Civilisations de l'Atlantique

connexions et traces



Ces pages se proposent de regrouper les données, constituées de découvertes archéologiques, de découvertes linguistiques et pictographiques, architecturales et artisanales, de rituels spirituels ou naturels liés ou non à l'environnement et à la vie, la mort, significatives quant à l'existence d'une ou plusieurs anciennes civilisations puissantes, ayant marqué la mémoire humaine via sa transmission orale et picturale, ayant dominé sur l'océan Atlantique et ses pourtours, voir le monde à certaines périodes. Nous savons déjà pertinemment que les Phéniciens, par exemple, ont été bien plus loin et bien plus tôt qu'on ne le pensait encore au 20ième siècle à travers l'Atlantique. Les découvertes récentes aux Açores sont sans appel et les découvertes dans les Caraïbes "rassureraient" certains archéologues si elles étaient finalement attribuées aux Phéniciens ou même aux Minoens, Egyptiens ou Mayas : il s'agirait de civilisations identifiées, le problème essentiel serait pour beaucoup leur ancienneté non attestée: des eaux 130 mètres plus basses supposent une époque beaucoup plus lointaine que toutes les civilisations citées... C'est une période où les glaces ont envahi une grande partie de l'hémisphère nord et où les humains les plus civilisés de l'époque en ont profité pour dominer l'espace vital hors des glaces et tempéré reliant l'Amérique Centrale et la grande presqu'île qu'étaient devenues les Caraïbes et la Floride à l'époque à l'Afrique et l'Europe grâce aux nombreuses grandes îles émergeant de l'Atlantique. Ces sommets de hautes chaînes de montagnes dont il ne reste plus que quelques sommets visibles de nos jours (et qui vont encore se restreindre avec la montée des eaux qui se poursuit) comme les Açores et autres îles.



Après une étude sur la submersion de l'île de Spartel, en voici une sur celle, encore incomplète, des Iles Selvagens, qui constituent un minuscule archipel portugais situé entre les Canaries et Madère.




  
On peut noter sur ces profondeurs reportées sur cette carte, qu'il est assez facile de tracer les lignes de plages et érosions laissées par les étapes entre les différentes montées des eaux, étalées dans le temps. On s'aperçoit d'entrée que la première ligne se situe en de nombreux endroits à des profondeurs atteignant aujourd'hui les -180, -190 mètres. Soit nos estimations sur les reculs des eaux suite aux glaciations sont erronées par endroits, soit (comme je le pense), il faut ajouter au retrait des eaux une élévation de certaines régions dans la Méditerranée et proche Atlantique à cause du poids des glaces plus au nord à cette époque. Ces mêmes régions se sont ensuite renfoncées à la fonte des glaces, en plus de la remontée des eaux. Nous assistons au même type de phénomène en Scandinavie, toujours en cours : disparition d'un côté et apparition d'îles de l'autre suivant la fonte des glaces et perte du poids correspondant.

" Le Sanctuaire de Panóias est classé comme monument national et est une zone de protection spéciale. Elle est détenue par l'Etat du Portugal et affectée à la direction régionale de la Culture du Nord. Depuis le VIe siècle, le Sanctuaire de Panóias a été le sujet de plusieurs études par des chercheurs nationaux et étrangers, en particulier du XVIIIe siècle à nos jours.



Le sanctuaire se compose d'une enceinte où des inscriptions et des cavités de différentes tailles ont été sculptées en trois grands blocs et plusieurs rochers plus petits. Trois inscriptions écrites en latin et en grec restent sur ​​le site, mais une quatrième inscription a été détruite. Les inscriptions révèlent des instructions pour les rituels qui ont été historiquement célébrés à Panóias. Les trois grands rochers contiennent des traces de temples qui faisaient à l'origine partie du sanctuaire.



Partial view of the sanctuary of Ulaca, Ávila, in which a double staircase leads to a platform with two hollows that are connected to each other (Photo: J.R. Álvarez-Sanchís).

On estime que la construction du site sacré a commencé entre la fin du deuxième siècle et le début du troisième siècle après JC (entre 180 et 210), le sanctuaire est équipé avec des structures et des ressources qui permettent l'accès au public, y compris un centre de traduction où les visiteurs peuvent voir un film détaillant l'histoire du sanctuaire, une boutique de souvenirs, des guides imprimés et des audio-guides en portugais, français, anglais et allemand. Des Visites guidées du sanctuaire sont disponibles sur rendez-vous. "



  Le Sanctuaire de Panóias - certains y voient une ressemblance avec certaines ruines visibles à Cuzco au Mexique.

