L’affaire de Rendlesham






Au cours des dernières décennies, certaines armées parmi les plus puissantes du Monde ont dû faire face à l’intrusion inopinée sur leur territoire d’engins volants non identifiés. Malgré l’hétérogénéité spatiale des manifestations liées au phénomène Ovni, bon nombre d’évènements se démarquent en survenant sur des sites stratégiques qui n’ont évidemment rien d’anodin, ni rien du hasard, surtout lorsqu’il s’agit de bases de stockage d’armes nucléaires tactiques.

L'un des cas les plus spectaculaires concerne les bases aériennes militaires anglo-américaines - RAF Bentwaters and RAF Woodbridge – à Suffolk en Angleterre, les deux bases étant séparées par la forêt de Rendlesham. Le témoignage provient directement de l’ancien responsable de la base de Bentwaters à l’époque des évènements, le Colonel Charles I. Halt, dont voici le résumé.
Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille aperçurent des lumières inhabituelles dans les bois, et demandèrent à leur hiérarchie l’autorisation de se rendre sur place. Les militaires rapportèrent avoir observé dans une clairière un objet à l’aspect métallique, de forme triangulaire, d’une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d’une hauteur de deux mètres. L’objet illuminait entièrement la forêt d’une vive lumière blanche, et ils distinguèrent une lumière rouge clignotante à son sommet, ainsi qu’une nuée de lumières bleues au-dessous. Les militaires s'en approchèrent jusqu'à quelques mètres, l'inspectèrent sans trouver d'ouverture, et remarquèrent différents symboles apposés sur celui-ci. Puis l'engin s'éloigna vers les bois pour enfin disparaître dans le ciel à une vitesse vertigineuse.

Quelques heures plus tard furent découvertes sur les lieux trois dépressions, des empreintes de 4 cm de profondeur et 18 cm de diamètre, formant un ensemble triangulaire. Par la suite on détecta également des signatures de radiations type beta/gamma – de l’ordre de 0.1 milliroentgens - aux emplacements des dites dépressions, et une plus faible proportion sur les arbres alentours.




Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Dans la nuit du 27-28 décembre, cette fois c’est une intense lumière rouge qui apparut dans les bois. Le chef de la police militaire de la base en informa le Colonel Halt, lequel décida de rejoindre la douzaine de militaires déjà postés en bordure de la forêt. Ils constatèrent que la source lumineuse provenait de la clairière où avait été observé le premier phénomène. Ils atteignirent l'endroit et virent un objet rougeoyant en forme d'ellipse flottant à environ quatre mètres au-dessus du sol, qui se dirigea lentement vers le champ du fermier voisin, au delà de la clôture de fils barbelés.


Les militaires n’eurent pas le temps de s'approcher davantage que l’objet lumineux pulsa, semblant éjecter une flopée de particules, et se sépara en cinq objets distincts qui s'envolèrent immédiatement.




Le point rouge au centre indique le champ du fermier, dans la forêt de Rendlesham près de Capel St. Andrew. Le phare d'Orford Ness est à droite de la carte. La base de la RAF à Bentwaters est indiquée par le point rouge en haut, à environ 10 kms au nord-est de la base RAF de Woodbridge, à gauche.

Aussitôt après trois objets lumineux furent détectés dans le ciel (confirmés ensuite par les radars de la base et de Londres), deux au Nord et un au Sud. Un quatrième engin lumineux apparut au Sud et se dirigea à très grande vitesse vers le groupe de militaires, se figeant à une trentaine de mètres d'eux. L'engin projeta une sorte de rayon-laser devant leurs pieds durant quelques instants, puis repartit dans les airs en disparaissant à nouveau. Les trois autres objets dans le ciel continuèrent à évoluer rapidement via des mouvements angulaires affinés, et firent jaillir des lumières rouges, vertes et bleues. Les deux objets au Nord restèrent visibles un peu plus d’une heure, celui au Sud entre deux et trois heures, ce dernier projetant de temps en temps des rayons de lumière vers le sol.




Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983, grâce au ‘Freedom of Information Act’. La presse, les radios et les chaînes télévisées outre-manche en ont fait quelque temps leurs choux gras, obligeant les ‘debunkers’ (comme par exemple James McGaha à l’époque) à sortir de leur tanière et de conclure, et ça ne s’invente pas :

"Les lumières dans les bois ne sont que le résultat de l’éclairage périodique du phare d'Orford Ness à proximité". Et Charles I. Halt de rétorquer : "Le phare était dans notre champ de vision durant tout ce temps, mais il était à 35-45° de différence par rapport aux évènements en question".

Charles I. Halt déclara également que ces manifestations ont a priori un lien avec les stocks d’armements nucléaires présents dans les sous-sols de la partie américaine de la base. Il précisa que les Etats-Unis n’ont jamais officiellement avoué posséder de telles armes en territoire britannique, mais il apprit de source sûre par sa hiérarchie que c’était bien le cas (au sein de bunkers renforcés, extrêmement bien gardés, dans la section US). D’après lui les ‘objets’ lumineux s’intéressaient assidûment à tout ce qui touche à l’arsenal nucléaire.



A l’époque les troupes soviétiques basées en Europe de l’Est étaient en surnombre par rapport à l’ensemble des forces armées alliées stationnées sur le Continent. En cas d’invasion soviétique en Allemagne de l’Ouest, les plans US prévoyaient l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pour repousser l’ennemi, les ADM étant chargées sur des avions bombardiers F-16 préparés à cet effet, et capables d’atteindre la zone en quelques dizaines de minutes.

Selon les témoignages du personnel de la base lors des manifestations survenues le 27-28 décembre, bon nombre évoquent le fait que l’un des Ovnis projetait une sorte de rayon-laser à l’endroit exact des bunkers contenant les têtes nucléaires. Les heures et les jours suivants, les bruits de couloir laissaient entendre que certains dispositifs électroniques relatifs aux armements nucléaires avaient été mis hors service durant un temps.
La rumeur n’était pas infondée car il s’est avéré que ‘quelque chose d’inhabituel’ s’était produit – selon les ‘briefings’ dans les sections – au cœur même du centre névralgique lié aux armes nucléaires.

Halt répondit ceci quant à la manifestation de ces engins : "Nous avons vu des objets qui étaient sous le contrôle d’une intelligence. […]



Symboles relevés par le sergent Jim Penniston sur l'engin. Il avait observé l'ovni de très près au sol, pendant une demi-heure, et l'avait même touché.

Ce devait être quelque chose au-delà [de la technologie humaine] à cause des vitesses et mouvements de ces engins, les angles accomplis, et tout ce qu’ils faisaient. Ces objets auraient-ils pu être contrôlés à distance ? Certainement. […] Je n’ai jamais vu de ‘petits hommes verts’, mais il est possible qu’il s’agisse d’une technologie extraterrestre. Bien sûr je souhaiterais obtenir des réponses, mais je pense que je ne les aurai jamais."


             Les Ovnis envahissent l'Europe 2 L'incident De Rendlesham




                    Invasion à Rendlesham (Doc OVNI)






Source : http://daath10.blogspot.fr/2014/03/laffaire-de-rendlesham.html

Entre archéologie et légendes


Roumanie : Mystérieuses églises rupestres et pyramides soulevées par des Géants...



Situé dans le village de Nucu, tout en haut des montagnes de Buzau, il y a plus de 15 sites de grottes qui s'étendent sur une surface de plus de 3 kilomètres carrés, ce qui a donné à cette région le surnom de "Athos" de la Roumanie. Certaines grottes sont très anciennes et formées géologiquement, d'autres sont sculptées ou gravées dans la pierre. Un Ermitage est situé à la frontière d'un canyon d'environ 10 mètres. Les signes de la première colonie de la zone datent de l'âge du fer et de l'âge du bronze.



