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mardi 8 juillet 2014

La Lune




Certains scientifiques sont aujourd’hui persuadés que la Lune n’a pas toujours été notre satellite. Différents mythes et légendes rapportent que jadis, il n’y avait pas de Lune dans le ciel. La Lune serait apparue au moment du Grand Déluge. C’est ce que pensaient les habitants du sud de la Grèce antique, et différents peuples africains. On a cependant retrouvé des traces de flux et de reflux de marées dans ces régions. Or, comme chacun sait, c’est la Lune qui provoque ces flux et ces reflux. Ceci semblerait a priori contredire la théorie de l’absence de Lune avant le Déluge. Mais rien ne permet d’affirmer qu’un autre corps céleste n’assurait pas alors cette fonction de régulation des océans qui est aujourd’hui dévolue à la Lune. Selon d’autres sources, il y aurait jadis eu deux voire plusieurs lunes dans le ciel (Vénus?), mais l’influence qu’elles auraient pu avoir sur la mer est impossible à établir.

Les Mayas ont laissé des documents d’après lesquels c’est Vénus et non pas la Lune qui brillait la nuit au dessus de leurs têtes. Car Vénus devait certainement avoir un aspect très différent autrefois. Il y avait à Rome un historien qui était persuadé que le Déluge avait été provoqué par un changement d’orbite de Vénus. Et selon de nombreux mythes et légendes, la Lune serait apparue dans le ciel après la dissipation des ténèbres consécutifs au Déluge.L’astronome allemand Gesterkorn pense que son âge est à peu près égal à la moitié de celui de la Terre. Selon sa théorie, après sa création, la Lune aurait commencé par orbiter loin de la Terre, et c’est un autre corps céleste qui, en passant à proximité, l’aurait contrainte à changer d’orbite, puis elle aurait fini par se retrouver « emprisonnée » dans la zone d’attraction terrestre.C’est alors que la Lune aurait acquis son influence sur l’élément eau. L’approche de la Lune se serait traduite par des marées gigantesques, des éruptions volcaniques et des tremblements de Terre. Les vagues avaient probablement la taille de montagnes, les volcans crachaient du feu et l’eau était en ébullition. Et le nouveau satellite de la Terre fut sans doute à l’origine du Déluge.

Il existe de nombreuses autres théories concernant la formation de la Lune. L’une d’entre elles considère notre satellite comme une création des aliénigènes (= extraterrestres n’appartenant pas à une race humanoïde). Selon cette théorie, c’est un endroit où des aliénigènes disposeraient de bases, de centres de communication, et ce genre de choses. Il y en a même qui sont persuadés que la Lune est un ovni gigantesque camouflé en planète morte.

La menace des météorites est devenue un thème à la mode. Il y a des films sur ce sujet, des articles et des études scientifiques, des émissions télévisées consacrées à ce qui pourrait arriver si un météorite entrait en collision avec la Terre. Les météorites sont petits en comparaison des planètes, mais il en existe de très gros, dont l’impact suffirait à détruire toute trace de vie sur la Terre.

Il semble logique de supposer que les corps célestes de petite taille soient des fragments d’éléments plus gros. C’est pourquoi les météorites pourraient être des morceaux de planètes. L’astrophysicien Anatoly Chernyaeyv estime que c’est exactement ce qui s’est produit lors de la collision du météorite Tunguska avec la Terre. Selon sa théorie, une partie de la Terre s’est jadis dissociée d’elle-même et elle est partie dans le ciel. Mais elle n’a pas réussi à sortir du champ de gravitation terrestre et elle est retombée sur la Terre. Bien sûr, il est absolument impossible de prouver la véracité d’une telle théorie, car s’il y a jamais eu des témoins d’un tel phénomène, ils sont de toutes façons tous morts depuis longtemps. Mais selon cette approche des choses, la Lune pourrait n’être qu’un fragment de la Terre, qui n’aurait pas réussi à échapper à la gravitation terrestre.


DE LA VIE SUR LA LUNE

La surface de la Lune ne semble pas inhabitable, et peut-être des créatures vivent-elles à l’intérieur même de notre satellite. Que font les humains lorsqu’ils veulent se protéger de la menace nucléaire ou de toute autre catastrophe d’origine humaine ? Ils construisent des abris souterrains. Il existe ainsi sur la Terre de nombreux abris ; ils sont profonds, résistants et vastes. Les technologies actuelles permettent d’envisager la survie sous la Terre durant des décennies et même, pourquoi pas, des siècles. Inutile de préciser que ces abris n’ont pas été construits pour l’ensemble de la population, mais seulement pour une élite !!! (Certain seront fini pour 2012 ! ) .Il est impossible que la Lune ait été utilisée comme station spatiale par différentes créatures. Les rares personnes qui ont eu le privilège de marcher sur la Lune y ont observé des choses vraiment étranges, comme par exemple des traces de chenilles de véhicules et de petits objets en verre orange. L’un des astronautes d’Apollo a même déclaré avoir aperçu des ovni.