Mais d'autres découvertes et recherches feraient qu'aux origines, ce site et sanctaire pourrait être beaucoup plus ancien, avec un minimum se situant du côté des Celtes de la culture des Vettones, c'est-à-dire vers 600 avant JC et la découvertes d'opidum de cette période :




" Les vestiges les plus archaïques à Salamanque se trouvent sur ​​une colline près de la rivière Tormes. Au tout début de l'âge du fer, un site couvrant 1,5 hectares y existait. Cependant, vers le troisième siècle avant JC, l'endroit habité du site s'était propagé à la colline voisine, telles que les découvertes de poteries décorées et de plusieurs objets en fer le témoignent; la colonie était devenue alors d'une superficie d'environ 20 hectares (Martín Valls et al., 1991). Nous savons que la ville a été conquise parHannibal le Carthaginois au printemps 220 av. JC.




Les sources classiques se réfèrent à cet événement à plusieurs reprises et un certain nombre de commentaires méritent une attention. Initialement, ce site est décrit comme une "grande ville" ou une "grande ville dans la péninsule ibérique» (Polyène, 7, 48;. Plutarque, mul UIRT.); alors que sa situation est mentionnée lors de sa conquête, dans la référence de Plutarque en particulier à un quartier séparé du centre principal, ce qui suggère qu'il était un grand site différencié; et enfin, la référence de Tite-Live (21, 5) dans lequel il rapporte que la ville a été prise d'assaut et que l'ensemble du site a été fortifié. Ceci est en partie corroboré par le fait que sur l'une des collines, les fondations d'un mur construit de gros blocs de granit ont été trouvés (Martín Valls 1999: 215), qui a soutenu un gisement archéologique avec des matériaux datant des troisième et deuxième siècles avant J.-C. "
"En de nombreux points de la Terre on découvre des composés contenant des isotopes radioactifs à période relativement courte. Tel est le cas particulier de ces masses semblables à du verre et appelées tectites qui contiennent les isotopes radioactifs aluminium 26 et béryllium 10. Le premier a une période de un million d'années et le second une période de 2,6 millions d'années. Une période radioactive est la durée pendant laquelle la moitié d'une masse radioactive donnée se transmute spontanément. Les périodes citées étant courtes par rapport à l'âge de la Terre et les substances en question n'ayant pas de parents à vie longue, elles ont dû être créées récemment.





Les tectites ne sont pas d'origine volcanique. On les trouve dans des régions bien définies de la Terre et notamment en Libye, aux Indes et en Australie.

Les tectites ont pu, soit être formées à la surface de la terre sous l'action d'une source puissante de chaleur et de rayonnement radioactif, soit venir à nous des espaces cosmiques. Elles sont, en tout cas, différentes des météorites; leur jeunesse et leur distribution à la surface de la terre interdit d'admettre qu'elles soient dues à des chutes d'essaims de météorites. On a proposé diverses hypothèses: origine interstellaire, collision de la Terre avec la tête d'une comète, collision de la Lune avec une météorite géante et projection sur de débris. 




Source : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/civilisations-de-l-atlantique-connexions-et-traces.html

Kouban


des murs mégalithiques et une pyramide à l'étude, un artefact très mystérieux trouvé ?


                                                                                             Des Scythes


La République populaire de Kouban (Kuban) se situe tout au sud de la Russie et au Nord du Caucase. Cette région borde la Mer Noire d'un côté et le delta de la Volga de l'autre, proche de la Géorgie et des steppes menant à l'Asie  via la Mer Caspienne... Et c'est l'un des pays de l'Elam biblique, conquis par les Scythes (cités par le prophète Jeremie)...