En fait, comme on le sait, les âges du bronze et du fer sont assez élastiques suivant les régions du monde. En ce qui concerne le cuivre, on le date de 9.000 ans avant maintenant car c’est en Anatolie qu’il faut chercher les premiers objets en cuivre fondu au VIIe millénaire av. J.‑C.. Le plus ancien foyer métallurgique européen se trouve dans les Balkans vers 3500 av. J.-C. pour s’étendre à l’ensemble de la péninsule euro-asiatique vers 2000 av. J.-C. Pourtant, on sait qu'en Mésopotamie, le cuivre était déjà travaillé 11.000 ans avant maintenant  et l'or 7.000 ans avant maintenant. La découverte de l'homme du néolithique Otzi dans les Alpes et de sa hache en cuivre et de la forte présence d'arsenic nous l'a fait apparaître comme un chaudronnier (ou un Chaman vu ses tatouages et la présence de beaucoup d'herbes de soins) et semble démontrer que l'usage du cuivre était assez répandu déjà... il ne manquait donc que de fortes températures pour créer le bronze, un alliage du cuivre et de l'étain, tous deux donc déjà largement connus et utilisés séparément...



Probablement vers les années 300 de notre ère, les premiers missionnaires chrétiens sont arrivés sur le territoire roumain en provenance du Moyen-Orient pour vivre ici. Jusqu'au 19 e siècle, des ermites et des moines ont vécu dans ces grottes, comme des lieux de vie et pour prier, loin de la vie quotidienne. Il est dit que de célèbres seigneurs de guerre roumains ou des princesses sont venus ici pour se confesser et se laver de leurs péchés.



L'une des grottes appartenait au moine Dionisie, qui, selon la légende, a fait un chemin dans sa cellule aussi compliqué que possible, parce qu'il aimait être seul. Cet endroit ne ressemble à aucun autre destination touristique en Roumanie. Il n'est pas fait pour cent autobus, même les voitures tous-terrains ne peuvent accéder à certaines zones.


On dénombre une trentaine de cavités sur le col Crucea Spătarului que l'ont peut atteindre après 1 à 2 heures de marche. En partant de Alunis, prendre le chemin de droite avant l'église et après les potagers descendre dans un verger de pommiers. La pente est raide pour se diriger en direction de la falaise d'en face où se situe la première grotte. Les habitants de ce village sont appelés les "Mosnenii", les gardiens des "cachés". Ces colonnes colossales n'étaient accessibles que par les habitués de cette forêt voilée par les brouillards.

Tous ces sites sont à une altitude relativement élevée et il est probable qu'ils servaient de refuge ou de retraite lors des cérémonies. La majorité de ces sites sont orientés vers le soleil levant. Les peintures rouges que l'ont aperçoit dans certains lieux ont vraisemblablement été faites par des peuples de chasseurs-cueilleurs. L'endroit n'est pas bien signalé et il est préférable de se faire accompagner par un villageois. Car à part, celle dans le village d'Alunis qui est la plus accessible, les autres nécessitent de repérage. Alexander Odobescu est allé à leur rencontre en 1981.




L'ermitage (schitul) rupestre d'Alunis, mi-roche, mi-bois fut selon la légende sculpté par deux bergers "Vlad" et "Simon" qui faisait paître leur troupeau. Un des bergers pendant son sommeil entendit une voix qui lui demanda instamment de creuser dans la roche pour retrouver l'icône de la bienheureuse vierge Marie.

Il s'executa et la trouva en effet. A la suite de cela, il construisit avec l'aide des villageois une annexe en bois. Les noms des bergers sont annotés dans la pierre de l'autel, sur la gauche. Trois autres cellules furent creusées pour les moines.


Des inscriptions cyrilliques qui proviennent de ses origines (Constantin le Philosophe) en tant que temple ne sont pas encore déchiffrées.

Sur la colline, au dessus, se trouve Alunis Zboiu. Grande galerie creusée également dans la pierre avec un puits dont les autochtones se servent depuis les invasions barbares.



Alunis veut dire noisette, en roumain. Tataricum signifie "Etablissement habité par des géants"


"Fundatura" (signifie "l'impasse") ou "Torcatorul", logeait un ermite, le vénérable père "Denys Torcatorul" qui filait de la laine pour payer ses minces besoins. Afin de s'abriter, il creusa une grotte dans la roche à 4 pieds au dessus du sol. Il en fit sa cellule où il y vécu 30 années de sa vie en dépassant les problèmes des humains, de la faim, du froid... Le jeûne l'amenait à méditer mais les gens des alentours lui demandèrent de dispenser une messe en l'église de Sihastria Fundatura. Puis, il s'isolait en retirant l'échelle de sa cellule.