La NASA détient une impressionnante série de photos à ce sujet. La plupart ont été classées top-secret et ne sont pas diffusées, mais même les documents dont nous disposons prouvent que certaines régions de la Lune ne ressemblent pas du tout à ces paysages froids, désolés et inhospitaliers que l’on a cherché à nous montrer. Il est maintenant établi qu’il y a des constructions sur la Lune ; il y a des ponts, des tours, des bâtiments, et des dômes gigantesques. Tous ces édifices semblent accréditer la thèse selon laquelle la Lune a été colonisée et qu‘elle est encore habitée aujourd’hui.



Le grand quotidien russe «Pravda» (la vérité) a rapporté le 5 octobre 2002 que des traces de civilisation auraient été découvertes sur la Lune, incluant celles de la présence de villes habitées ! Sous prétexte que nous ne serions pas encore psychologiquement aptes à le digérer, ceux qui nous gouvernent semblent avoir décidé une fois pour toutes qu’il valait mieux cacher la vérité aux populations de la Terre. En Europe comme aux Etats-Unis, nous nous trouvons ainsi une nouvelle fois confrontés au black-out imposé par l’entreprise de désinformation qui gouverne le monde. Car il semble qu’il existe des villes non seulement « sur » la Lune, mais aussi « dans » la Lune. Ce sont en réalité des bases dont certaines seraient peuplées d’humains et d’autres d’extraterrestres !

DES STRUCTURES GEOMETRIQUES
Formes étranges sur la lune

Les formes géométriques très structurées ressemblant à un demi porte-avions colossal de prés de 26km de long et où apparaissent à l'extrémité d'une plate-forme rectiligne des sortes de sphères de plus 4km de diamètre chacune, surmontées d'une gigantesque flèche formant un angle droit parfait avec cette plateforme ont étés observées. Cette "superstructure" est visible sur la face cachée de la Lune sur une photographie de la NASA, prise par les astronautes d'Apollo 8, publiée pour la première fois et aussi l'unique fois en France par le Paris-Match 1028 du 18 Janvier 1969 à la page 33.


Sur les bords du cratère Vitello, l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères. Ces traces sont très nettement visibles sur la photo n° 67-H-1135 de la NASA et que l'on peut voir dans les ouvrages : "Ils n'étaient seuls sur la Lune " de G. Léonard (Belfond Mars 1978) et " La Lune et ses défis à la science " de A. Nahon (Editions Mont-Blanc 1973). Il y a aussi des rayonnements très brillants qui s'échappent en étoile de certains cratères comme Tycho, Copernic, kepler...

La différence de densité moyenne 3,33g/cm3 pour la Lune et 5,5g/cm3 pour la Terre, ainsi que la composition des roches lunaires, bien moins riches en métaux que celles de notre bonne Terre, semblent éliminer l'hypothèse que la Lune ait été à l'origine arrachée de la Terre. Cette hypothèse a pourtant, en ce moment, la très grande faveur des scientifiques, qui pour cela font intervenir le choc de la Terre avec une planète presque aussi grosse que Mars, choc qui transformerait d'abord la Terre en une planète avec un anneau comme Saturne puis dans le temps record incroyable d'une année l'anneau devrait réaliser son accrétion pour former la Lune. 27 simulations numériques de différents centres de recherches réalisés pour vérifier cette hypothèse ont abouti au même résultat. (voir la revue Ciel et Espace n°333 de Février 1998).

Ce qui est surprenant, c'est qu'une revue qui se veut sérieuse comme Science&Vie dans son n° 1015 d'Avril 2002 dans un article intitulé "Retour sur la Lune" en page 60, nous écrit les paragraphes suivants:

" D'autres part, les scientifiques voudraient comprendre le rôle qu'a joué notre satellite dans la stabilisation de la rotation de la Terre, un facteur déterminant pour l'essor de la vie. Si l'on sait déjà qu'elle est née il y a environ 4,5 milliards d'années du choc d'un planétoïde qui a heurté la Terre et en a arraché un morceau, on ignore si elle s'est détachée d'un seul coup ou si elle s'est formée à partir d'une multitude de petits éclats de notre planète."

