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mardi 15 juillet 2014

Les reptiliens dans la Mythologie


Afrique : LES serpents & cameleons


« Les légendes anciennes de la tribu Nyoro en Afrique disent que les premiers êtres humains descendirent du ciel et ressemblèrent à des caméléons, et qu'ils fondèrent l'espèce humaine ».


 Des légendes de dieux serpents abondent aussi partout dans la mythologie et la religion africaine.

- Pour les Dogons du Mali et de la Volta supérieure, leur ancien dieu créa le soleil et la lune, la terre d'un morceau d'argile et enfin les premiers êtres primitifs qui furent des jumeaux appelés Nummo, demi homme et demi serpent. Et comme nous savons, les Dogons placent l'origine de leurs dieux dans le Système syrien de double étoile que les Égyptiens appelèrent Osiris et Isis (Orion et Sirius) .

- Dans la tribu Nyoro, les légendes disent que Dieu envoya le premier couple humain du ciel quand il fonda le monde. L'homme avait une queue et produit deux jeunes filles et un garçon. Ceux-ci en retour engendrèrent le caméléon, le père de l'espèce humaine.



- D'autres tribus africaines tracent aussi leurs ancêtres à des gens ressemblant à des reptiles. Pour les Kumbis, les premiers hommes que Dieu créa possédaient des queues. La tribu Ewe-Ho décrit des hommes avec des queues qui descendirent sur la Terre à l'aide d'une corde.

- Pour les Jaggas, leurs ancêtres descendirent sur la Terre à l'aide d' un fil de toile d'araignée : l'ancêtre s'appela « celui à la queue ».
Egypte : serpent dressé


Le « serpent dressé »  qui perdit ses jambes selon la Genèse.


MESOPOTAMIE


Le serpent Illuyankas tué par Teshub, dieu de la tempête chez les Hourrites .



INDE : nagas & serpents geants



L'ancien livre de Dzyan, probablement le plus vieux de source sanskrite, parle d'une race serpent qui descendit des cieux et enseigna l'espèce humaine. Madame H. P. Blavatsky passa trois ans au Tibet, au Bhoutan et au Sikkim, accumulant des milliers de sources sanskrites qui furent compilées dans le livre de Dzyan. Ces sources concernent les gens anciens appelés les Nagas ou Sarpa qui furent des êtres semi-divins au visage humain et une queue de dragon. Blavatsky croyait que ces Sarpa furent sans aucun doute les Séraphins de l' Ancien Testament ; les Séraphins auraient donc les mêmes racines étymologiques que les Sarpa de l'Inde ancienne.

    

La mythologie et la littérature hindoue sont aussi remplies de liaisons sexuelles entre les dieux et l'espèce humaine et de la procréation de nombreux êtres étranges appelés Dravidiens et Dasyus. Cette race habitait hypothétiquement dans de grandes villes fortifiées. Ils furent grossiers, cannibales, de peau foncée et camus. Les Aryens qui vinrent plus tard, rencontrèrent les descendants de cette race serpent ; ils sont décrits dans le Ramayana :

« Près de Bhogavata, il existe un endroit où demeurent les hôtes de la race serpent, une ville de boulevards, fortifiée et interdite dont les légions vigilantes gardent et défendent. Le plus violent des jeunes serpents, chacun affreux par sa dent de venin, et sur le trône dans son couloir impérial, Vasuki les gouverne tous ».

Dans l'Épique du Mahabharata, un groupe d'êtres « célestes » arrive par voiture aérienne pour assister à la fête de mariage des rois aryens :

« Les dieux arrivèrent en chariots ennuagés pour voir la belle scène. Des Suparnas ailés, des Nagas écailleux, des chariots célestes brillants, tous ensemble naviguaient dans le ciel sans nuages ».

Ces Nagas se marièrent avec les Aryens, produisant des rois et des héros. Par exemple, dans le Rig Veda, il y a des noms comme Divodasa qui indiquent qu'il y eut un croisement entre les Dasyus et les Aryens peu après 1,500 avant J.-C. Plusieurs anciens dieux hindous se marièrent avec les êtres humains et, comme à Sumer, produisirent un hybride mammifère reptile, les rois semi-divins que l'on trouve partout dans la littérature de Sumer et de l'Inde.



Kaliya


Jeune garçon, Krishna jouait avec ses amis à la balle près de la Yamunâ. Dans la rivière vivait un serpent géant nommé Kaliya, le roi des Nagas  de cette rivière. Or ce serpent répandait son venin dans la rivière. Au cours du jeu, la balle tomba dans l'eau.