On connait assez peu de choses d'un point de vue archéologique sur les peuplades, souvent nomades, qui se sont succédées dans cette région. Déjà occupée au paléolithique et donc néolithique, on sait qu'une puissante civilisation s'est développée à l'âge du cuivre. Cette civilisation de Kouban provient des peuples du sud de la Russie actuelle et correspondent aux civilisations de l'Elam archaïque, citées dans l'Ancien Testament, de l'époque proto-sumérienne en Mésopotamie et proto-dynastique en Egypte. C'est cette population-civilisation qui enterrait ses morts sous des tumuli, dans une position recourbée et qui recouvrait ses cadavres de couches abondantes de terres rouges. Ceci a été prouvé dès 1898 par les fouilles de Vesselowsky du grand tumulus de la ville de Maïkop, puis à nouveau au 20ème siècle par Pharmakowsky. Un trésor inestimable y a d'ailleurs été trouvé : " six bâtons en or et en argent, dont quatre ornés dans le bas de figures de taureaux fondues en or et en argent; il est probable que ces bâtons constituaient originairement le support d'un baldaquin funéraire ; deux beaux diadèmes en or, ornés de rosettes en or aussi ; plusieurs figurines en or de lions et de taureaux et des rondelles en or, toutes en travail repoussé, probablement cousues sur un suaire qui a servi originairement de couvercle au baldaquin susmentionné; plusieurs vases en or et en argent, dont deux en argent étaient couverts de dessins gravés, représentant des files d'animaux. "



De nombreuses gravures et peintures dans les grottes du néolithique, avec les premiers Chaman (certains y voient des extra-terrestres)

" Les seules analogies probantes nous sont données par les objets proto-élamites, proto-sumériens et proto-égyptiens du troisième millénaire avant J.-C, date qui doit être adoptée aussi pour la trouvaille de Maïkop. Si nous pouvons constater une ressemblance éloignée avec les objets hittites du second millénaire, cela s'explique par une communauté d'origine, la civilisation du bronze hittite étant sortie d'une civilisation du cuivre analogue à celle de centres précités. La période suivante — celle du bronze — s'est développée richement au Caucase, surtout dans la Transcaucasie et dans la région du Kouban, en Sibérie et dans l'Oural, même en Russie centrale. Au Caucase, nous pouvons constater des liens étroits entre cette civilisation du bronze et celle du cuivre, dont je viens de parler. Par le Turkestan, le Caucase a bien pu influencer la Sibérie occidentale et l'Oural. Bien moins riche fut la civilisation du bronze en Crimée, ainsi que dans les steppes de la Russie méridionale, où les sépultures à squelettes recourbés et peints se prolongent sans interruption jusqu'à l'époque où les steppes furent submergées par deux courants d'une civilisation du fer, — l'un occidental, venant probablement du Danube et portant avec soi des types hallstattiens, l'autre, plus riche et plus développé, venant de l'Orient, celui que nous appelons scythe. Le premier courant pourrait être identifié avec les données historiques que nous possédons sur l'occupation des bords de la Mer Noire par des tribus cimmériennes, dans lesquelles je persiste à reconnaître des peuplades thraces. La céramique proto-scythe trouvée dans les couches inférieures des bourgades indigènes sur le Dnieper et le Boug, qui est antérieure à la céramique grecque du vnie siècle avant J.-C. et qui se maintient dans la partie occidentale de la Russie méridionale jusqu'au 4° siècle avant J.-C, présente des analogies frappantes avec la céramique de la couche reconnue pour cimmérienne de Troie et les produits de la céramique hallstattienne. Les manches de glaives dits scythes offrent des analogies frappantes avec les épées hallstattiennes à antennes, etc. J'incline à reconnaître des produits proto-cimmériens dans les objets en pierre polie, en argent incrusté d'or et en bronze qui furent trouvés en Bessarabie et que Stern date avec raison du commencement de l'âge de fer. Le courant oriental fut continué par la migration des tribus conquérantes iraniennes que les Grecs appelèrent Scythes, transformant ainsi un nom de tribu iranien Asguzai. C'étaient des cavaliers armés, qui emportaient avec eux leurs maisons mouvantes et leurs troupeaux. Les guerriers de ces tribus avaient une stricte et effective organisation militaire et excellaient dans l'art de tirer de l'arc en plein galop et d'engager une lutte corps à corps, sans descendre de leurs montures. Le rite funéraire, qu'ils pratiquaient pour leurs chefs, nous est bien connu par les fouilles fructueuses de N. Vesselowsky dans les tumuli de la région du fleuve Kouban. Nous devons noter que la région du Kouban seule nous a donné des tumuli avec sépultures contemporaines d'Hérodote, c'est-à-dire des 6° et 5° siècles avant J.-C. , tandis que les tumuli du bas Dnieper appartiennent, comme nous allons voir, à une époque non antérieure à la fin du 4° siècle avant J.-C. Probablement, les Scythes venant de l'Orient et peut-être du Sud par les défilés du Caucase ou en longeant les côtes de la Caspienne, se fixèrent d'abord dans les steppes du Caucase du Nord, en s'avançant graduellement vers l'Occident. En tout cas, on a trouvé sur le Kouban des séries de sépultures purement orientales que nous avons des raisons de croire scythes et datant des vic et vr siècles. La trouvaille la plus instructive d'un groupe de sépultures intactes du 6° siècle avant J.-C. a été faite en 1901 et les années suivantes par MM. Schulz et Vesselowsky, à Kelermès. Je mentionne cette trouvaille, qui était connue de Minns, pour exprimer le regret que ni un compte rendu des fouilles, ni les objets trouvés, d'une pareille importance, n'aient jamais été publiés. La série des tumuli du même type s'échelonne tout le long du 5° siècle et s'arrête à la seconde moitié du 4°."