La thèse de la Lune arrachée de la Terre ! Il est alors préférable pour l'instant d'admettre que la Lune pourrait venir d'ailleurs. Mais comment a-t-elle pu être capturée par la Terre pour se placer sur une orbite formant un cercle presque parfait, nécessitant un freinage rigoureux lors de la satellisation, alors que les satellites des autres planètes décrivent généralement des ellipses plus ou moins étirées? La probabilité d'une telle capture est donc pratiquement nulle.


Mais cet événement devient très surprenant, quand on sait que la Lune possède ce que l'on appelle une rotation obligée, ce qui signifie qu'elle tourne sur elle-même dans le même temps qui lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours (exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes). La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l'autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle.

Cette situation, appelée par les spécialistes, "la résonance spin- orbite", est-elle courante dans le système solaire ? Apparemment OUI car c'est le cas de la plupart des satellites naturels des planètes du système solaire. Un peu plus de 60 satellites naturels sont répertories actuellement dans le système solaire. Il y en a exactement cinquante qui ont la même synchronisation que la Lune, c'est à dire qu'ils effectuent une rotation sur eux mêmes précisément dans le même laps de temps où ils bouclent une révolution autour de leur planète respective, ce qui a pour effet, lorsque leur excentricité orbitale est faible (ce qui est généralement le cas), qu'ils montrent toujours la même face à la planète."

Dans un article d' Éric Bois de la revue "Pour la Science" , n°285 de Juillet 2001, nous apprenons, que la Lune possédait un deuxième synchronisme: En effet, d'une part son axe de rotation tourne (comme celui d'une toupie) autour d'une position moyenne et décrit la surface un cône (appelé cône de précession) en 18,6 ans, et d'autre part, la Lune voit de plus, l'axe perpendiculaire à son plan orbital, décrire également un autre cône, en exactement aussi, 18,6 ans. Cette seconde précession a pour conséquence, le décalage des nœuds ascendant et descendant, points d'intersection de l'orbite de la Lune et de l'écliptique (plan de l'orbite moyenne de la Terre passant par le centre du soleil). A chaque fois que la Lune croise le plan de
l'écliptique, les nœuds se décalent légèrement pour ne retrouver leur position initiale qu'au bout de 18,6 ans.

Ce double synchronisme de la Lune, engendre deux fréquences supplémentaires dites "fréquences de résonance" de 2,9 ans et de 80,1 ans, qui combinées aux fréquences déjà citées de 27,3 jours et 18,6 ans, régissent donc toutes les perturbations connues de la rotation de la Lune. Cela joint en plus, au fait que son volume représente près de 2% de celui de la Terre et sa masse 1%, pourcentages de loin supérieurs à tous ceux obtenus par toutes les autres planètes et leurs satellites , va entraîner donc le fait que le "duo Terre-Lune" se présente comme une "planète double", ce qui en fait un couple presque unique en son genre dans le système solaire, ( Remarquons en passant aussi l'exception du couple Pluton-Charon, encore plus extraordinaire, car le satellite Charon tourne autour de Pluton en 6,39 jours et la planète Pluton tourne sur elle-même, chose bien bizarre, exactement en 6,39 jours également, si bien que Pluton possède un hémisphère où Charon apparaît totalement immobile dans le ciel comme le serait un satellite géostationnaire pour la Terre).
DES ROCHES LUNAIRES

La revue américaine, trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France. Dans cet article :

...Mais le premier spécimen de roche que l'astronaute Neil Armstrong ramassa dans la Mer de la
Tranquillité après son alunissage se révéla dater de plus de 3,6 milliards d'années. Mais ce ne fut qu'un début dans l'histoire de ce mystère d'ancienneté. L'une des pierres rapportées au cours de ce premier voyage, se révéla d'un âge déconcertant de 4,3 milliards d'années. Une autre roche (la n°13) atteint la datation encore plus exceptionnelle de 4,5 milliards d'années.. Et un échantillon de sol rapporté par Apollo 11, se révéla vieux de 4,6 milliards d'années - l'âge même que les scientifiques attribuent à la Terre et au système solaire. De même, les sondes inoccupées soviétiques, décelèrent dans l'une des plus anciennes mers de la Lune, la Mer de la Fertilité, des pierres âgées de 4,6 milliards d'années. Cependant selon le périodique d'astronomie bien connu, "Sky and Telescope", la Conférence sur la Lune de 1973, à laquelle participèrent la plupart des spécialistes lunaires de la NASA, révéla que l'on avait découvert une roche lunaire datant de 5,3 milliards d'années. Un autre rapport, fondé sur la méthode potassium-argon qui est aujourd'hui, le système de datation, le plus précis, établit que "certaines pierres" ont atteint l'âge incroyable de 7 milliards d'années.