Une légende dit qu'une jeune fille "Luana", devenue une divinité car elle vint du ciel dans un char de feu pour garder les portes de la ville. Cette ville était occupée par des soldats courageux, épuisés par les différents combats. Afin de les protéger, elle leur indiqua une source pour laver leurs plaies. Ils prirent abri dans les grottes pour se remettre des assauts. Cette défense naturelle était formidable pour se protéger des envahisseurs. Et depuis, les grottes de cette région sont le symbole de la protection.




Eglise St Joseph à Alunis, remarquez les énormes parois rocheuses, comme découpées et assemblées... on comprend la légende des géants.

Situées à Fagaras, Brasov, les pyramides de Sona sont en fait huit monticules de terre, de 30 mètres de hauteur, qui semblent venir de nulle part. Alors que les habitants sont convaincus qu'elles ont été érigées par des géants, les historiens pensent qu'il y a des tombes de barbares celtes, de Thraces en-dessous.

La légende dit qu'il y a beaucoup d'années, ce pays a été gouverné par une princesse appelée Sona. Un jour, son royaume a été attaqué par des géants qui sont venus par les montagnes de Fagaras. Les géants ont traversé l'eau de la rivière Olt, et quand ils sont arrivés dans cet endroit, ils ont secoué la boue de leurs pieds et créé ces monticules. Vous pouvez les trouver dans le village de Sona, comté de Brasov, à 250 km de Bucarest.

Les habitants les appellent des guruieti. Les touristes les ont nommées des pyramides. Les spécialistes hésitent à donner leur avis - si elles ont été faites par la main de l'homme ou par la nature, parce qu'ils ne les ont pas étudié auparavant. A 12 km de la ville de Fagaras, dans le village de Sona, vous pouvez voir une grande curiosité. Il y a sept monticules, certains près de 30 mètres de haut, disposés en deux rangées, par ordre de taille. Si il n'y a aucune certitude, alors il suffit de regarder la légende. Il est dit que les pyramides ont été construites par des Daces et que les boyaux en monticules pourraient cacher quelques trésors. Chaque année, à la Pentecôte, des villageois de Sona célèbrent un rituel unique en Roumanie.



Radu Stefanescu, Directeur du Musée d'Histoire de Brasov, a entendu les contes sur les Pyramides de Sona. Mais il a été dit aussi qu'il y avait eu dans la région des activités de prospections minières, comment savoir là où commence l'histoire et comment elle est réellement. " Il est possible de faire ces recherches lorsque nous aurons les moyens. Il est difficile de dire à ce stade si il y a ou pas des travaux de construction(à l'intérieur). Peut-être qu'ils préfèrent faire le lien avec certaines formes naturelles de reliefs ", a conclu l'expert.



" Il y a aussi des théories qui sont apparues au fil du temps, pour essayer de prouver que les pyramides n'étaient pas aléatoires à Sona. Il est possible pour eux qu'elles fassent partie des «triangles magiques" Daces restants, comme des sortes de lignes invisibles qui traversent les Carpates, entre les sanctuaires et les villages de nos ancêtres. Dans ces formes géométriques seraient incluent la capitale Dacia - Sarmisegetusa, la ville Piatra Rosie, le Sanctuaire Racos, le temple Sinca Veche, Omu et les pyramides de Sona. "



Source : http://m.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/roumanie-entre-archeologie-et-legendes.html?version=mobile

Yapahuwa


"Un double" de la Roche de Sigiriya, qui ressemble à elle comme un frère jumeau.


Yapahuwa (son nom original est Yapawwa) un rocher solitaire, comme une colonne énorme avec des parois à pic et plateformes principales se hausse à des centaines de pieds au-dessus de la plaine environnante. Yapahuwa avait l'habitude d'être la capitale du Sri Lanka dans la seconde moitié du 13ème siècle (1273 - 1284). A cette époque une forteresse a été construite autour du rocher. Le Palais Royal a été construit sur le sommet de l'énorme rocher, à la ressemblance de Sigiriya, il a été également orné d'un arbre sacré Bodhi, également connu sous le nom de Bo (le cinghalais Bo), planté de la graine de l'arbre Bodhi sous lequel le Bouddha (Prince Siddhartha Gautama), a obtenu l'éclaircissement tout en méditant, puis a commencé à prêcher le bouddhisme.