" Ce tableau correspond bien plus à celui, qui nous a été décrit par Hérodote, que celui que présentent les tumuli du bas Dnieper. On creusait dans le sol vierge une fosse spacieuse et profonde, ou plutôt un large puits. Sur les parois de cette fosse, on fixait des piliers en bois qui généralement en dépassaient le niveau. Ces piliers étaient recouverts d'un toit pointu. Le tout formait une grande tente de nomades. Un corridor recouvert de bois conduisait à cette tente. Sous cette tente, parfois dans une autre petite tente, construite de la même manière, on ensevelissait le défunt avec tout ce qui lui avait été cher et nécessaire dans la vie : ses armes, ses vêtements de parade, ses bijoux, son appareil de sacrifice, des patères et des rhytons, le tout en or ou en argent. On n'oubliait jamais de déposer dans la tombe du vin, de l'huile et de la viande en quantité, généralement dans de grandes chaudières en bronze et dans des amphores grecques. Autour du défunt, on disposait les cadavres des femmes de son harem et ceux de ses serviteurs et une quantité énorme (parfois des centaines) de chevaux immolés, quelquefois aussi des bœufs et des cerfs. Les chevaux tués étaient souvent déposés sur les rebords de la fosse, parfois auprès des piliers de la tente ou auprès de constructions spécialement érigées, qui représentaient les étables entourant la tente du chef. Le tout était recouvert d'un tumulus parfois d'énormes dimensions...(...) ... Dans deux de ces tumuli Vesselowsky a trouvé des restes de chars funéraires à quatre roues, chacun avec des parois peintes et incrustées. Dans l'une de ces sépultures, il y avait deux chars, attelés de six chevaux accouplés. Les chars avec les chevaux étaient conduits dans le corridor du sépulcre; les chevaux y étaient tués et leurs cadavres disposés dans l'ordre de l'attelage. Sur le char funéraire, on fixait un catafalque soutenu par quatre mâts en bois, couronnés chacun d'un gros grelot. Les grelots étaient ornés en haut d'une tête de taureau ou de griffon... (...). "

En juillet 2014, lors d'une expédition d'été dans la région de Krasnodar, capitale du Kouban, dans l'une des gorges difficiles à atteindre, l'équipe de Nikolai Subbotin a découvert les restes d'anciens murs mégalithiques et peut-être une pyramide. Une étude approfondie doit bien sûr être faite à ce sujet car le temps a manqué en été 2014 et une confirmation de plus près doit être faite. Les coordonnées sont gardées secrètes pour l'instant, il prépare actuellement une nouvelle documentation et un film sur les civilisations mégalithiques inconnues de la Russie. Voici déjà quelques photographies montrées, pour toute information concernant ces photos sous copyright (je n'ai pas d'activité commerciale en lien mais suis intégré depuis plusieurs mois dans les discutions de la team Genesis Quest et ses projets), vous devez contacter Nikolai Subbotin (lien comme demandé par l'intéressé) :





Et c'est assez étonnant, car c'est dans cette même région que vient d'être découvert cet étrange artefact dont il est question dans la presse russe, entre autres :