Selon un autre rapport "deux pierres rapportées par Apollo 12 ont été estimées pour avoir l'âge de 20 milliards d'années, soit 4 fois l'âge de la terre et de notre système solaire, la limite d'âge extrême qui ait jamais été attribuée à une partie de l'Univers.

Dans un article de "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey avance que des pierres lunaires ont révélé qu'elles contenaient des isotopes du Xenon produites par la fission du plutonium 244 , qui n'existe pas sur la Terre, ce qui indiquerait que la Lune est beaucoup plus ancienne.
Le sol et les roches lunaires ont suscité tant de contradictions qu'une équipe de savants de l'Institut
Technologique de Californie (Caltech) a présenté un rapport intitulé "The Lunatic Asylum".

DES MASSES ENORMES

Quelle est la nature de ces concentrations de masses énormes appelées pour cela "mascons" et qui sont enfouis à différents endroits dans le sous-sol lunaire? Ces mascons ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune. Découverts vers 1970, ils se localisent principalement sous les mers lunaires.

DES ONDES DE SURFACE

Les différents sismomètres déposés par les astronautes sur la Lune ont enregistré des ondes de surface dont les vibrations ont été beaucoup plus longues que ce que l'on avait prévu lors de l'impact de la partie supérieure du "Lem", précipitée sur la Lune avant le retour sur Terre. L'expérience a été réalisée plusieurs fois et la Lune a vibré parfois plus d'une heure, ce qui a fait dire au géophysicien Maurice Ewing: "C'est comme si l'on avait heurté une cloche". La lune serait-elle creuse?
DES PHENOMENES LUMINEUX INSOLITES

La Lune n'est pas morte comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires, nommés pudiquement "phénomènes transitoires" par les spécialistes, (TLP:Transient lunar phénoména) ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque. L' Observatoire Lowel dans I'Arizona observa une tache très brillante, de couleur rouge rubis en forme d'ovale très allongée sur près de 22 km de long, découverte le 27 Novembre 1963. L'observation faite sur l'arête du rempart du cratère d'Aristarque pourtant dans l'ombre à ce moment là, dura 75 mn, des clichés en noir et blanc furent obtenus, et on peut les voir à la page 65 de la revue Science et Vie n° 559 d'avril 1964.

BASES HUMAINES SUR LA LUNE
Les révélations de M. W. Cooper

Un conflit américano-soviétique aurait eu lieu sur la lune causant la mort de 66 hommes. Rien n'est prouvé, mais il est certain qu'il y avait aussi un vaisseaux soviétique au moment de l'alunissage de plusieurs missions de la NASA sur la lune, notamment Apollo 11.

Dès 1968 le français Jean SENDY (dans son livre "La Lune clé de la Bible", paru chez JULLIARD) évoque l'hypothèse de la base lunaire. Puis en 1971 deux savants soviétiques (Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov) dans le magazine Spoutnik déclarent que " La lune serait un satellite artificiel de la Terre, mis sur orbite autour d'elle par des êtres intelligents qui nous ont créé et qui nous surveillent . "

Selon Milton William Cooper, le programme Apollo ne fut qu’un leurre, sans doute la mise en scène la plus coûteuse de toute l’histoire de l’humanité. Les astronautes ignoraient tout de ce montage, c’est pourquoi ils remplirent leur rôle à la perfection, et la séquence du soi-disant premier pas de l’homme sur la Lune fut un véritable triomphe médiatique.
Milton William Cooper a été assassiné le 5 novembre 2001 à l’âge de 58 ans, dans des circonstances particulièrement troubles, à Eagar en Arizona, où il vivait seul, après avoir fait quitter les Etats-Unis à tous les membres de sa famille, car des agents de la CIA l’avaient à différentes reprises menacé de s’en prendre à eux s’il divulguait à la presse certaines informations. Il travaillait chez lui, tout seul, à la rédaction de son prochain livre, quand il a été abattu par les adjoints du shérif local, à la suite d’un prétendu refus d’obtempérer à un ordre de perquisition dans sa maison.