La relique sacrée de la dent de Bouddha (cinghalais: දන්ත ධාතුව) (danta dhātuya), qui a été ramené de Dambadeniya, a été maintenue dans un Temple de la Dent Sacrée, spécialement construit au bout du troisième escalier.
 La relique de la Dent Sacrée a été retirée de là et emportée par les envahisseurs venus de l'Inde du Sud, mais récupérée plus tard, en 1288, par le roi Parakramabahu III (1287-1293), qui, pour des raisons de sécurité, mis temporairement la relique de la dent sacrée de Bouddha à Polonnaruwa.



Cependant, après la prise de la forteresse par les envahisseurs indiens et la perte de la dent, Yapahuwa fut abandonnée et tomba en ruine ; finalement y vivaient seuls les moines bouddhistes et les ascètes religieux. Cependant, de tout ce qui précède, il est possible d'attribuer telle base de faits. Yapahuwa est construit sur une falaise avec des parois abruptes et un sommet plat comme Sigiriya ; Dans les temps anciens, les gens ont donné à cet endroit une très grande valeur. Si grande qu'ils ont placés ici :


- La capitale de l'Etat                                                                 
- Le principal vestige de L'État                                                                                         
- la relique sacrée de la dent de Bouddha.


Source : 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/etude-sur-le-roc-du-lion-de-sigiriya-au-sri-lanka-partie-4.html

Mihintale


Un plateau rocheux avec des signes évidents d'ajustements artificiels d'énormes blocs de granit sur le point le plus haut (photo ci-dessous) ; selon la légende, il a été utilisé comme une place d'amarrage pour des avions anciens - des vimanas de vol. Mihintale est situé près de l'ancienne ville d'Anuradhapura (patrimoine mondial de l'UNESCO).






Voici l'un de ses sommets sur la photo, que l'on appelle Aradhana Gala. L'ancienne Chronique Mahavamsa, que nous connaissons déjà par la description du Sigiriya, dit que vers 247 avant JC, l’Arahant Mahinda (fils d'Ashoka - l'empereur de l'Inde), a atterri sur le dessus après un voyage en avion. Le vol de l'Inde au Sri Lanka par vimana a mis moins d'une journée. Après sa descente vers la Terre à cet endroit, il a apporté le bouddhisme au Sri Lanka, pour transmettre son savoir au roi Devanampiyatissa. Depuis lors, Mihintale est considérée comme le berceau du bouddhisme au Sri Lanka et est un lieu de pèlerinage vénéré. Détail intéressant : le nom Mihintale (cinghalais: Mihin-Thale) signifie le «plateau de Mihindu". Mihindu - Prononciation Cinghalais de nom indien Mahinda.
La véracité historique relative de cette légende est confirmée par le fait qu'en plus de la Chronique Mahavamsa (écrit en Pali), il est également décrit dans l'épopée cinghalaise Sinhala Dipavamsa et l'épopée tamoul Tamil Manimehala. Avant d'obtenir le nom de Mihintale, cette montagne était aussi connue comme Sagiri, qui suggère la similitude avec le nom de Sigiriya, qui se prononce comme Sigiri. Là encore, la curieuse coïncidence, le sentiment d'un lien entre différentes choses et les événements ...
Mais Mihintale se compose également de nombreux autres sites intéressants, y compris les ruines de l'ancien monastère et le plus ancien hôpital connu de notre histoire.
Outre mentionné comme un site d'amarrage pour les navires volants, Mihintale cache quelques secrets, donnant des surprises aux observateurs sensés : certains éléments qui ne correspondent pas à l'image globale de l'histoire traditionnelle et qui trébuchent sur la logique humaine, pour être exact : A. Le creusement de la pierre de granit, d'une longueur de 19 mètres environ, situés dans les ruines du monastère "réfectoire" :