" Une puce électronique "extraterrestre" a été découverte dans la rivière Labinsk de Hojo dans la région de Kuban en Russie, imbriquée dans une pierre rare. La puce est d'une nature similaire à une puce électronique des temps modernes, et a été soumise à des analyses à l’Institut de Recherche en Nanotechnologie et nouveaux matériaux de l’Université Technique du Sud de l’état Russe, qui a déterminé que la puce est approximativement vieille de 450 millions d’années.
De plus en plus de preuves sont trouvées, et offrent un aperçu de la technologie d'anciennes civilisations que les humains façonnent de nos jours, mais qui proviennent d’une époque où il est supposé que les technologies de pointe n’existaient pas, et ce n’est qu’un exemple de plus en rapport avec ce phénomène. "


Une petite pièce de monnaie a été mise à côté de l'objet inserré dans la pierre pour montrer sa taille réelle
PS : Pour certains, cet artefact serait en fait un banal fossile organique cassé dans la pierre...




Sources : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/russie-etat-de-kouban-une-pyramide-a-l-etude.html


 

Zimbabwe 16/09/1994

62 enfants d’une école de la banlieue d’Harare, au Zimbabwe, furent témoins de l’atterrissage d’une soucoupe volante et virent deux êtres en sortir. Ces témoignages ont été filmées et étudiés par le célèbre psychiatre John Mack, lequel a conclu que ce que les enfants avaient vu était bien réel et non le fruit de leur imagination.
C’est à Ruwa, Zimbabwe, que se trouve l’école de Arial, située à 20 kilomètres de la capitale Harare. Comme à l’ordinaire, ce 16 septembre 1994, les enfants jouent dans la cour d’école tandis que les professeurs profitent de la pause pour tenir un conseil dans la salle de réunion. Le jeu des enfants est interrompu quand une  » soucoupe volante  » se pose près de la zone de récréation pour y débarquer d’étranges humanoïdes. Des élèves se précipitent dans la salle de réunion pour avertir les adultes. Colin Mackie, le directeur de l’établissement, témoigne de l’absence d’intérêt du corps enseignant :
 " Nous étions en pleine réunion. Aucun enseignant n’aperçut quoi que soit. Quelques élèves prirent des collègues à parti pour leur signaler cette étrange présence. Mais nous n’y prêtions aucune attention. J’ai commencé à prendre l’affaire au sérieux quand des parents d’élèves vinrent me voir et inspecter les lieux de l’incident " .

Pas moins de 62 élèves âgés de 8 à 12 ans observent la  » soucoupe volante  » et les deux  » extraterrestres « , dont les descriptions se recoupent. Ce n’était pas un humain. Je ne sais pas ce que c’était, mais il avait une grosse tête et de gros yeux noirs et portait une combinaison noire «, se rappelle une élève.

Après enquête, John Mack, professeur de psychiatrie à Harvard, atteste de la sincérité des témoins. Les occupants de l’OVNI auraient adressé une communication télépathique aux enfants. Interrogée sur les raisons de cette visite  » extraterrestre «, une élève explique que les  » extraterrestres  »  » nous communiquèrent l’imminence de la fin du monde. Ils veulent nous faire prendre conscience que nous détruisons la planète. Ces idées me sont venues comme cela dans la tête. L’humanoïde ne parlait pas. Il s’exprimait avec ses yeux. Il avait l’air  » horrible « .

Effrayée, la fillette décrit sa vision d’horreur, communiquée par les  » êtres  » :
 » C’était comme si tous les arbres du monde agonisaient, qu’il n’y avait plus d’air respirable et que les gens allaient tous mourir « .

Plusieurs élèves furent interrogés par Cynthia Hind, ufologue africaine, en présence de Colin Mackie :

 » Je peux vous assurer que les élèves n’auraient jamais osé raconter des sottises en présence du directeur de l’école, qu’ils craignent par dessus tout « .


L’enquête de John Mack

Je me souviens encore de la façon dont une petite fille m’avait décrite la scène, rapporte Dominique, elle disait que c’était comme si les êtres sautillaient , en se dirigeant vers eux.
Je me souviens quand John leur a demandé :



- Comment appellerais-tu ces êtres que tu as vu ?
La petite fille a répondu :

– Je les appellerai  » ALIENS «, je les appellerai Extraterrestres.
En Septembre 1994, dans cette école d’Araré, au Zimbabwe, plusieurs enfants furent témoins de l’atterrissage de plusieurs objets, et virent deux êtres en sortir, Dominique et John les avaient rencontré, les enfants, leurs parents et les professeurs encore sous le choc.
John, justement spécialiste en psychiatrie infantile, avait longuement questionné les enfants.
- Quelque chose t’a fait peur c’est bien ça ! qu’est-ce qui t’a fait peur ?
- Oui le bruit qu’on a entendu dans l’air.
- Tu as entendu un bruit dans l’air, c’est bien ça ? Ca ressemblait à quoi ? Un rugissement, un bourdonnement, un ronflement, quel était ce genre de bruit ?
- C’est comme si quelque chose, jouait de la flûte.