Tout comme son père, Cooper avait décidé, tout jeune, de s’engager dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, il continua sa carrière dans la marine. Il fut successivement officier à bord d’un sous marin, puis sur un pétrolier, et ensuite au Vietnam pendant toute la durée de la guerre. Après quoi, il fut affecté au QG du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.

Il avait déjà eu accès à différents documents classifiés « secret défense » aussi bien lorsqu’il était dans l’armée de l’air que dans la marine. Lorsqu’il commença à travailler dans l’unité administrative de la Flotte Pacifique, il obtint à nouveau l’autorisation d’accéder à différents documents top-secret, baptisée autorisation Q, ce qui lui permettait notamment de consulter tous les documents militaires relatifs à la sécurité nucléaire. Au cours de ses 18 années passées aux renseignements de la marine US, il eut progressivement connaissance d’informations qui l’amenèrent à écrire un livre à présent disponible en français. (Milton W. Cooper : le Gouvernement Secret - Éd. Louise Courteau)

Cooper raconte que, le jour où il acquit la certitude que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de John F. Kennedy, il décida de quitter l’armée définitivement. Il essaya alors par tous les moyens de révéler au grand public les informations qu’il détenait, que ce soit à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du Gouvernement secret, ou des solutions 1,2, et 3 du Plan pour le Nouvel Ordre Mondial.

En 1972, après avoir convenu d’un rendez-vous avec un journaliste, il fut assailli par deux hommes qui le poussèrent à l’intérieur de leur limousine et prirent la direction des canyons. Ils stoppèrent au haut d’une falaise, le poussèrent dans le vide et repartirent, croyant qu’il était mort. Mais il avait réussi à s’agripper à des branchages en contrebas. Il s’y cramponna et fut secouru in extremis grâce à l’arrivée inopinée de touristes venus prendre des photos.

Un mois plus tard, il fut renversé en pleine ville par une autre voiture qui prit la fuite, et au cours de cet accident, il perdit sa jambe gauche. Les occupants de la voiture lui rendirent visite à l’hôpital et le menacèrent de s’en prendre à sa famille. Il fit mine d’avoir compris, promit qu’il se tairait et attendit 16 années avant de se décider à rompre le silence.

Depuis la parution de son livre, « Behold a pale Horse », il se sentait constamment sous surveillance et il était fréquemment obligé de déménager et de changer d’identité.

Mais sa conscience l’a poussé à révéler ce dont il avait eu connaissance, afin que l’humanité puisse être informée et en tirer les conséquences. La presse américaine a tenté de légitimer son assassinat sous l’extravagant prétexte que « ne payant plus ses impôts depuis 1992, il représentait une menace pour l’ordre social ! »

LE TEMOIGNAGE DE M. W. COOPER

« Au début de l'ère spatiale et à l'époque des expéditions lunaires, les modules habités envoyés vers la Lune étaient toujours escortés d'un astronef extranéen (entendez : d’origine extraterrestre). Le 20 Novembre 1990, une chaîne de télévision nationale a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission militaire. Ce fut la première et dernière reconnaissance publique de la chose.

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Les photographies officielles de la NASA révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d'immenses véhicules miniers en forme de T qui tracent sur la surface de la Lune des marques semblables à des cicatrices laissées sur la peau par des points de suture. On y voit aussi divers types d'astronefs, les uns absolument gigantesques, d'autres beaucoup plus petits.

Il s'agit d’une base américano-soviéto-aliénigène. Le prétendu programme spatial de la NASA baptisé Apollo ne fut en réalité qu'un leurre excessivement coûteux, destiné à détourner l’attention de l’humanité, et la solution 3 n'est pas de la science-fiction.

(En 1957 se tint un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion qu‘entre l'an 2000 et 2020 , en raison de l'accroissement de la population et à cause de l'exploitation de l'environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne).

Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d'étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées « Solutions 1, 2, et 3. »

Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d'explosions nucléaires, d'immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s'échapper dans l'espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l'environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c'était la moins susceptible de réussir, d'une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d'autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l'environnement. L’existence d’un trou dans la couche d’ozone tendrait cependant à étayer l’hypothèse que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture.

Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d'activités serait appelée à survivre pour perpétuer l'espèce humaine. Quant au reste de l'humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des personnes à choisir.
Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu'un petit nombre d'élus puissent quitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos.