 Krishna n'hésita pas et plongea pour récupérer la balle. Détectant sa présence, Kaliya émit un poison et encercla Krishna dans ses anneaux. Alertés, Nanda et Yashoda accoururent.
 Alors qu'ils étaient sur le point de se jeter dans la rivière, Krishna apparut debout sur la tête du serpent, jouant de la flûte. Mais, reconnaissant que Kaliya ne faisait que respecter les lois de son espèce, il lui accorda la vie sauve et l'envoya dans l'océan.



Ananta



Ananta est un serpent (nâga) de la mythologie indienne. Son nom en sanskrit signifie sans fin ou sans limite, éternel ou infini. Symbole de la féconditée, de l'éternité et des connaissances universelles. Il est vénéré lorsqu'un couple veut donner naissance à un garçon.

Reposant sur les eaux primordiales, Ananta, le serpent cosmique, sert de couche à Vishnu lorsque celui-ci se repose après la dissolution (pralaya) d'un univers ancien, en attendant que Brahmâ renaisse de son nombril et crée un univers nouveau.

Ananta est représenté lové sur lui-même, le capuchon déployé en halo autour de la tête de Vishnu. Ses têtes sont multiples, au nombre de sept ou de mille.
D'autres légendes sont associées à Ananta sous le nom de Shesha ou Vâsuki.


Shesha



Shesha  est un serpent  de la mythologie indienne. Son nom en sanskrit signifie vestige ou résidu, c'est-à-dire ce qui reste après la dissolution d'un univers ancien et contient en germe un univers nouveau.

Shesha est le soutien du monde. Cet honneur lui fut accordé par Brahmâ en reconnaissance de son ascèse. Dans le folklore, les tremblements de terre proviennent du fait que lorsque Shesha est fatigué de porter le monde sur l'une de ses têtes, il le fait basculer sur une autre, créant ainsi un formidable remous.
Comme Ananta, avec lequel il se confond souvent, il est représenté comme un immense serpent ayant sept ou mille têtes.




Bouddhisme


    
   Le bouddha protégé par Mucilinda                          Le Bouddha prêchant  aux nagas

Nagarjuna recevant les enseignements des « stances du milieu par excellence. »





CHINE : LES DRAGONS

  

La Chine choisit le dragon comme symbole national pour des raisons très importantes. Ils croyaient que le Dragon Céleste fut le père de la première Dynastie des Empereurs Divins et comme résultat, le symbole du dragon inspirait la bienfaisance divine à la terre de Chine.

Selon l'histoire chinoise, les dragons asiatiques furent présents à la Création et partageaient la Terre avec l'espèce humaine. Comme le serpent occidental, le dragon fut rattaché au développement de l'homme ; et ce fut le dragon qui lui apprit les arts essentiels tels que comment faire le feu, comment tisser des filets de pêche et comment faire de la musique.
Le dragon chinois fut sans égal dans sa sagesse et son pouvoir de conférer des bénédictions et comme résultat, en est venu à symboliser le plus bienfaisant des hommes, l'empereur, qu'on croyait avoir du sang de dragon.

Cette affinité avec le dragon est démontrée par les accoutrements impériaux : l'empereur s'asseyait sur un trône en forme de dragon, navigua dans un bateau en forme de dragon et dormait même dans un lit en forme de dragon .

Selon Charles Gould, dans son œuvre classique sur la mythologie chinoise, la croyance en l'existence et l'amitié du dragon est tissée dans la vie de l'ancienne histoire chinoise. Le Yi-King , le plus ancien des livres chinois, dont les origines sont mystérieuses, décrit les jours quand l'homme et le dragon vivaient ensemble pacifiquement et même se marièrent entre eux.

Une autre explication concernant les dragons peut etre emise : Les dragons , ces etres gigantesques , volants et cracheurs de feu ne seraient’ils pas plus les vaisseaux des anciens Dieux plutôt que les Dieux eux meme ?



Yu le Grand

Il chassa les dragons et les serpents. Tous les empereurs légendaires étaient des Seigneurs Celestes montés sur des Dragons qui crachaient le feu


AMERIQUE DU SUD : LES SERPENTS A PLUMES & IGUANES


Monde maya: Itzamna signifie « La maisonde l’iguane ». C’est lui qui aurait révélé le calendrier maya.




 




Grece

Zeus,  « le lumineux » vainquant le serpent Typhon





Gaïa présentant à Athéna l’enfant Erechtonios sous les yeux du roi-serpent Cecrops



  Zeus en train de séduire Olympia, la mère d’Alexandre.  


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