Cette auge de granit ne correspond généralement pas à l'intérieur des ruines du monastère, elle semble complètement étrangère à elles. Tout ce que nous voyons sur les photos est construit en briques ou en calcaire tendre, qui est facile à manipuler. Remarquez comment sont étonnamment différentes les surfaces des colonnes de calcaire, mangées par la rigueur des temps, par rapport à l'auge de granit ! L'auge de granit est installée sur des dalles de roche de granit identiques. Une magnifique performance, une précision dimensionnelle, des chanfreins, des rayons précis de la courbure et la qualité de la surface est frappante et, comme les trônes de granit de Sigiriya, évoquent des pensées de traitements par la machine. Notez également les trous carrés dans les dalles de granit sur le sol - «la pierre d'équilibre» avec des milliers de poids en tonnes sur le Rocher de Sigiriya, a les mêmes ! Il s'agit d'une technologie complètement différente et elle n'était pas disponible pour les constructeurs, armés de marteaux et de burins.
Gardez un œil sur le côté droit de la dépression - parfaitement plat, comme si il était tracé en ligne par un fil. En même temps, les segments de la paroi latérale gauche sont montés grossièrement et corrompus. Quelle en est la raison ?  Parce que son côté gauche a été détruit. Cette vieille photo montre que l'objet a été trouvé par des archéologues dans les conditions suivantes :

C'est le même creux avant l'excavation. Le côté droit est en bon état. Le côté gauche est détruit. Sur cette photo (ci-dessous), vous pouvez voir que cela n'a pas été détruit par hasard, mais intentionnellement :

Ici, on voit clairement à mi-hauteur que des segments de bordures ont été sous un long effet mécanique - pour parler crûment, quelqu'un a pris du temps et faits des efforts pour son endommagement, a très longtemps heurté le mur de la cuve avec un énorme marteau et endommageant considérablement sa surface avant qu'il ne soit tombé.
Je ne donne pas le reste de certaines questions, dont les réponses ne sont pas faciles à trouver:
Qui et pourquoi il était nécessaire de commettre un tel acte stupide et inutile, après avoir passé une énorme quantité de temps et d'efforts pour détruire les simples auges en pierre (ce n'est pas une statue d'une divinité détesté, par exemple - alors c'est compréhensible) ? On peut supposer que briser l'auge, c'était très important pour qu'elle ne puisse pas être utilisée comme prévu, sans plus. 
Pourquoi les gens anciens, il y a des milliers d'années, ont réussi à fabriquer et à assembler des auges de pierre parfaitement lisses, des blocs de plusieurs tonnes de formes idéales, mais l'homme moderne et civilisé, armé de techniques modernes d'ingénierie, a à peine réussi à rétablir des segments tombés de son côté gauche d'une manière tordue, après avoir échoué à les aligner comme sur la droite ?
Pourquoi de telles auges de pierre ont été nécessaires, quel était leur but? 
Une réponse claire sur le but de ces auges n'existe pas, il n'y a pas de descriptions à leur sujet. Comme supposition, il existe une version où les auges aurait été utilisées pour recueillir des aumônes de riz, de plats cuisinés, qui ont été généralement donnés par les pèlerins (dévots). Soi-disant, les moines mangeaient le riz, écopant avec des bols de la droite de la cuvette. Ils ont appelé cela "Buth Oruva" (ou canoë riz, bateau de riz). A mon avis, cette version est quelque peu discutable.On estime que le creux s'adapte aux bols de riz 3,800. Imaginez cette énorme quantité de nourriture dans une auge, jetée là comme pour des porcs. La température moyenne annuelle au Sri Lanka est de +31 degrés Celsius, plus-moins quelques degrés - climat chaud et humide. Il y a des insectes et des bactéries. Comment laver cet énorme creux ? Irréel... en quelques heures, la nourriture dans les auges serait comme un poison et tout le monde qui en mangerait sa part serait mort d'infections intestinales.
Toutefois, dans le même temps au même endroit, il y avait un système parfait de plomberie et d'égouts, de toilettes, où les eaux usées, avant de pénétrer dans l'environnement, passaient par une usine de traitement en plusieurs étapes ! Croyez-vous que ces gens ne savaient rien au sujet des bactéries et de l'assainissement, et mangeaient dans un abreuvoir ?
Tous ces faits ont été trouvés lors des fouilles et confirmés ; par exemple, il y a les restes d'anciennes toilettes sur la photo ci-dessous, avec une cuvette de WC de l'âge de deux mille cinq cents ans (?) :