(Note de Milton W. Cooper à propos de la solution 3 extraite de son livre : Je confirme que des contingents d'esclaves ont déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d’œuvre. La destination première est la Lune - de son nom de code Adam - et la seconde est Mars - de son nom de code Eve. J’ai en ma possession des photographies officielles de la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est déjà aussi une réalité.) .

Les astronautes des missions Apollo ont appris tout cela à leur corps défendant. Le choc qu'ils en ont éprouvé n'a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite. Ils ont de plus été contraints de se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence : on leur a ordonné de taire ce qu'ils avaient vu, et on les a avertis qu’en cas de non respect de cet ordre, ils s'exposaient à la procédure dite «expéditive». L’un des astronautes a tout de même osé collaborer avec des producteurs TV britanniques, à l’occasion d’un documentaire diffusé dans le cadre d’un programme intitulé « Rapports scientifiques », et admis que la Solution 3 était bien une réalité.

Les quartiers généraux de la conspiration internationale qui vise à mettre en place la Solution 3 sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun ; ces 3 comités réunissent donc un total de 39 membres qui constituent le comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg.

Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravitationnel alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de la Lune, des planètes Mars et Vénus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même.

Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune contrairement à ce que l’on pense généralement. Il y a même des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, les cosmonautes doivent s'y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs en profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu'il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale. Ils peuvent se déplacer à sa surface et marcher munis simplement d'une bouteille d'oxygène.

J'ai en ma possession des photographies originales de la NASA à ce sujet. Quelques unes ont été publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon.

En 1969, une confrontation a opposé les Soviétiques et les Américains sur la base lunaire. Les Soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otages. Nous avons réussi a restaurer l’ordre, mais au prix de 66 morts ! À la suite de cet incident, les Soviétiques ont suspendu leur participation au programme pendant une période de 2 ans. Il y a eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à travailler ensemble. »

Extrait traduit de "Behold a pale horse", écrit en 1989-1990 par Milton William Cooper et publié aux Editions Light Technology P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A.





DES EXTRA-TERRESTRES SUR LA LUNE ?
MISSION APOLLO 11

Selon l'astronaute Neil Armstrong (Commandant d’Apollo 11 et premier homme à avoir foulé le sol sélène, Neil Armstrong souligne l’importance des équipes au sol et souhaite un nouvel élan de l’exploration spatiale) les étrangers ont une base sur la lune et nous ont dit dans des termes pas très claires de ne pas rester sur la lune et de partir .Selon des rapports jusqu'ici non confirmés, Neil Armstrong et Edwin "Buzz"' Aldrin ont vu des ovni peu de temps après cet atterrissage historique sur la lune dans Apollo 11,le 21 juillet 1969.

On peut entendre un des astronautes se rapporter à une " lumière " dans ou sur un cratère pendant la transmission de la télévision, suivi d'une demande de commande de mission pour de plus amples informations. Rien de plus n'a été entendu.

Selon une ancienne reliure d'Otto des employés de la NASA, les "jambons" avec leur propre récepteurs captèrent des conversations, ainsi que des radio amateurs canadiens:
- La NASA : Qu'y a-t-il? Commande de mission appelle Apollo 11...
- Apollo11 : Ces " bébés " sont énormes, monsieur! Énorme! OH MON DIEU! Vous ne le croiriez pas! Je vous dis qu'il y a l'autre vaisseau spatial dehors là, Aligné du côté lointain du bord de cratère! Ils sont sur la lune nous observant!

Plus tard, un professeur (qui a souhaité rester anonyme), a été engagé dans une discussion avec Neil Armstrong pendant un colloque de la NASA :

- Professeur : Que s'est il vraiment produit dehors avec Apollo 11?
- Armstrong : C'était incroyable, naturellement nous avions toujours su il y avait une possibilité, le fait est, nous étions averti ( par les extraterrestres ). Il n'y avait jamais eu de question alors d'une station spatiale ou une ville de lune.
- Professeur : Que voulez vous dire par " avertir"?
- Armstrong : Je ne peux pas entrer dans des détails, excepté pour dire que leur vaisseaux étaient de loin supérieurs au nôtre en taille et en technologie.
Selon un Dr. Vladimir Azhazha:" Neil Armstrong a transmis par relais le message à la commande de mission que deux grands, objets mystérieux les observaient ayant ensuite débarqué près du module lunaire. Mais ce message n'a été jamais entendu par le public -- parce que la NASA l'a censuré. " Selon le Dr. Aleksandr Kasantsev, Aldrine a pris un film couleur de l'ovni de l'intérieur du module, et le film a continué après que lui et Armstrong soient allés dehors. Armstrong a confirmé que l'histoire était vraie mais refuse d'entrer dans d'avantage de détail, au delà d'admettre que la C.I.A était derrière ça.