Une autre petite fille :



- J’ai été effrayée moi-même.
- Effrayée parce que tu as vu quelque chose toi-même !
- Oui, j’ai vu un petit objet survoler, il était assez grand en fait, et il y en avait des petits tout autour.


- On a vu quelque chose argenté, alors on a couru très vite jusqu’à la cabane, et on a vu un truc argenté et un homme debout à côté.                                                             
– Ca faisait quoi quand il te regardait ?    

   
                                                                          
– J’ai eu peur.                                                                                                                    
 – Ca faisait peur ? qu’est-ce qu’il y avait qui faisait peur ?  
   – J’ai eu peur parce que je n’ai jamais vu une personne comme ça avant.


– Tu as vu les yeux ?                                                                                                           – Ils étaient comme ça, (et la petite fille décrit des yeux en amandes allant sur les côtés du front).
– Ou était la partie pointue ?
Elle met le doigt sur le côté du front en disant, là-haut.
- Que ressentais-tu quand tu regardais ces yeux ?
– Ca faisait peur.
– Pourquoi ça faisait peur ?
– Les yeux étaient malfaisants.
– Pourquoi qu’est-ce qui était malfaisants en eux, dis ce que tu entends par malfaisants ?
– Ils étaient malfaisants parce qu’ils n’arrêtaient pas de me fixer.
– Te fixer, comme pour faire quoi ?
– Comme s’ils voulaient me venir me prendre.
– Comme s’ils voulaient venir te prendre c’est le sentiment que tu a eu ?
– Oui.
– Ils voulaient que vous alliez avec lui ? Tu avais le sentiment que tu voulais aller avec lui ?
– Non.
– Quelle a été ta réaction quand tu as senti qu’il voulait que tu ailles avec lui ?
– J’ai juste avancé et j’ai commencé à pleurer.
– Pourquoi penses-tu qu’ils veulent que nous soyons effrayés ?
– Parce qu’on ne fait pas attention à notre planète, à l’air.
– Est-ce une idée que tu avais déjà, que l’on ne fait pas attention à l’air et à la planète, ou cette idée t’es venue quand tu as eu cette expérience ?
– Quand j’ai eu cette expérience.
– Et comment cette idée t’es venue de cette expérience, quand tu as eu cette expérience ?
– J’ai eu ce sentiment horrible à l’intérieur.
– Parle moi de ce sentiment horrible.
– C’était comme si tous les arbres étaient abattus, qu’il n’y avait plus d’air et les gens mouraient.
– Tu avais ces pensées avant cette expérience ?
– Non.
– Comment ces pensées te sont venues, elles te sont venues depuis le vaisseau ou ?
– De l’homme.
– L’homme t’a dit ces choses, comment t’a t-il transmis ça ?
– Il n’a jamais rien dit c’est juste son visage, ses yeux.
– Quelle est la sensation que tu as eu de ses yeux ?
– Qu’il était intéressé.

Le professeur ensuite :

- Ils sont arrivés en courant, et tellement paniqués, même si on l’avait voulu, on n’aurait jamais réussi à les faire courir tous ensembles comme ça. On a essayé je ne sais combien de fois, ils ont jailli ici comme si ils avaient vu un serpent. On était en réunion de professeurs, on les a entendu hurler et ils étaient là. Les enfants ne peuvent pas inventer tout ça.

Autre professeur :

- J’ai compris qu’ils avaient vu quelque chose, mais je n’étais pas prête à accepter que ce soit quelque chose de surnaturel.