La baignoire mystérieux de pierre de granit, sculptée en forme de silhouette du corps humain, située sur le territoire du premier hôpital connu de l'histoire de l'humanité :



La baignoire de granite repose sur un socle de granit. Sa bordure est sculptée d'une manière qui reprend la forme de la tête, se rétrécissant au niveau du cou, se développant au niveau des épaules, puis légèrement effilée à l'endroit où les mains se terminent, démontrant ainsi les proportions du corps humain. La profondeur de bain est suffisante pour couler un corps humain entièrement en lui, de sorte qu'il soit complètement recouvert de liquide. Il y a une baignoire dans l' «hôpital» d'une autre ville, un site du patrimoine mondial de l'UNESCO - Polonnaruwa (on présume qu'elle a été déplacée là de Mihintale) :



Selon les chroniques anciennes, la médecine dans ces hôpitaux était tellement bien développée que là, même les muscles et les os ont été traités et restaurés (les anciens traités ont sauvegardé même le nom de ces professionnels - des Mandova) ! Mais le but de la baignade reste un mystère - de même que dans le cas des auges de pierre, il n'est fait aucune mention d'elles dans toutes les descriptions, seulement des hypothèses.


Il est supposé que ces baignoires ont été remplies avec des huiles à base de plantes aromatiques et que les gens étaient plongés en elles pour un traitement de la peau ou d'autres maladies telles que l'arthrite, etc. Mais pourquoi tailler une telle forme compliquée, avec un aperçu clair de la tête ? C'est assez inconfortable ! Il n'y a pas d'autres analogues connus, hérités de civilisations anciennes. Les baignoires peuvent être de forme ovale, ronde, carrée, rectangulaire, polygonale, etc - mais personne et nulle part n'a taillé une place spéciale pour la tête avec le rétrécissement du cou. Parce qu'une personne doit respirer, sa tête doit être située au-dessus de la surface du liquide et elle doit être à l'aise...
Impression : les baignoires formées avec une découpe pour la fixation de la tête peuvent avoir un sens dans ce cas, explicable d'un point de vue logique :
Le corps humain doit être placé horizontalement, et être entièrement recouvert de liquide, ou flotter librement dans un fluide à très haute densité ; 
Une telle forme de baignoire avec la place précisément définie pour la tête est nécessaire pour empêcher la tête humaine de "glisser", et le corps doit toujours être figé dans la même position, ce qui suggère que :
L'homme placé dans la baignoire pendant une longue période devait être inconscient (en état de sommeil profond, par exemple), de sorte qu'il ne pouvait pas contrôler la position de son corps, si vous avez besoin de le figer.  
Une version de son utilisation comme un sarcophage (cercueil) n'a pas de sens, car les boîtes de formes rectangulaires normales sont mieux et beaucoup plus faciles dans le traitement, tel qu'on le voit partout dans le monde. A en juger par les signes familiers pour nous (le matériau est en granit, de très haute qualité de traitement (peut-être d'une machine), l'âge de ces baignoires peut être de plusieurs milliers d'années plus vieux que l'âge des autres objets qui ont été construits autour d'elles par la suite.


SYMBOLE DU TRIANGLE
Jetez un oeil à cette image ; elle est tirée du site Web officiel de la Central Cultural Fund Sri Lanka (établissement public) :


Un des logos officiels de cette organisation est les mains qui entourent (comme une protection) un triangle. La signification de ce logo est la suivante : « La région formée en reliant les anciennes capitales de Anuradhapura, Polonnaruwa et Kandy avec Sigiriya au centre est appelée le Triangle culturel du Sri Lanka. Dans ce triangle, il y a des lieux de culte, des palais, des salles de formation et d'autres bâtiments ».
Maintenant, remarquez les symboles gravés sur une pierre de granit à Mihintale :



Sur cette photo, nous voyons aussi une représentation schématique des mains humaines, qui couvrent, comme pour le défendre, un triangle avec des symboles à l'intérieur. 






Source : 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/etude-sur-le-roc-du-lion-de-sigiriya-au-sri-lanka-partie-4.html?version=desktop