APOLLO 11 ET AUTRES MISSIONS LUNAIRES
Pourquoi la NASA aurait-elle truqué un alunissage ?

Ce qu’il c’est vraiment passé lors de l’alunissage était trop impressionnant pour être montré au simple terriens .

40 MILLIARDS DE DOLLARS POUR UNE SUPER PRODUCTION

Les plans pour arrêter les missions lunaires étaient déjà établies au moment de l'alunissage d'Apollo 11 en 1969 des années avant qu'une fin de la guerre soit même envisageable. Le programme Apollo s'arrêta même plutôt brutalement et cela fut planifié bien à l'avance. Il devait y avoir des missions jusqu'à Apollo 20, mais Apollo 20 fut d'abord annulé, puis Apollo 18 et 19. Apollo 17 devenant la dernière mission lunaire du 20ème siècle. De même, le programme Apollo fut lancé avant que les USA soient impliqués à grande échelle au Vietnam, et plus de 4 ans avant que cela soit considéré comme une guerre. Apollo s'est construit dans un conflit de Guerre Froide ayant en jeu les esprits et l'opinion du monde à propos de nos prouesses technologiques, et son succès final a été rendu possible par le travail acharné et le sacrifice de centaines de milliers de personnes qui ont construit la fusée Saturn V.

La Nasa ne sait plus où sont les cassettes de la 1ère mission sur la Lune !!!

La Nasa ne sait plus où sont les cassettes originales de la première mission sur la Lune sur lesquelles on peut entendre la célèbre phrase de l'astronaute Neil Armstrong: "C'est un petit pas pour l'homme, et un pas de géant pour l'humanité", a-t-on appris mardi auprès de l'agence spatiale américaine. "La Nasa cherche les cassettes originales de la marche dans l'espace de la mission Apollo 11 le 21 juillet 1969", a indiqué Ed Campion, un porte-parole du centre spatial Goddard de la Nasa, à Greenbelt (Maryland, est), dans la banlieue de Washington. Les cassettes pourraient se trouver quelque part à Goddard ou dans un autre site du système d'archives de la Nasa, a-t-il ajouté. La Nasa est en quête de 10.000 et 13.000 cassettes contenues dans 2.600 boîtes et concernant plusieurs missions spatiales, dont celle d'Apollo 11, a précisé Richard Nafzger, ingénieur à Goddard, lors d'une conférence de presse téléphonique. Ces cassettes contiennent des images vidéo mais aussi d'autres données comme la voix des astronautes, leurs battements cardiaques et autres données médicales, a ajouté M. Nafzger. La recherche des enregistrements a commencé il y a environ un an et demi quand le centre spatial s'est aperçu qu'il ne savait pas où ils se trouvaient, à la suite d'une demande de consultation par des employés à la retraite.

Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, avait été chargé de commander la première mission lunaire américaine à bord de la capsule Apollo 11 avec les astronautes Buzz Aldrin et Michael Collins. Il s'était posé sur la Lune à bord du module Eagle en juillet 1969, et avait assuré sa place dans l'Histoire en déclarant, en foulant le sol lunaire: "C'est un petit pas pour l'homme...". Les cassettes originales sur lesquelles se trouvent les données de la mission Apollo 11 avaient été enregistrées depuis trois stations sur Terre: Goldstone en Californie, Honeysuckle Creek et l'observatoire Parkes en Australie.

Elles avaient ensuite été envoyées au centre spatial Goddard qui les avaient transférées aux Archives Nationales fin 1969. Plus tard, la Nasa a demandé à récupérer ces cassettes et c'est là que leur trace s'est perdue ...

Photo NASA AS17 - 137 - 20910 Mission Apollo 17

Analyse Critique

Vraiment basse sur l'horizon et bien petite cette terre qui devrait faire 3.67 fois la taille de la lune sur terre ! En incrustation sur le coté gauche , j'ai mis un morceau d'image de la terre prise lors du survol de la lune par le module Apollo 11. La photo réelle couvre une grande partie de la lune et la terre est énorme par rapport à celle visible sur la photo prise du sol lunaire.







LA COMBINAISON

B : Sur la Lune, les contrastes sont absolus : C'est le jour et la nuit entre les ombres et ce qui est éclairé, le soleil étant à sa gauche , la partie de droite de sa combinaison devrait être pratiquement invisible or nous voyons parfaitement les plis de la combinaison de Buzz.

