanguins saillants sous la peau de ses épaules, un peu comme nos varices, seulement ils ne se prolongeaient pas jusqu'au cou. Ce groupe de personnel médical dit également que quand ils regardèrent directement l'entité dans les yeux, ils se trouvèrent incapables de détourner leur regard.

L'entité 'téléchargea' télépathiquement une quantité importante d'informations, y compris certaines concernant les humains. Ils n'en donnaient pas beaucoup de détails et je n'allais pas insister. Une des choses qu'ils m'apprirent cependant, c'était qu'en cas de blessure les entités étaient capables de s'auto-guérir, soit individuellement ou en tant que groupe. Elles n'avaient pas besoin d'hôpitaux. Ils décrivirent l'entité comme intelligente, et ils ressentirent chez elle un grand souci concernant notre survie sur la Terre. A un moment dans l'avenir, j'espère être invité à revenir dans ce pays merveilleux et enchanteur et aller plus loin dans l'enquête sur ce cas. J'ai la conviction qu'une forme de preuve physique de cet incident attend qu'on la découvre. Si j'ai la chance de l'obtenir, soyez assurés qu'elle sera traitée en tant que science dure.




Source : http://www.ovni.ch/guest/leir.htm

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