Des enfants dessinant ce qu’ils ont vu :



- Ils avaient des yeux noirs et des pupilles blanches.
- Il était à coté de l’objet argenté ?
– Non il était dessus.
– Il t’a regardé ?
– Oui il m’a foutu les jetons j’ai arrêté de le regarder.
– Il t’a foutu les jetons ?
– Là sur ton dessin on le voit debout.
– Oui je l’ai dessiné debout parce que je ne sais pas le dessiner assis (et l’enfant rigole).
Une enfant au tableau dessinant ce qu’elle a vu :



- Je pensais que c’était la fin du monde, peut-être qu’ils venaient nous dire que c’était la fin du monde.

Ils parlent de leurs expérience, de ces événements comme une personne parle de quelque chose qui lui est arrivée, lorsque vous parlez avec une personne psychotique, et qu’il vous raconte des choses, vous sentez que ces choses ne sont jamais arrivées.
Je sais que ce sont des choses que cette personne veut me faire croire, il ment et déforme la réalité, il n’y a rien de comparable ici, ce sont des personnes saines, qui me parlent, de quelque chose dont ils se rendent bien compte que ça parait faux et ils ont conscience de cela, et ils se posent plein de questions, ils décrivent quelque chose de réel et d’intense ; la qualité de la façon dont ils en parlent et celle d’une personne parlant d’une expérience qu’il lui est vraiment arrivée.

Voici d'autres desseins des enfants :






John a découvert que de l’Afrique au Brésil, de l’Australie à la Turquie, tous décrivent les mêmes êtres.



Suite de l’affaire


Le réalisateur américain de films Randall Nickerson est actuellement en visite au sud de l’Afrique pour faire un documentaire qui succède à l’incident qui est survenu à l’Ecole Ariel à Ruwa, au Zimbabwe, en 1994, lorsque 62 enfants âgés entre 8 et 12 ans ont rapporté avoir vu un OVNI et des « êtres étranges » durant leur pause du matin.



Ces enfants sont maintenant de jeunes adultes dispersés à travers le monde. Nickerson les recherche pour les interviewer sur leur expérience. “Leurs histoires n’ont pas du tout changé”, a-t-il dit. “Ce qui n’aurait pas été lé cas s’ils avaient tout inventé”.


Alors que s’est-il réellement passé ce jour de 1994 à l’école de Ruwa juste à l’Est d’Harare ? “C’était pendant la pause du matin et ils étaient dans la cour d’école en train de jouer”, a dit Nickerson. “Ils virent un vaisseau argenté principal et il y en avait quatre autres autour de lui”, a dit Nickerson. “Il est descendu sur une colline derrière la cour d’école qui était au-delà des limites. La limite était la bordure de la cour d’école, puis il y avait des broussailles jusqu’à la colline.

“Ils ont couru jusqu’à la bordure de la cour d’école pour voir ce qu’était cette chose. Ils ont vu cette petite créature marcher au-dessus du vaisseau tandis qu’une autre descendait voir les enfants. Elle était toute en noire, avec un costume très serré. Les enfants ont dit qu’il avait de gros yeux « comme des ballons de rugby ».

(Note : les yeux constituent la caractéristique principale des  » Gris « . En forme d’amande, ils occupent toute la largeur du faciès. Enormes, ils ne possèdent ni iris, ni pupille, ni cornée. Les yeux des aliens jouent un rôle important dans la transmission télépathique avec les abductés. Il permettent non seulement de lire les pensées des kidnappés mais aussi de transmettre des impressions, des suggestions ou des injonctions. En fixant des abductés, les  » Gris  » peuvent mettre à nu le passé, le présent et le futur du captif, tout en évoquant des émotions de grande intensité. C’est pourquoi les abductés essaient d’éviter le contact avec ces yeux, décrits comme une  » ouverture sur l’infini « . En fixant les kidnappés dans les yeux, les aliens communiquent sur la situation périlleuse de la Terre. Ainsi, selon Emma, une abductée :  » Alors que l’entité me fixait, ma  » conscience  » me suggéra que nous faisons du mal à la Terre « ).


Les enfants ont eu un contact visuel direct avec la créature. Il semble y avoir eu une sorte de communication avec les enfants sur l’état du monde, ce que nous faisons à la planète, la destruction que nous causons, bien que tous les enfants n’ont pas eu ce message. Certains enfants étaient traumatisés, d’autres excités. Les jeunes enfants qui étaient les plus traumatisés étaient au devant du groupe.





                       UFO / OVNI - Zimbabwe - 1994






Source : http://www.echo-zen.com/zimbabwe-1994/