C : Comme il n'y a pas d'oxygène sur la Lune, toutes les photographies devraient être brillantes et nets, pourtant le paysage derrière Aldrin s'estompe peu à peu. Preuve que ces photos ont été prise sur Terre.

D : Dans sa visière, il y a un objet brillant. On pense que c'est soit un hélico ou une structure de verre d'au moins 12 mètres de haut. MAIS EN AUCUN CAS CELA PEUT ÊTRE UN DEBRIS DE L'ESPACE (les plus intelligents l'on tout de suite compris !) car l'objet devrait alors faire des centaines de kilomètre vu sa taille et l'éloignement qu'il aurait si s'en était un.

Sur la Lune les astronautes avec leurs équipements ne pèsent qu'environ 30kg (6 fois moins que sur Terre), donc les muscles des astronautes peuvent supporter environ 100kg sans se fatiguer et devraient donc pouvoir supporter leur équipement. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc pourquoi a-t-il les genoux fléchis comme s'ils portaient un lourd équipement ?Si on nous prend en photo, on va se tenir droit alors qu'ici il est appuyé sur ses genoux, les jambes écartées pour mieux répartir un poids, on peut voir aussi que sa jambe droite à glisser sous le poids de son équipement alors qu'il ne devait peser qu'une dizaine de kilos!

Au dessus à droite du casque, on aperçoit ce qui serait une étoile. Mais on ne devrait pas les voir à cause du temps de pose car le temps que la lumière de l'étoile s'imprime sur le film, l'objectif s'est déjà refermé. Certes, ce n'est qu'un détail mais il peut être très significatif si on ne le prend pas à la légère.

Des croix sont sur toutes les photos, ces repères qui sont implantés sur le viseur sont retrouvables dans nos appareils photos modernes mais sous une autre forme. Mais elles ne s'impriment jamais sur le film puisque qu'elles sont sur le viseur sauf ici. Quel est l'intérêt de les imprimer ? Regardez celle qui se trouve sous son genoux droit, elle est beaucoup plus grande que les autres ! Vous verrez par la suite qu'il y a eu beaucoup de rajouts par ordinateur sur d'autres photos, pourquoi ?

Sous sa combinaison, il y a une pression d'1kg par cm2 et en dehors il n'y en a aucune, il devrait ressembler à la mascotte de Michelin, alors que là sa combinaison est froissé et pend par terre.




LE DRAPEAU

Le drapeau est tenue par deux barres, une transversale et une autre verticale. Donc il devrait être aussi raide qu'une feuille de carton. Pourtant il flotte dans "l'air".


LES TRACES AU SOL



Invraisemblance : 100% (ils ne se sont pas foulés!)

A : Regardez ! Il y a des cailloux et des pierres partout sauf à partir de cette ligne A ! Et quand on a qu'un seul véhicule, on ne s'amuse pas à passer sur des pierres alors qu'ailleurs, il n'y en a pas ! Même en 4X4, on évite d'abîmer ses pneus et son châssis en passant sur des rochers aussi gros.

B : Le viseur en B passe derrière le rocher et repasse devant en le transperçant !

C : Il y a des marques sur le sol et le rocher, c'est ce qui permet aux accessoiristes de savoir où ils doivent mettre quoi lors de la réalisation d'un film.
Les lignes rouges indiquent la direction des ombres, il y en a 3 en tout !! Pourtant dehors, je ne vois qu'un seul soleil. Maintenant, si on regarde les traces de pneus du véhicule lunaire on voit que les roues arrières passent exactement par les traces des roues avants. Le seul moyen d'y parvenir est d'arrêter le véhicule faire rouler les roues droites tout en bloquant les roues gauches. Imaginez un astronaute faire toutes ses opérations pour prendre un simple virage afin de s'arrêter 1 mètre après ! Sur les premières traces du véhicule, on peut voir les rainures des pneus et à partir d'un rocher, on ne peut plus les voir !


MONTAGES STUDIO : UN MEME DECOR POUR
DIFFERENTES SCENES
   
Ce sont deux photos assemblés en une prisent lors d'Apollo 15, le fond coïncide parfaitement mais il y a deux LM


    

Deux photos assemblées prisent lors d'Apollo 17, le fond coïncide, mais il y deux LM !

Et pour finir , le clou du spectacle, une superposition de 3 missions différentes. Mêmes décors !










Source : http://secretebase.free.fr/planetes/lune/histoires/histoire.htm

















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